Notre tête ne serait-elle pas assez grande pour contenir à la fois la mémoire et imagination ?
Le coeur humain est assez grand pour contenir tout l'univers. Il est assez vaillant pour en supporter le fardeau ; mais où trouver le courage qui le libérerait de ce fardeau ?
Si notre vie est malheureuse, elle est pénible à supporter ; si elle est heureuse c'est horrible à perdre, donc l'un est assez égal à l'autre.
La manière de bien conduire une guerre ce n'est pas de suivre, mais de précéder les évènements. Un général marche à la tête des troupes, de même un bon politique doit marcher à la tête des affaires, afin d'être toujours [...] â–º Lire la suite
Toute tête est un entrepôt, où dorment des statues de dieux et de démons de toute taille et de tout âge, dont l'inventaire n'est jamais dressé.
Il est bon qu'un poème soit présenté à la fois à l'oeil et à l'oreille.
Un dieu que la raison dominerait ne serait ni un dieu personnel, ni un dieu transcendant. C'est en affirmant à la fois qu'il existe et qu'il la dépasse que la raison le connaît en tant que Dieu.
Le métier de journaliste ressemble assez à celui de couturier : de fil en aiguille, plus on avance sur un sujet, plus il change d'allure.
La crainte du danger est mille fois plus terrifiante que le danger présent.
On ne marche pas vers l'amour : on tombe la tête la première dedans.
Chaque fois qu'on pose un acte de tendresse, d'affection, d'amour, on modifie un tout petit peu l'avenir de l'humanité dans le bon sens.
Tout le monde peut témoigner que le plaisir du texte n'est pas sûr : rien ne dit que ce même texte nous plaira une seconde fois ; c'est un plaisir friable, délité par l'humeur, l'habitude, la circonstance, c'est un plaisir précaire.
Il me semble, Monsieur, que vous devez être assez rarement compris, car vos paroles vont plus loin que les idées ordinaires. Les choses que vous dites paraissent venir d'un monde étranger que ne connaîtrait personne.
Au lieu de présenter du vin aux amis, il vaut mieux donner du riz cuit à manger trois fois par jour.
Pourquoi certains arrivent-ils toujours en avance ? Parce qu'ils pensent : "On ne m'aime pas assez pour m'attendre." Pourquoi d'autres arrivent-ils toujours en retard ? Parce qu'ils pensent : "On doit m'aimer assez pour m'attendre."
Une robe de femme, doit être comme une plaidoirie : assez longue pour couvrir le sujet, assez courte pour être suivie.
La langue du coeur est mille fois plus variée que celle de l'esprit, et il est impossible de donner les règles de sa dialectique.
On avait envie de lui dire, comme une mère à un enfant qui se gratte la tête : "Veux-tu bien laisser ta conscience tranquille !".
Le voisin est un animal nuisible assez proche de l'homme.Très proche. Trop proche.
Une fois que la partie est finie, le pion et le roi retournent dans la même boite...
Si vous aimez assez les films, vous pouvez en faire un bon.
Deux fois : une fois de trop.
Nul être humain n'est trop mauvais pour être sauvé. Nul être humain n'est assez parfait pour avoir le droit de tuer celui qu'il considère à tort comme entièrement mauvais.
Une personne très riche doit laisser suffisamment à ses enfants pour qu'ils fassent ce qu'ils veulent, mais pas assez pour qu'ils ne fassent rien.
L'histoire nous apprend que les hommes et les nations adoptent la sagesse une fois qu'ils ont épuisés toutes les autres alternatives.
Je pense 99 fois et ne trouve rien. Je cesse de penser, je nage dans le silence et la vérité me parvient.
C'est un grand malheur de se faire aimer, avant qu'on ait assez de raison pour se faire craindre.
Est-ce que je veux être un héros pour mon fils ? Non. J'aimerais être un être humain très réel. C'est assez dur.
Pour faire quelque chose de bien, il faut le faire deux fois. La première fois instruit la seconde.
La vraie poésie est plus vraie que la science, parce qu'elle est synthétique et saisit dès l'abord ce que la combinaison de toutes les sciences pourra tout au plus atteindre une fois comme résultat.
Patrick Bateman : Vous saviez ce que Ted Bundy disait des femmes ? David Van Patten : Bundy, le maitre d'hôtel du CanalBar ? Patrick Bateman : Non, un serial killer des années 50. David Van Patten : Qu'est-ce qu'il disait ? [...] â–º Lire la suite