J'aime à lire comme une poule boit, en relevant fréquemment la tête, pour faire couler.
Si vous aimez quelque chose, libérez-la. Et si elle vous aime vraiment, elle trouvera un moyen de revenir.
Tout le monde a un prix, l'important est de savoir de quoi il s'agit.
Si vous êtes à une table de poker et que vous n'arrivez pas à savoir lequel de vos adversaires va être le pigeon de la soirée, c'est qu'il y a de bonnes chances que ce soit vous.
Trois ans d'analyse : soixante-dix mille francs. Tout ça pour apprendre que ta mère couche avec ton père. Et qu'en plus elle aime ça !
Ça fait 25 ans. Ce serait très naïf et très prétentieux de croire qu'elle n'a que moi dans sa tête depuis 25 ans. Je veux bien admettre que peut-être il y a eu quelque chose de réel, pas réel ou une pensée, du moment que je ne suis au courant de rien, tout va bien.
Être aimé vous garde jeune.
J'aurais aimé vivre avec la même femme toute ma vie, mais je ne suis pas frustré d'avoir une famille recomposée.
En réalité, on sait seulement quand on sait peu. Avec le savoir augmente le doute.
Savoir qu'on n'écrit pas pour l'autre, savoir que ces choses que je vais écrire ne me feront jamais aimer de qui j'aime, savoir que l'écriture ne compense rien, ne sublime rien, qu'elle est précisément là où tu n'es pas - c'est le commencement de l'écriture.
L'enseignement : apprendre à savoir, à savoir faire, à faire savoir. L'éducation : apprendre à savoir être.
Refouler la mort, c'est ne pas savoir vivre.
On aime si bien les yeux fermés. A quoi bon les ouvrir ?
Un lâche ne peut savoir ce qu'est le bonheur. Il faut du courage pour être heureux.
On peut lire sur les boîtes de fromage : "45 % de matière grasse". Sur les couvertures de certains romans, on devrait lire : "1 % de matière grise" !
L'art de l'écoute, c'est de savoir entendre ce qui doit être entendu. C'est surtout de savoir ne pas entendre ce qui ne doit pas être entendu.
Il faut avoir tout ce que vous avez toujours voulu, puis le perdre, pour savoir ce qu'est la vraie liberté.
Aimer, ce n'est pas emprunter des routes toutes tracées et balisées. C'est avancer en funambule au-dessus de précipices et savoir qu'il y a quelqu'un au bout qui dit d'une voix douce et calme : avance, continue d'avancer, n'aie pas peur, tu vas y arriver,
Vieillir, c'est aussi savoir combien de choses peut emporter le vent.
Les «coups de sang» de mis sociétaires ont fait l'admiration des plus éminents hématologues. Ils m'ont permis de découvrir que ce qui devait bien se lire ne pouvait être mal écrit.
L'art de lire consiste à savoir sauter les pages.
Que reste-t-il de la vie, Excepté d'avoir aimé ?
Le manteau de l'ange de la paix est très beau, mais la question est de savoir qui l'endossera ?
Une tête sans mémoire est une place sans garnison.
J'ai eu différents maris, différentes familles. Je les aime tous et je leur rends visite. Mais au fond de moi, j'ai le sentiment que j'appartiens au Show Business.
La culture russe est multiple et diversifiée. Donc, si vous voulez comprendre, ressentir la Russie, vous devez bien sûr lire des livres, Tolstoï, Tchekhov, Gogol et d'autres. Écouter de la musique. Tchaïkovski. Regardez notre ballet classique. Mais la chose la plus importante est que vous devez parler avec les gens.
Tu n'avais pas eu besoin des sciences cognitives pour savoir que sans intuitions ni affects il n'y a ni intelligence ni sens.
Si j'ai appris une seule chose dans la vie, c'est que les gens qu'on aime le plus il faut les garder autour de nous aussi longtemps que possible.
Le véritable travail, c'est de savoir attendre.
La question est de savoir si l'on donne au public quelque chose qui vise à le rendre plus heureux, ou quelque chose qui corresponde à la vérité du sujet.
Les hommes grandissent et s'entre-tuent pour savoir qui est le plus grand.