La mort est le repos des pauvres.
La simplicité n'a pas besoin d'être simple, mais du complexe resserré et synthétisé.
La beauté est une omniprésence de la mort et du charme, une tristesse souriante qu'on discerne dans la nature et en toute chose.
Il est difficile d'avoir de la lucidité sur ce qu'on écrit. La répétition vient peut-être du fait que je suis travaillé par une période de ma vie qui revient sans arrêt dans ma tête..
- J'ai besoin de voir mon bébé. - Elle est entourée la plupart du temps de tubes et de fils. Et elle ressemble plus à un poulet qu'à un bébé. Un poulet sans plumes et sans bec. Tu devrais attendre [...] â–º Lire la suite
Si cela peut être résolu, il n'y a pas besoin de s'inquiéter, et s'il ne peut pas être résolu, l'inquiétude est inutile.
Le corps politique est comme un arbre : à mesure qu'il s'élève, il a autant besoin du ciel que de la terre.
Millénaire. Période d'un millier d'années, quand le couvercle peut être revissé avec tous les réformistes en dessous.
L'homme n'emporte dans la mort que ce qu'il renonça de posséder dans la vie. En vérité, nous ne laissons ici qu'une écorce vide. Ce qui fait la valeur de ce trésor est en nous-mêmes.
On ne tombe pas amoureux tous les jours ! Cela peut n'arriver qu'une seule fois dans la vie.
Le véritable bien se trouve dans le repos de la conscience.
Il y aura toujours des pauvres parmi vous, c'est pour cette raison qu'il y aura toujours des riches, c'est-à-dire des hommes avides et durs qui recherchent moins la possession que la puissance.
Point besoin d'astrologues, de chiromanciens ni d'horoscopes pour entrevoir ce que notre vie sera. Elle se lit en nous.
Maladie terrible qui se saisit surtout des âmes jeunes, ardentes et toutes neuves à la vie. Ce mal, c'est la haine de la vie et l'amour de la mort ; c'est l'obstiné suicide.
Quand on défie la mort on ne gagne qu'en perdant définitivement.
Nos pauvres gouvernants misent à côté de la plaque en nous serinant qu'il faut penser à l'avenir plutôt qu'au passé.
Les sentiments qu'une mort inopinée réveille dans nos coeurs sont des sentiments d'une journée, comme si la mort elle-même devait être l'affaire d'un jour.
Je me demande si la mort vaut vraiment le coup d'être vécue.
Dans le besoin, le diable mange des mouches.
Une longue maladie semble être placée entre la vie et la mort, afin que la mort même devienne un soulagement et à ceux qui meurent et à ceux qui restent.
Le jour de la mort de Brassens j'ai pleuré comme un môme. J'ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi j'ai repris deux fois des moules.
Quand vous changerez 50 000 francs, on vous rendra 15 billets de 500 euros. Le bas de laine va se transformer en soquette... Plus besoin de matelas, un oreiller suffira. Plus d'argent dans des lessiveuses mais dans des vizirettes.
J'pensais pas que le diable me charmerait, que l'concept du bonheur deviendrait abstrait.
Le but de la religion est d'empêcher les pauvres de tuer les riches.
Je ne crains pas la mort. J'étais mort depuis des milliards et des milliards d'années avant ma naissance et je n'en avais pas subi le moindre inconvénient.
Vous avez besoin du méchant. Si vous n'avez pas de méchant, le gentil peut rester à la maison.
Je n'ai pas besoin d'avoir un coach sportif ou de faire attention à ce que je mange. Je ne commence pas une journée sans un chocolat chaud, et je ne le termine pas sans manger quelques carrés de chocolat noir.
La justice est une maladie rare dans un monde qui n'a pas besoin d'elle pour se porter comme un charme.
Le monde a besoin d'artistes qui prennent position.
Les conseils sont rarement les bienvenus, et ce sont ceux qui en ont le plus grand besoin qui les accueillent avec le moins de plaisir.
Demandez à un crapaud ce que c'est que la beauté : il vous répondra que c'est sa crapaude avec deux gros yeux ronds sortant de sa petite tête... Interrogez le diable il vous dira que le beau est une paire de cornes, quatre griffes et une queue.