Que sait-on de l'être humain si on ne le replace pas dans son éternité, bien sûr, mais aussi dans son histoire, dans sa vie quotidienne, dans ce qui se passe ?
Prudence, prudence, quand tu nous tiens, on peut bien dire : "Adieu amour !".
La vie est une rose dont chaque pétale est une illusion et chaque épine une réalité.
Faites le bien et vous ferez des ingrats.
Le poète est essentiellement un homme qui a gardé au fond de lui-même le sens du mystère et la faculté de s'étonner.
Le drame de la vie c'est qu'il peut ne rien s'y passer.
Nous sommes tous résignés à la mort ; c'est à la vie que nous n'arrivons pas à nous résigner.
Les capitalistes n'auraient pas l'argent ? Et bien qu'ils le démontrent, qu'ils laissent leurs salariés, leurs comptables, publier leurs comptes, avoirs, profits, investissements,... Ils savent tout de notre vie, impôts, CAF,... alors imposons notre contrôle sur la leur !
Rien n'arrive dans la vie ni comme on le craint, ni comme on l'espère.
Par une fatalité malheureuse, ce sont les hommes qui aiment le mieux qui savent le moins bien parler d'amour.
Les quatre conditions du bonheur : La vie au grand air, L'amour d'un autre être, La liberté d'ambition, La création
Toute la vie n'est qu'un voyage vers la mort.
Du bonheur à l'état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C'était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l'héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pèt, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, [...] â–º Lire la suite
Ce n'est pas vivre que de s'agripper tout le temps à l'épanouissement des choses.
Si la mer bouillait, il y aurait, comme on dit, bien des poissons de cuits.
La vie est toujours la vie, quelles que soient ses affres ; nos yeux et nos oreilles et leur utilisation restent avec nous, bien que la perspective de ce qui plaît soit entièrement retirée et le son de ce qui console doit être réduit au silence.
Il est bien rare qu'avec un corps débile on conserve la plénitude de son intelligence.
Une femme doit avoir trois hommes dans sa vie : - un de soixante ans pour le chèque ; - un de quarante ans pour le chic ; - et un de vingt ans pour le choc.
Tel est bien le malheur profond de la jalousie que de ne pouvoir s'exprimer sans attirer la haine ou le mépris.
On passe toute sa vie à chercher une vérité qui nous torture, sans savoir qu'une fois confronté à sa lumière, la route ne fait que s'ouvrir à soi.
Avec le violon, il faut choisir : ou bien tu joues juste, ou bien tu joues tzigane.
Le véritable office de toute foi est de donner à la vie un sens que la mort ne peut détruire.
Ne te lasse pas de crier ta joie d'être en vie et tu n'entendras plus d'autres cris.
Vous savez, perdre plusieurs millions d'euros en quelques minutes, c'est une expérience que je ne souhaite à personne. Vous savez, on voit sa vie défiler : première ouverture de compte, premier transfert en Suisse, premier milliard. Je me souviens avoir été ému comme un gosse pour mon premier milliard, et puis après... on s'y habitue.
L'homme ne peut jamais savoir ce qu'il faut vouloir car il n'a qu'une vie et il ne peut la comparer à des vies antérieures ni la rectifier dans des vies ultérieures.
En découpant le steak dans mon assiette, sans tomber dans une culpabilité malsaine, je peux voir les principes qui dictent ma vie : pourquoi croire que mon plaisir vaut le massacre d'un animal ?
Un jour, quelqu'un m'a dit « la merveille est dans l'instant ». Je vais bientôt mourir. Et pourtant, la peur ne me domine plus. La vie est pleine de ressources. Les gestes, les sourires, la joie partagée. Je me souviens de tout. [...] â–º Lire la suite
La vie d'un homme, fût-il esclave, est sacrée et personne n'a le droit de la supprimer ou même de se donner à mort.
La vie est la farce à mener par tous.
Une famille, c'est cela : quelques personnes qui s'aiment bien et se le répètent, à chaque instant, par de petites attentions, des taquineries, une voix tendre...
Il a, tout simplement, été ma force et mon soutien durant toutes ces années. Je lui dois, ainsi que toute ma famille, ce pays et bien d'autres, une dette plus grande qu'il ne la réclamera et que nous ne connaîtrons jamais.