Après avoir gravi une grande colline, on constate seulement qu'il y a encore beaucoup de collines à gravir.
La plus grande douleur de ma vie, c'est que je ne pourrais jamais me voir en live sur scène.
Quand je vois un mannequin, je sais ce que je vais faire sur elle. C'est comme si j'avais le coup de foudre. Je tombe amoureux.
Chacun peut décider de dire sur lui-même ce qu'il veut, les autres n'ont pas à se mêler d'en dire plus.
Peut-être ce mot famille évoque-t-il pour vous la chaleur tiède et mélancolique d'un passé, ou bien la force du nombre des moyens d'action et de relations dont vous lui êtes redevable, une espérance, peut-être aussi un regret. Peut-être ce mot est-il pour vous synonyme d'étouffement, de charges écrasantes, de chape de plomb sur le coeur.
Nous ne croyons pas que la vérité reste encore vérité quand on lui enlève ses voiles.
On ne bâtit pas un avenir sur des souvenirs et des sacrifices si beaux soient-ils.
Cent ans après sa mort, le plus grand bonheur qui puisse arriver à un grand homme, c'est d'avoir des ennemis.
Le manga travaille sur la vitesse de lecture, la bande-dessinée demande au lecteur de s'arrêter sur les détails de chaque case.
Niaiserie d'une époque où chacun cherche les événements dans le journal au lieu de les voir sur sa route.
Qui est sûr de la veille, ne l'est pas du lendemain.
Dieu, après s'être entièrement donné dans le monde en devenir, n'a plus rien à offrir : c'est maintenant à l'homme de donner.
Il vaut mieux avoir plusieurs cordes à son arc qu'un cheveu sur la langue.
Lorsque la beauté règne sur les yeux, il est probable qu'elle règne encore ailleurs.
Je pense à toi tout le temps. Je pense à toi le matin, en marchant dans le froid. Je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. Je pense à toi le soir, quand tu me [...] â–º Lire la suite
L'Académie française, c'est comme la prostate : elle fait rire quand on en parle. Personne n'a jamais été fichu de savoir à quoi elle servait exactement, mais sur le tard, elle finit toujours par devenir pour tous les hommes un besoin pressant.
Il y a un instant où la mort a toutes les cartes et où elle abat d'un seul coup les quatre as sur la table.
Celui qui disperse ses regards sur tout ne voit rien, ou voit mal.
Lorsqu'une oeuvre semble en avance sur son époque, c'est simplement que son époque est en retard sur elle.
En tant qu'écrivain, votre estime de soi est littéralement basée sur la dernière chose que vous avez écrite.
Comme une porte roule sur ses gonds, ainsi un paresseux tourne dans son lit.
Je ne sais pas quoi dire alors je vais juste dire ce que j'ai sur le coeur... badoom, badoom, badoom.
De beaux fragments tout ruisselants Leurs déroulements indolents L'un après l'autre Au fur et à mesure que je me les rappelle et que j'y pense Des vrais poèmes Ce que nous appelons poèmes n'est qu'image Les poèmes de l'intimité de [...] â–º Lire la suite
- Vous avez passé trois jours sur une plage à boire du Rhum ? - Bienvenu aux caraïbes mon ange !
Il n'est pas inutile d'avoir quelques illusions sur la vie.
La menace principale qui pèse sur nos démocraties réside dans leur incapacité à justifier de façon forte leur propre politique.
Mexico lui parut une ville sans limites, livrée à sa propre vitesse, ayant perdu ses freins, prête à rivaliser avec l'infini, remplissant le moindre espace vide, avec n'importe quoi, murets, bicoques, gratte-ciel, toits de tôle, murs de carton, monceaux d'ordures, ruelles sordides, panneau publicitaire sur panneau publicitaire...
Le bonheur est fait de trois choses sur terre, Qui sont : un beau soleil, une femme, un cheval !
L'histoire de la femme est l'histoire de la pire forme de tyrannie que le monde ait jamais connue : la tyrannie du faible sur le fort. C'est la seule tyrannie qui perdure.
Réussir ce n'est pas toujours ce qu'on croit. Ce n'est pas devenir célèbre, ni riche ou encore puissant. Réussir c'est sortir de son lit le matin et être heureux de ce qu'on va faire durant la journée, si heureux qu'on [...] â–º Lire la suite
Et après tout, qu'est-ce qu'un mensonge ? La vérité sous le masque...