On me fait les offres les plus engageantes; et, si je les rejette, me voilà dans le dernier abandonnement et dans la dernière misère.
Il n'y a qu'une sorte de bonheur, mais le malheur prend mille formes différentes.
Quiconque a le malheur d'immigrer une fois - une seule ! - restera toujours métèque toute sa vie, et étranger partout, même dans son pays d'origine. C'est notre malédiction à nous, immigrants.
Empêcher le bonheur des autres est la dernière consolation qui reste aux jaloux.
Quelle pitié que les fous ne puissent parler avec sagesse des folies que font les sages !
La loi de l'univers, c'est malheur au vaincu.
Qu'est-ce que l'amour ? Je crois que l'amour est quelque chose qui au fond ne se laisse pas traduire en mots. L'amour c'est comprendre quelqu'un, tenir à quelqu'un, partager bonheur et malheur avec lui. Et l'amour physique en fait partie [...] ► Lire la suite
La plupart des gens ne meurent qu'au dernier moment ; d'autres commencent et s'y prennent vingt ans d'avance et parfois davantage. Ce sont les malheureux de la terre.
Celui qui a pitié du pauvre prête au Seigneur à intérêt, et il lui rendra ce qu'il lui aura prêté.
- T'as qu'un mot à dire et je prends à gauche. - À gauche ? Pour aller où? - Au Washington Bridge, on fille vers l'Ouest, on te fait soigner quelque part et on reprend la route, on cherche une [...] ► Lire la suite
Le grand art, c'est de changer pendant la bataille. Malheur au général qui arrive au combat avec un système.
Le malheur peut être un pont vers le bonheur.
L'horreur, ce n'est pas la mort, mais la vie que mènent les gens avant de rendre leur dernier soupir.
Le malheur ennoblit les femmes, tandis que le bonheur les rend bêtes et égoïstes. Il y a au fond d'une femme riche et aimée une béatitude imbécile.
Le poète a toujours le dernier mot.
Le malheur n'est pas seulement le malheur : il est, pire encore, l'échec du bonheur.
Une femme qui veut que son mari lui achète une robe dernier cri aura toujours le dernier mot.
Oh misère ! je sens plus mes orteils. J'ai pas d'orteils !!
Rien ne rehausse l'autorité mieux que le silence, splendeur des forts et refuge des faibles.
Les événements eux-mêmes sont demandés comme une nourriture. S'il n'y a point ce matin quelque grand malheur dans le monde, nous sentons un certain vide. "Ils n'y a rien aujourd'hui dans les journaux", disent-ils.
Notre génération peut être la première à mettre fin à la pauvreté - et la dernière génération à lutter contre le changement climatique avant qu'il ne soit trop tard.
Je crois que la misère n'est pas une fatalité, mais un phénomène entretenu, géré rationnellement, une abjection indispensable à la seule prospérité d'un petit groupe sans scrupules [...]
Il est bien connu que l'ami d'un conquérant n'est que la dernière victime.
La Misère est le manque du nécessaire, la Pauvreté est le manque du superflu.
La supériorité des occidentaux tient, en dernière analyse, au capitalisme, c'est-à-dire à la longue accumulation de l'épargne. C'est l'absence de capitaux qui rend les peuples sujets.
Un homme endure le malheur sans se plaindre.
Les calamités sont de deux ordres : le malheur qui nous atteint et le coup de chance qui arrive aux autres.
Quand un homme fait l'amour, la dernière chose à laquelle il pense est la guerre.
La misère n'est sinistre que parce qu'elle n'est pas générale.
Quoi qu'il arrive dans ma vie à partir de maintenant, je sais que le jour où je mourrai enfin - le dernier acte de mon scénario - les gens feront toujours référence au travail que j'ai fait avec Almodovar.
L'histoire du travail est souvent une fresque de la misère ; elle est aussi un long roman d'amour et de joie.