J'ai lu le Journal d'Anne Frank. Et bien je suis déçu, il n'y a pas de mots croisés.
C'est déjà bien ennuyeux de ne pas avoir d'argent ; s'il fallait encore s'en priver.
En politique le choix est rarement entre le bien et le mal, mais entre le pire et le moindre mal.
L'amitié est bien plus exigeante que l'amour et l'idée que nos amis se font de nous, nous prive de combien de faiblesses délicieuses.
En philosophie, il faut se défier de ce qu'on croit entendre trop aisément, aussi bien des choses qu'on n'entend pas.
Quel est le principal but du mariage, si ce n'est d'exercer sa vertu ?
Je vous défierais bien dans une bataille d'esprits, mais je vois que vous n'êtes pas armé !
Le premier pas vers le bien est de ne pas faire le mal.
Il existe une efficience basée sur l'amour, qui va bien plus loin et qui est beaucoup plus grande que l'efficience de l'ambition.
Si vous n'êtes pas bien entouré, la notoriété peut-être destructrice.
Il faut bien que jeunesse se passe, et supporter patiemment que celle des autres se passe de nous.
Il est bon d'aimer la musique, quoiqu'elle ait souvent le don magique de changer le mal en bien et de provoquer le bien au mal.
Travailler seul et seulement pour soi-même, c'est insuffisant. Bien sûr, chacun doit travailler individuellement, car une collectivité doit être formée par des individus bien développés, mais sans jamais perdre de vue l'intérêt de la collectivité.
Quoiqu'il en dise, et à son insu, l'homme garde toujours au fond de son coeur un reste de rancune envers celui qui lui a fait du mal, même s'il est bien convaincu qu'il n'en est rien.
C'est l'inconnu qui m'attire. Quand je vois un écheveau bien enchevêtré, je me dis qu'il serait bien de trouver un fil conducteur.
Une personne peut avoir l'air d'aller bien en surface, mais à l'intérieur c'est une toute autre histoire...
Il faut bien que vieillesse se passe.
On triomphe de toutes les horreurs de l'existence grâce à l'amnésie victorieuse et les capacités de sublimation.
La vie nous éloigne bien plus des êtres que la mort.
On sera jamais des standardsDes gens bien comme il faut
On apprend plus par ce que les gens disent entre eux ou par ce qu'ils sous-entendent, qu'on pourrait le faire en posant bien des questions.
- De quelle confession êtes-vous ? Vous voulez bien me le dire ? - Vous voulez parler de ma religion ? - Oui, oui, de quelle confession ? - Je suis chrétienne, et vous, qu'êtes-vous ? - Moi je suis venu au monde de confession hébraïque, mais quand j'ai grandi, je me suis converti au narcissisme.
Bien dire fait rire, bien faire fait taire.
S'il est un plaisir qui ne se partage, c'est bien celui d'être seul...
On ne fait jamais le bien assez vite. Est-ce qu'il a le temps d'attendre ?
Si par hasard, vous avez assisté à la représentation de Peter Pan, vous vous souviendrez que le chef des pirates était toujours en train de préparer son dernier discours, car il craignait fort que l'heure de sa mort venue, il [...] â–º Lire la suite
Tout comme il y a deux versions à chaque histoire, il y a deux versions à chaque personne. Une version que nous révélons au monde et l'autre que nous gardons cachée... Une dualité gouvernée par l'équilibre de la lumière et [...] â–º Lire la suite
Faire moins bien qu'avant, c'est la seule façon de voir si on a encore un impact.
Je vous offrirais bien un parachute... si j'étais sûr qu'il ne s'ouvre pas !
Il est bon de dire du bien de soi-même : ça se répète et on finit par ne plus savoir d'où ça vient.
On ne veut bien que ce qu'on imagine richement.