J'ai lu le Journal d'Anne Frank. Et bien je suis déçu, il n'y a pas de mots croisés.
Les quinquagénaires sont des impatients. Comme si l'approche de la vieillesse nous donnait des ailes. Des ailes qui ne procurent pas l'assurance de voler bien haut.
Si l'amour est un art difficile, la rupture l'est bien davantage encore.
S'il est une caractéristique universelle en cette vie, c'est bien que tout finit par passer.
Les serments sont des mots, et les mots ne sont que du vent.
Maman, chaque soir je puise ma force dans ton regardPour moi tu es la fleur du pouvoirUne femme modèle car malgré la souffranceDe ton enfanceTu t'es battuEt tu as vaincuLes mots que tu me disA toi on ne les a jamais ditPour tous ce que tu as vécu je te respecteJe t'aime maman !
Hâte-toi de bien vivre et songe que chaque jour est à lui seul une vie.
J'aime bien discuter avec quelqu'un qui est d'accord, ça fait avancer la discussion.
Certaines personnes pensent que le football est une question de vie ou de mort. Je trouve ça choquant. Je peux vous assurer que c'est bien plus important que ça.
L'originalité de l'esprit aussi bien que de la sensibilité, c'est d'esquiver l'évidence pour être sensible à ce qui risque de n'être pas remarqué.
Maîtrisez la langue. Le choix des mots est essentiel.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
C'est l'olivier qui dit : « Taille moi bien les branches, je te donnerais des olives. ».
C'est beaucoup de choses l'image : une belle gueule, un beau parler, une poignée de main ferme, un regard droit, du linge bien repassé, l'air d'avoir toujours envie de se trouver là où on est et de penser profondément ce que l'on dit.
J'aurais bien aimé affronter Meryl Streep.
Les mots sont nos esclaves.
Le basket, c'est bien ; parce que, vu l'état de la bouffe actuellement, je ne vois pas ce qui nous reste d'autre qu'un ballon à mettre dans un panier.
La main qui donne est bien plus heureuse que celle qui reçoit.
L'être qui doit son origine à la procession transitive, extérieure, diffère nécessairement de l'être dont il dérive; mais quand il tient l'existence de la procession intellectuelle, immanente, il n'en diffère pas; bien plus, il forme avec son principe une unité d'autant plus étroite que la procession est plus parfaite.
Le bien et le mal ne sont pas des grandeurs parfaitement opposées l'une à l'autre ; le bien souvent accouche du mal et la capacité de voir le mal en face est ce qui nous ouvre la capacité d'un bien relatif.
Souvenez-vous de ces mots quand je suis mort. Assurez-vous d'abord que vous avez raison, puis allez-y.
Les mots de vérité manquent souvent d'élégance. Les paroles élégantes sont rarement vérités.
Soyons aussi distants que si nous avions été mariés pendant longtemps et aussi bien élevés que si nous n'étions pas mariés du tout.
Pour quelqu'un qui n'avait jamais été fait pour ce monde, je dois avouer que j'ai soudain du mal à le quitter. Bien sûr on dit que chaque atome de notre corps faisait autrefois partie d'une étoile... peut-être que je ne pars pas, peut-être que je rentre chez moi.
Nous avions proposé aux cieux, à la terre et aux montagnes la responsabilité (de porter les charges de faire le bien et d'éviter le mal). Ils ont refusé de la porter et en ont eu peur, alors que l'homme s'en est chargé; car il est très injuste [envers lui-même] et très ignorant.
Le cerveau n'est jamais bien sain que l'amour ou le vin n'abreuvent.
J'avoue que je suis bien payé, mais pas plus que je le mérite.
Il faut mâcher les mots plus qu'un morceau de pain.
Se sentir un peu vivant est bien mieux que d'attendre de mourir.
Le monde est bien mal fait : c'est justement pendant les nuits les plus noires qu'on ne voit pas la lune !
Il y a deux choses que l'on conteste bien souvent aux rois : leur naissance et leur mort. On ne veut pas que l'une soit légitime, ni l'autre naturelle.