Sous le pont Mirabeau coule la Seine Et nos amours Faut-il qu'il m'en souvienne La joie venait toujours après la peine
On a beau croire le contraire, la joie se partage moins que le malheur.
Le désir ne naît pas seulement de la chimie des peaux ou des cellules mais de l'obsession de la répétition.
La joie s'acquiert. Elle est une attitude de courage. Etre joyeux n'est pas une facilité, c'est une volonté.
Rien n'égale la joie de l'homme qui boit, si ce n'est la joie du vin d'être bu.
La vengeance et le châtiment demandent beaucoup de temps ; c'est la règle.
La plus grande joie d'une femme, dont elle peut tirer les conséquences sensuelles les plus profondes, c'est la certitude que lui donne un homme de sa virilité morale.
Dans les difficultés, garde ton âme égale ; Et, parmi la prospérité, Sache avec même probité T'interdire une joie insolente et brutale.
La vraie « joie » est la différence entre simplement nous amuser à en mourir et créer un plaisir « significatif ».
La peine de mort est une peine immorale, ou du moins inutile, parce qu'elle habitue le peuple au spectacle des supplices, et parce qu'elle ne répare rien ; car malheureusement la mort du meurtrier ne rend point la vie à la victime.
Le bonheur est futur et la joie est toujours actuelle, dans la présence sereine. Le malheur, c'est le passé.
Tu as le droit de tuer un animal pour t'en nourrir à condition que ta joie de le manger soit plus grande que la joie qu'il avait à vivre.
Ceux qui recherchent la joie récoltent la douleur.
Souviens-toi qu'au moment de ta naissance tout le monde était dans la joie et toi dans les pleurs. Vis de manière qu'au moment de ta mort, tout le monde soit dans les pleurs et toi dans la joie.
Il y a un passage dans l'enfance où l'on devrait noter tout ce que l'on dit, car tout est sage et lumineux.
Si peine est perdue, on est déjà ridés. Principe, honneur, trouvé mes peurs, quinze ans, déjà, les yeux vidés, mourir pour mes idées.
C'est cela le théâtre : c'est le désir de tous les autres.
Tout est utile, c'est étrange. La peine ne se perd pas. Elle sert à la joie des autres.
Mets les rieurs de ton côté - et le bateau chavire. Il te verse avec eux dans le vulgaire.
Pourquoi un léger rideau de chair sur le lit de notre désir ?
Timonières, comètes violette et rouge, timonières du bateau fantôme où guidez-vous votre cargaison de putains et de squelettes dont le superbe accouplement apporte aux régions que vous traversez le réconfort de l'amour éternel ?
La terreur ne doit pas empêcher la joie de vivre, la liberté, l'expression, la démocratie
Quand je vois que les Français seraient favorables au rétablissement de la peine de mort ! Ils sont tapés.
Chez la fille, il n'est pas de désir plus grand que celui de protection par le père.
Un regard joyeux apporte de la joie au coeur.
La joie des autres est une grande part de la nôtre.
Le désir est sensuel, une manifestation du libre choix ; l'attachement, au contraire, est l'ennemi du libre choix.
Qu'est-ce que la mort à tout prendre ? Un mauvais moment, un péage, le passage de peu de chose à rien.
Le désir c'est la distance à parcourir entre la soif et la fontaine qui recule au fur et à mesure qu'on avance vers elle.
Ce n'est pas la peine d'avoir du talent à la cinquième ligne si le lecteur ne dépasse pas la troisième.
Si notre coeur ne répond pas à la joie suprême il répond à la douleur suprême.