L'intelligence ne se mesure pas des pieds à la tête, mais de la tête au ciel.
- Je te paye pas assez pour t'acheter des chaussettes ? - Hein ? - Tes chaussettes, elles sont trouées. - Ah ! Mais celles-ci ce sont celles de la nuit, les pieds aiment bien respirer la nuit. - Alors pourquoi n'en change tu pas le jour ? - Parce que celles de jour sont pleines de trous.
Les femmes ne sont pas sentimentales, quelque chose d'aussi indiscutable que le sol sous leurs pieds est là qui les attache.
Sur la balance de la mondialisation, une tête d'enfant du tiers-monde pèse moins lourd qu'un hamburger.
La pensée complexe n'est pas inscrite dans l'éducation. On continue à enseigner une façon de penser compartimentée et réductrice.
Langue. Greffe d'un sens commun dans le cerveau de chacun, qui permet à chacun d'être un pays, de faire partie d'un peuple.
C'est pourquoi la chaîne phonique pure, dans la mesure où elle implique des différences, n'est pas elle-même une continuité ou une fluidité pures du temps. La différence est l'articulation de l'espace et du temps.
La bourgeoisie sans le peuple, c'est la tête sans les bras. Le peuple sans la bourgeoisie, c'est la force sans la lumière.
Des chercheurs ont découvert que le chocolat produisait sur le cerveau des réactions similaires à celles de la marijuana... Ils ont aussi trouvé d'autres similitudes mais ne s'en souviennent plus !
La théorie de l'Evolution traite d'événements très anciens, détruit la position privilégiée de l'espèce humaine non seulement comme couronnement mais aussi comme finalité de la création, et foule aux pieds la moitié des religions de la planète.
Un cerveau bien soigné ne se fatigue jamais.
Un homme parle d'autant moins qu'il possède une intelligence plus pénétrante.
Le stalinisme n'a existé ni en théorie ni en pratique : on ne peut parler ni de phénomène stalinien, ni d'époque stalinienne, ces concepts ont été fabriqués après 1956 par la pensée occidentale de gauche pour garder les idéaux communistes.
Aphrodisiaque : mesure de redressement.
Souvent, le toit que les hommes ont au-dessus de leur tête les empêche de grandir.
La petite part de bonheur à laquelle l'homme peut prétendre n'existe que dans la mesure où il cesse de penser à lui.
Si vous êtes innocent de la tête que vous avez, vous êtes responsable de la gueule que vous faites.
La sérénité ne peut être atteinte que par un esprit désespéré et, pour être désespéré, il faut avoir beaucoup vécu et aimer encore le monde.
- Hey Vinz' me rate pas hein, me rate pas ! Sur la tête de ma mère j'ai besoin de niquer Vinz', me rate pas ! - Bon hey, j'm'appelle pas Paul Bocuse, j'fais c'que j'peux !
Où donc est-il, le temps charmant Où le mot m'arrivait si vite ? Le mot venait d'abord et la pensée ensuite. J'étais un poète vraiment.
Je pense à un héros comme quelqu'un qui comprend le degré de responsabilité qui vient avec sa liberté.
Elle est devenue une boîte de réception de centaines de messages par jour. Sous tension, embrumé, son esprit ne peut plus se concentrer sur une activité, il lui faut répondre et renvoyer toute la journée comme dans un match de tennis sans fin. Lecture, réponse. Action, réaction.
Ce n'est pas la perfection des crimes qui manque, mais la véritable intelligence des criminels.
Le chocolat en tête à tête c'est somptueux, à la fin d'un dîner c'est superbe, c'est le bonheur, un rite, une cérémonie.
Le mal existe dans la pensée des êtres qui le désirent ou l'imaginent.
Au travail, le plus difficile, c'est d'allumer la petite lampe du cerveau et après, ça brûle tout seul.
Nous cherchons toujours à savoir ce qui se passe dans la tête de ceux qui nous dirigent, même si nous avons toutes les raisons de penser qu'il ne s'y passe rien.
La joconde a une tête de femme de ménage, je ne comprends pas pourquoi on fait tant de chichis pour cette bonne femme.
Mon très cher ami, je connais la nature humaine, et je puis vous dire que, devant la perspective de passer aux assises pour meurtre, le plus innocent des êtres peut perdre la tête et se livrer à toutes sortes d'absurdités.
Une pensée qui me laisse parfois perplexe : Suis-je - ou les autres sont-ils fous ?
La plus grande faiblesse de la pensée contemporaine me paraît résider dans la surestimation extravagante du connu par rapport à ce qui reste à connaître.