Et si la mort n'était qu'une infinie répétition du premier jour ?
Mon premier « Je t'aime » ? Une petite lettre d'un petit garçon de Colmar qui m'a écrit : « J'aime deux choses, toi et la rose. La rose pour un jour, et toi pour toujours ». Moi je ne dis jamais je t'aime.
Penser qu'on ne sait pas le nom du premier cochon qui a trouvé une truffe !
Le génie et la nature ont conclu une alliance éternelle : ce que le premier promet, la seconde l'accomplit certainement.
Oui, la mort nous prend beaucoup mais elle nous donne aussi. Elle nous apprend ce qui est réellement important, par exemple : donner en retour après avoir passé sa vie à recevoir, courir après quelque chose qu'on aurait jamais dû laisser partir ou revenir sur ce qui a fait ce que nous sommes devenus.
Je ne connaîtrai pas la peur car la peur tue l'esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale. J'affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi.
Si l'univers est le fruit du hasard, si nous ne sommes rien d'autre qu'un assemblage à la va-comme-je-te-pousse de particules périssables, nous n'avons pas la moindre chance d'espérer quoique ce soit après la mort inéluctable.
La mort engloutit l'homme, elle n'engloutit pas son nom et sa réputation.
Puisque le coeur est mort dès sa première enfance,Que le corps s'en aille impleuré.
Entre l'homme qui se fait comprendre et celui qui ne le fait pas il y a un abîme de différence. Le premier sauve sa vie.
Nous travaillons tous contre notre propre guérison, car la mort est la guérison de toutes les maladies.
La condamnation à mort est un acte barbare... C'est le reflet de l'instinct animal encore présent chez l'être humain.
La mort est une chose normale, pourquoi en faire une affaire ? On n'est pas si important que ça.
Les antipathies sont un premier mouvement et une seconde vue.
Vous voulez connaître un secret sur la relation à distance ? Chaque baiser est comme le premier !
Vincent Lindon est un garçon merveilleux qui contribue grandement à la résurrection d'un cinéma français que nous n'avons plus et qui nous est essentiel.
Il n'y a que pour sa musique, qu'il était patrioteIl s'rait mort au champ d'honneur pour quelques notesEt pour quelles raisons étrangesLes gens qui tiennent à leurs rêves, ça nous dérange.
Faire de la peinture, ou de la littérature, ce serait donc bien apprendre à mourir, trouver le moyen de ne pas mourir dans la sottise de cette mort que les autres avaient en réserve pour nous et qui ne nous convient nullement.
La mort ne vous concerne ni mort ni vif : vif parce que vous êtes ; mort parce que vous n'êtes plus.
La philosophie antique nous apprenait à accepter notre mort. La philosophie moderne, la mort des autres.
Tu as tes occupations et la vie se hâte ; sur ces entrefaits la mort sera là, à laquelle, bon gré mal gré, il faut bien finir par se livrer.
Je me rappelais que mon père avait coutume de dire que le but de la vie c'est de se préparer à rester mort très longtemps.
Le sommeil est à la mort ce que les grandes manoeuvres sont à la guerre.
L'empirisme n'est point la négation de la science expérimentale comme semblent le croire certains médecins, ce n'en est que le premier état.
C'est l'une des plus sûres actions de la mort que de nous faire éprouver l'irrémédiable.
Je guette ton souffle, ma main t'effleure. Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
Je n'ai pas peur de la mort car l'amour est plus fort que tout.
Il est mort sans avoir à son lit solitaire,Une timide épouse échevelée en pleurs.
La Poésie n'était au premier âge qu'une Théologie allégorique, pour faire entrer au cerveau des hommes grossiers par fables plaisantes et colorées les secrets qu'ils ne pouvaient comprendre.
Le mariage, en tant qu'institution, est aussi mort que l'oiseau dodo.
La vie est un rêve dont la mort nous réveille.