La crainte de la mort fait oublier tous les maux, et toutes les incommodités de la vie.
La mort ne change pas la vie en destin. Mourir ne referme pas le livre à sa dernière page, texte enfin indéchiffrable.
[Aguado vient d'écraser un cafard sur le sol] - Un meurtre dans la troisième avenue, comment tu comptes l'élucider celui là ? Ahahahah ! - Toujours aussi rigolo Aguado. Avant tout établir le mobile, en l'occurrence constatant la taille du sexe de [...] â–º Lire la suite
Je savais que la vie n'est pas un chemin facile, mais je savais aussi que le bonheur existe, qu'on peut le créer, et que l'espoir n'est pas seulement une illusion.
Vous comprenez qu'il est très facile de mourir et que vous devez organiser votre vie pour faire face à cette réalité.
Toute vie est ponctuée de morts ou de départs et chacune ou chacun cause de grandes souffrances qu'il vaut mieux endurer que de ne pas avoir connu la présence de ces personnes quand elles existaient.
Paris, n'est-ce pas, le mirage !... surtout pour les personnes du joli sexe... pléthore de boutiques à frusques, à parfums, toutes ces inutilités qui rendent la vie supportabl
La mort est misérable, qui poignarde le coeur et qui te déconstruit.
Les hommes entrent dans la vie et en sortent comme la navette passe et repasse sur le métier à tisser.
L'oubli se conjugue à tous les temps : au futur pour vivre le commencement, au présent pour vivre l'instant, au passé pour vivre le retour...
Le premier pas indispensable pour avoir ce que vous désirez dans la vie est : décidez ce que vous voulez.
Simplifier sa vie ! Cela paraît la chose du monde la plus facile à entreprendre, et pourtant rien n'est plus difficile. Il y a tout à faire. Absolument tout.
A la rigueur, je suis heureux qu'on ait à rire de ma tristesse : seul m'entend celui dont le coeur est blessé d'une incurable blessure, telle que jamais nul n'en voulut guérir...
La vie est ainsi construite, que l'événement ne correspond pas, ne peut pas, ne correspondra pas à l'attente.
Dans la vie aussi, je suis très classique.
La mort est belle. Elle seule donne à l'amour son vrai climat.
Si la mort était un bien, les dieux ne seraient pas immortels.
Dès qu'on voit la moindre lueur de bonheur dans ce monde il se trouve toujours quelqu'un pour la détruire.
Le bonheur d'avoir ou d'obtenir n'existe pas, seul celui de donner compte.
Sans l'amour, si difficile à pratiquer, la vie n'est qu'un combat incessant pour posséder et se défendre des autres.
La vie c'est du vent Qui nous souffle les rêves d'enfant.
On ne peut passer sa vie à naître.
Nous ne sommes pas des êtres humains venus vivre une expérience spirituelle, mais des êtres spirituels venus vivre une expérience humaine.
Mon Dieu ! Que la vieillesse est donc un meuble inconfortable !
Les femmes ne peuvent pas tout faire en même temps, nous devons comprendre que les jalons de notre vie se divisent en segments.
Vivre, c'est naître sans cesse. La mort n'est qu'une ultime naissance, le linceul notre dernier lange.
Dans cette partie du livre de ma mémoire devant laquelle peu de choses peuvent être lues, il y a un titre qui dit : « Incipit vita nova : Ici commence la nouvelle vie ».
Nous troublons la vie par le soin de la mort ; l'une nous ennuie, l'autre nous effraye.
Les médisants ressemblent aux malheureux qui n'ont pas eu leur part d'événements et doivent mener aux dépens de leurs voisins une existence parasitaire.
Les 35 heures ont amélioré la qualité de vie de nombreux salariés, la productivité des entreprises et crée des emplois.
C'est effrayant de vivre avec des gens qui vous connaissent. Ils vous empêchent de changer en ne s'apercevant pas que vous êtes un autre.