La femme est tour à tour la joie et le fléau de la vie des hommes.
L'une des plus grandes illusions consiste à oublier que la vie est captive de la mort
Et les larmes des cieux, et leurs éclairs lividesLa mer leur fait accueil en son sein qui palpite.Oh, bien-aimée, ma vie à la tienne est ainsiLiée depuis le jour premier où j'ai frémi.
J'ai toujours été confiante avec qui j'étais, mais mes vingt ans étaient durs. J'ai dû apprendre beaucoup de leçons de vie et je pense que ma trentaine sera un peu plus facile à cause de tous les mauvais virages que j'ai pris.
Les légumes et la femme nue, amènent l'homme dans la tombe.
Le souvenir est une voix brisée,On l'entend mal, même si on se penche.Et pourtant on écoute, et si longtempsQue parfois la vie passe. Et que la mortDéjà dit non à toute métaphore.
La beauté du monde, qui est si fragile, a deux arêtes, l'une de rire, l'autre d'angoisse, coupant le coeur en deux.
On peut viser ton blé, ta femme et son vison, Mais qui peut se vanter d'avoir touché l'horizon ?
La beauté se raconte encore moins que le bonheur.
La vie est devenue meilleure, camarades. La vie est devenue plus gaie.
Il y a des jugements dans la vie qui jugent celui qui les prononce.
Quand notre paix et notre mode de vie en lequel on croit sont menacés, c'est alors qu'ils nous deviennent chers.
Pour que l'homme n'ayant pas de chemise soit heureux, il faut que la femme qui l'accompagne n'en porte pas non plus.
Sur la frontière entre vie privée et vie publique, les nouveaux médias ont tendance à la rendre plus floue.
Le bonheur, cette joie aiguë qui bouleverse le coeur, cette espèce de spasme de l'âme.
Souvent, les rôles qu'on m'offre en Angleterre sont des femmes mélancoliques qui sont remplies de regret pour le passé, regrettent leur beauté évasée
Un séducteur, ce n'est pas un homme unique, tout d'une pièce, qui irait de l'une à l'autre en restant, lui, le même. Non. Chaque proie le ravit. Chaque conquête le réinvente. Chaque nouvelle femme l'accouche, en quelque sorte, d'un autre lui-même.
Toutes les femmes écrivent. On ne trouve même plus de femme de ménage.
Le père est un miroir dans lequel la petite fille puis l'adolescente, peut discerner les prémices de la femme qu'elle deviendra.
Les mystères sont excitants, et ils contribuent à rendre la vie amusante. Personne n'apprécie le gâcheur qui donne la clef de l'énigme à ceux qui font la queue pour aller voir un film.
Une femme s'approprie une tenue avec des accessoires.
Les écrits sont inséparables de leurs auteurs, l'oeuvre est la production d'un homme, destinée à entretenir d'autres hommes d'un quelconque aspect de la vie humaine.
Il a été écrit qu'un amant est capable d'avoir autant de secrets sur lui même que l'objet de son amour en a pour lui. Pour mon père, les secrets tenus par la femme qu'il aimait se sont montrés assez puissant pour le détruire ! Je commence juste à comprendre l'immensité de ce fardeau...
Une femme est comme un trésor qu'on se doit de convoiter.
Ce qu'une femme appelle avoir raison, c'est n'avoir pas tous les torts.
Une femme n'est jamais plus belle qu'à cheval.
L'espace de notre vie n'est ni construit, ni infini, ni homogène, ni isotrope.
La contradiction entre les deux infinis de Dieu : créer les constellations et donner sa vie pour sauver une âme, n'est qu'apparente. Car une seule âme équivaut à une galaxie dans un système de mesures qui justement définit Dieu.
La vie n'est qu'une ombre ambulante, un pauvre joueur, qui se pavane et s'agite son heure sur la scène, et puis on n'entend plus ; c'est une histoire racontée par un idiot, pleine de bruit et de fureur, qui ne signifie rien.
Une robe est une confidence. Les secrets de la femme se lisent dans sa façon de s'habiller.
Toute joie parfaite consiste en la joie de vivre, et en elle seule.