Le bonheur est la plus grande des conquêtes, celle qu'on fait contre le destin qui nous est imposé.
Amis, quiconque a fait l'expérience du malheur sait que lorsqu'une vague de maux s'est abattue sur eux les hommes s'effrayent de tout, tandis que si le destin les favorise, ils se persuadent que le vent de la prospérité ne cessera jamais de souffler pour eux.
La grande règle est d'exhorter les hommes sur trois points : de s'abstenir du vin, de s'éloigner de la volupté, et de ne pas hasarder de l'argent au jeu.
Le bonheur n'est pas de chercher le bonheur, mais d'éviter l'ennui. C'est faisable avec de l'entêtement.
Je veux donner un peu de bonheur même si je n'ai pas eu grand chose pour moi. La musique a enrichi ma vie et, espérons-le, à travers moi un peu, le public. Si quelqu'un sortait d'un opéra plus heureux et en paix, j'ai atteint mon but.
Dieu n'est qu'une grande volonté pénétrant toutes choses par l'intensité qui lui est propre.
Être avec les gens qu'on aime, dit Jean de La Bruyère, cela suffit. Rêver leur parler, ne leur parler point, penser à eux, penser à des choses plus indifférentes, mais auprès d'eux, tout est égal, on se sent bien. Ô [...] â–º Lire la suite
Il y a de ces moments qui ont un impact tel qu'ils ont sur notre vie des répercussions bien plus puissantes que ce qu'on aurait pu imaginer, qui éjectent des particules qui entrent en collision avec d'autres et qui les [...] â–º Lire la suite
Le sentiment de la vie justifie tout, même le crime, même l'horreur. Etre civilisé, c'est modérer ou moduler ses élans.
La plus grande calamité qui pourrait nous arriver serait la soumission à un gouvernement aux pouvoirs illimités.
Le drame de la minorité homosexuelle est que son destin dépend du regard que pose sur elle la majorité hétérosexuelle. Or, les homosexuels servent de repoussoirs psychologiques aux mâles hétérosexuels prisonniers de l'idéologie patriarcale. Leur sort, autant que celui des femmes, dépend étroitement de la mort du patriarcat.
Comme elle est longue à vivre, la quête de l'existence, quand on n'a pas de dieu qui la dirige.
L'absence est là où le malheur prend forme.
L'habitude de rentrer en moi-même me fit perdre enfin le sentiment et presque le souvenir de mes maux, j'appris ainsi par ma propre expérience que la source du vrai bonheur est en nous.
La modestie est, par définition, le seul sentiment qui cesse d'exister à l'instant où on commence à l'évoquer.
Peut-on rire du malheur des autres ? Ca dépend... Si le malheur des autres est rigolo, oui.
Pour remédier à la vie en société, je suggérerais la grande ville. De nos jours, c'est le seul désert à notre portée.
Le bonheur est moins absorbant que la plus petite des souffrances.
Travailler en ne faisant rien, c'est une approche du bonheur de notre époque.
Le vrai bonheur est celui que les autres ne voient pas, et donc n'envient pas.
Le destin n'aime pas qu'on lui force la main.
Une quête commence toujours par la chance du débutant. Et s'achève toujours par l'épreuve du conquérant.
Le bonheur est éphémère, il passe sans s'arrêter, il s'attarde parfois, l'espace d'une illusion, mais rares sont ceux qui savent le retenir, le garder. Il est si fragile, si vulnérable, il suffit de trois fois rien pour l'effrayer, le voir fuir à jamais.
Gémir sur un malheur passé, c'est le plus sûr moyen d'en attirer un autre.
Le bonheur et le travail s'élevaient avec le soleil, radieux comme lui.
Il y a dans le sentiment maternel je ne sais quelle immensité qui permet de ne rien enlever aux autres affections.
Le bonheur n'est pas une constante. Vous obtenez des aperçus éphémères. Vous devez vous battre pour ces moments, mais ils en valent la peine.
Les zoos sont simplement des lieux de promenade familiale où chacun se divertit en mangeant une glace devant le malheur d'animaux arrachés à leur destin.
Qu'est-ce que le bonheur ? Un émerveillement qui se dit à lui-même adieu.
Avoir toujours devant les yeux cette grande vérité, que le succès est pour qui fait rire.
Il admirait cette grande bourgeoise qui avait dédié sa vie aux déshérités. Quand la plupart se précipitent sur les plages turquoise, voguent sur des yachts, elle côtoyait les bidonvilles, les va-nu-pieds.Elle était la beauté au service de la bonté.