Faites-vous tant d'histoires, lorsqu'on joue votre air national? Moi, je me lève. C'est mon derrière qui obéit. Mais mon esprit reste libre.
Vous pouvez arracher l'homme du pays, mais vous ne pouvez pas arracher le pays du coeur de l'homme.
- Ça n'aurait jamais pu marcher entre nous, Jack ! - Vous aimeriez vous en convaincre.
Ce que tu serais fâché que l'on te fît, aie soin de ne jamais le faire à un autre.
Vous voulez aller travailler avec des gens que vous aimez et où tout le monde s'amuse.
Si vous avez perdu au tiercé, vengez-vous. Mangez du cheval.
Si tu m'aimes, envoie moi de l'amour et du bonheur à chaque fois que tu penses à moi.
Eh oui ! On s'épouse sans se connaître. Vous voulez donc qu'il n'y ait plus de mariages !
Chaque fois que vous commettez, individuellement ou collectivement, l'homicide, chaque fois que vous assassinez, pour quelque raison que ce soit, un semblable, comme chaque fois que vous vous massacrez entre factions, entre nations ou entre races, vous affaiblissez, vous appauvrissez la force spécifique de l'humanité. Chaque homicide est un suicide.
J'ai toujours aimé l'idée de me changer, de porter des déguisements et des déguisements. Cela vous ramène à être un gamin.
Pour obtenir les meilleurs résultats, vous devez parler à vos légumes.
Chacun sait que les histoires sont imaginaires. Nous savons qu'elles ne sont pas vraies même quand elles nous disent des vérités plus importantes que celles que nous pouvons trouver ailleurs.
- Comment vous vivez l'idée d'être un assisté ? Ça vous gêne pas de vivre sur le dos des autres ? - Ça va, merci. Et vous ? - Vous pensez que vous serez quand même capable de travailler ? - Vous en avez de l'humour.
On vit avec beaucoup de mauvaises actions sur la conscience et quelques bonnes intentions dans le coeur.
C'est pour vous, et uniquement pour vous que je l'ai fait. Vous êtes trop généreuse pour vous jouer de mes sentiments. L'entretien que vous avez eu avec ma tante hier soir m'a donné des raisons d'espérer que j'osais à peine [...] â–º Lire la suite
Une bouche qui vous embrasse peut aussi vous mordre.
Si tu as un véritable ami ou seulement le nom, tes mésaventures te le diront.
Ce concours est un vrai combat de lion. Alors relevez un peu la tête, redressez vous, marchez fièrement, pavanez vous. Ne léchez pas vos blessures, célébrez les. Vos cicatrices montrent que vous êtes une combattante. Vous étiez dans un combat [...] â–º Lire la suite
Je viens voir ton visage, afin de pouvoir te repérer sur le champ de bataille. Tu devrais également prendre le temps de me regarder Saxon. Regarde bien ce visage ce sera l'ultime chose qu'il te sera donné de voir sur cette terre.
Si votre quotidien vous paraît pauvre, ne l'accusez pas. Accusez-vous vous-même de ne pas être assez poète pour appeler à vous ses richesses.
La seule pensée de te perdre me fait encore tressaillir. Sais-tu, mon bel amour, combien tu m'es nécessaire ? Que ce soit pour le meilleur comme pour le pire, je t'aimerai toujours, tu es pour mon coeur l'être le plus cher.
Seul ton ongle sait où te gratter.
Les braises vous réchauffent parfois mieux que les flammes.
Savez-vous pourquoi on a peur quand on est seul ? Moi je sais pourquoi, je sais.
Ne manquez jamais une occasion de vous taire.
L'eau que vous buvez a été pissée six fois par un diplodocus.
Sourire à un interlocuteur qui vous embarrasse, on n'a pas encore trouvé mieux pour passer à autre chose.
Au dernier homme avant de mourir je dirai : « j'ai aimé merveilleusement l'amour, l'amour merveilleux, le merveilleux amour ; j'ai du ramasser plein d'éclats de miroir, je meurs meurtrie, si tu te souviens de moi, garde mon silence pour toi... ».
-Ah ! Ma femme, si vous saviez, c'est un ange ! -Félicitations ! La mienne est encore en vie.
Ma vérité - ce que je crois - est qu'il n'y a pas de réponses ici et, si vous cherchez des réponses, vous feriez mieux de bien choisir la question.
Mais finalement, comme ils le feront toujours, les rumeurs m'ont atteint. Et tout le monde sait que vous ne pouvez pas réfuter une rumeur.