La crainte de la mort fait oublier tous les maux, et toutes les incommodités de la vie.
La première qualité d'un héros, c'est d'être mort et enterré.
Quand la violence s'installe dans un couple, la vie en commun n'est plus possible ; tout le reste n'est que rafistolage et mensonge à soi. Divorcer, alors, est la seule solution.
J'ai appris avec le temps que peu importe ce qui peut arriver aujourd'hui la vie continue et les choses iront mieux demain.
La vie n'est pas ce qu'on pense, mais ce qu'on dépense.
Il n'y a pas "d'instant sacré". Chaque instant est sacré. Ainsi vous vivez dans l'éternité et dans la vie. Car la vie éternelle unit les deux.
Ce qui m'oblige d'écrire, j'imagine, est la crainte de devenir fou.
La mort n'est-elle pas la plus parfaite des évasions ?
Heureux âge ! À seize ans on n'a point de souci : tout plaît.
Dans la vie je sais qu'on peut toujours facilement trouver mille raisons de baisser les bras, mais si vous résistez un jour vous verrez que le bonheur existe, même si vous ne le trouvez pas là où vous l'imaginiez. Quoi [...] ► Lire la suite
Premiers prix, second rôles, troisième couteau. Ma vie est un podium.
La mort. L'horreur absolue de la non-existence. La mort ne rentre dans aucun schéma. Il n'y a pas d'explication à la mort. Elle entre, elle vous arrête au milieu d'une phrase : "Non, c'est fini" et claque la porte.
La vie est la somme de vos choix.
Une liaison était un compromis : on échangeait le contrôle de sa vie contre de la compagnie.
Quand tu rencontres la bonne personne, tu le sais : tu ne peux t'empêcher de penser à elle. Elle est ta meilleure amie et ton âme-soeur. Tu as hâtes de passer le reste de ta vie avec elle. Personne ni rien d'autre n'est comparable.
Je suis à l'automne de ma vie mais qu'importe puisque l'hiver est mon ami !
Jacques n'a voulu ni rituel ni oraison. Il sait par expérience quelle épreuve c'est pour l'ami qui s'en charge. Il me demande de vous remercier d'être venus, de vous bénir, il vous supplie de ne pas être tristes, de ne [...] ► Lire la suite
L'orthographe participe de la vie sociale.
Si vous entrez dans le côté obscur de la vie et que vous le traversez, vous en ressortez avec plus de force et de passion.
Donc, si nous avons quelque chose d'original à offrir, c'est de parler de notre propre vie et de la société dans laquelle nous vivons.
Aujourd'hui, notre survie même dépend de notre capacité à rester éveillé, à nous adapter aux nouvelles idées, à rester vigilant et à relever le défi du changement.
Pourquoi fermons-nous les yeux lorsque nous prions, pleurons, embrassons ou rêvons ? Parce que les plus belles choses de la vie ne sont pas vues mais ressenties par le coeur.
Ce qui console de la mort des amis, c'est qu'ils laissent des veuves.
La sagesse du futur, celle qui évitera le suicide de l'humanité, ne consistera plus à gagner du temps mais à le remplir, à le vivre, à en prendre toute la mesure.
Le repas d'enterrement de la vie de garçon a un triple but : boire plus que la raison, permettre aux amis mariés du futur époux d'échapper à leur femme pour une soirée et passer quelques heures à jouir du malheur imminent du pauvre bougre.
Il suffit d'une minute pour avoir le coup de foudre, une journée pour aimer quelqu'un mais toute une vie pour l'oublier.
C'est quelque chose, un nom ! C'est presque toute la personne... toute la vie !... C'est ce qu'on répond, en premier, à la question : "Qui êtes vous ?"... Et c'est ce qui reste, en dernier, sur la pierre tombale !...
Qu'importe ma vie ! Je veux seulement qu'elle reste jusqu'au bout fidèle à l'enfant que j'étais.
Si tu as de l'argent emploie-le, car après la mort tout tombe dans le néant.
Oui, il faut dire aux jeunes filles, il faut répéter aux jeunes hommes, que le mariage ne contentera pas leur besoin d'amour ou de passion, qu'il y est contraire par définition, puisqu'il est la monogamie organisée, et que la passion, dans le premier état de la vie amoureuse, correspond à un instinct polygamique.
Le but principal de la vie est de vivre correctement, de penser correctement, d'agir correctement. L'âme doit languir quand nous donnons toute notre pensée au corps.