L'espérance d'un destin n'est jamais aussi forte que dans notre vie sentimentale.
Quand le mystère est trop impressionnant, on n'ose pas désobéir.
Le temps est au début et à la fin de chaque vie humaine, et chaque homme a son temps, son temps différent.
Dans la graine, la vie est cachée dans la mort ; dans le fruit, la mort est cachée dans la vie.
Le bonheur est la plus grande des conquêtes, celle qu'on fait contre le destin qui nous est imposé.
La télévision n'est pas la vraie vie. Dans la vie réelle les gens en fait doivent quitter le café et aller à l'emploi.
Allez à contre-courant, n'écoutez pas les voix qui sont nombreuses à faire la propagande de modèles de vie fondés sur l'arrogance et la violence, le succès à tout prix, l'apparence et les possessions matérielles.
Le plus grand malheur du siècle, c'est la discrimination dont le bonheur fait preuve.
La philosophie n'est autre chose que l'effort de l'esprit pour se rendre compte de l'évidence.
L'amitié demande beaucoup d'efforts, elle exige surtout de savoir offrir ce que l'on a de plus cher dans la vie : du temps !
Nous jouons tous dans une pièce dont le texte nous est inconnu ou qui nous reste incompréhensible, où l'expérience ne sert à rien, où le bonheur, le malheur ne sont que les faces obscures de ce qui nous échappe à jamais : l'autre.
La vie est comme une ombre qui passe. La mort aussi. Seule, la douleur demeure. Elle n'en finit pas. Jamais.
Si l'on veut vivre d'une vie humaine extérieure et retentissante, il ne faut ouvrir que quelques fenêtres de son cerveau, et laisser fermées les autres.
Nous entrons dans la vie avec la loi d'en sortir ; nous venons faire notre personnage et il nous faudra ensuite disparaître.
Écoute ma chérie, l'amour éternel a été inventé quand l'espérance de vie était de 35 ans.
Vous choisissez la vie que vous voulez pour vous-même, puis vous vous taisez et vous avancez. C'est comme ça que j'ai vécu ma vie.
Opéra. Pièce représentant la vie d'un autre monde, dont les habitants n'ont pas de discours mais des chansons, pas de mouvements mais des gestes, pas de postures, mais des attitudes.
On ne trouve de bon dans la vie que ce qui la fait oublier.
Il faut savoir, coûte que coûte, Garder toute sa dignité Et, malgré ce qu'il nous en coûte, S'en aller sans se retourner Face au destin qui nous désarme.
Les enseignants sont comme les bougies qui se consument pour éclairer la vie des autres.
Je suis conscient que ma vie sexuelle, c'est un peu le désert des Tartares, y a rien devant, y a rien derrière, y a que des ombres de femmes qui me parlent, en fait je suis un homme au désir d'amour lointain, faut pas compter sur moi pour vous parler de l'amour et d'autres démons,
Les hommes mariés ne vivent pas plus longtemps que les célibataires ; la vie leur paraît seulement plus longue.
L'épreuve, quelle qu'elle soit, est comme un avion qui atterrit brutalement sur une piste d'aéroport. Si celle-ci est en mauvais état, les risques d'accident sont accrus. En ce sens, le bon entretien de la piste est primordial. Cette piste représente ici les flancs de ma vie intérieure.
Je suis ce que je suis parce que très tôt dans la vie j'ai décidé que je me ferais au moins plaisir en toutes choses.
L'art de la vie publique, c'est de savoir exactement où il faut s'arrêter, et d'aller un peu plus loin.
La vie change et c'est cool. Vieillir est incroyable, je pense.
Le colonialisme invisible, lui, te persuade que la servitude est ton destin et que tu es naturellement démuni : il te persuade que tu ne peux ni dire, ni agir, ni être.
Les types n'arrivent pas à admettre qu'ils puissent rester toute leur vie avec la même femme. La solution est simple : il faut qu'elle soit bonniche et putain, vamp et lolita, bombe sexuelle et vierge effarouchée, infirmière et malade.
Aux femmes il est donné de ressembler leur vie durant aux enfants que nous étions.
L'art conjugal, c'est de trouver la distance et l'aération qui permettent de faire vie qui dure entre époux, c'est surtout de découvrir le moyen de rétablir la paix et l'affection après les querelles et les satiétés réciproques.
Ce qui fait le prix et la qualité de la vie humaine, c'est sa brièveté.