En littérature, il n'y a pas de bons thèmes ni de mauvais thèmes, il y a seulement un bon ou un mauvais traitement du thème.
Le roman est ce que chaque auteur en fait. Il faut simplement exister - essayer d'exister dans ce qu'on écrit.
En éducation, l'exclusion en littérature est un signe précurseur de l'obscurantisme, et si ce dernier envahit l'école, la nation perd ses repères.
Les bons écrivains touchent souvent la vie du doigt. Les médiocres ne font que l'éffleurer. Les mauvais la violent et l'abandonnent aux mouches.
La difficulté de la paternité contemporaine tient notamment au fait qu'il faut improviser.
Le roman est un genre faux, parce qu'il décrit les passions pour elles-mêmes : la conclusion morale est absente.
En matière de vérité et de justice, il n'y a pas de différence entre les grands et les petits problèmes, car les questions concernant le traitement des personnes sont toutes les mêmes.
Peut-être qu'il n'y a pas de bons enfants.
La différence entre littérature et journalisme, c'est que le journalisme est illisible et que la littérature n'est pas lue.
C'est la littérature qui permet à l'être humain de conserver sa conscience d'homme.
La littérature mène à tout à condition d'en sortir.
Gardez foi en vous-mêmes, et vous garderez foi en la littérature. Comme toute valeur, la littérature ne vit que de foi.
Les bons sont innocents et créent la justice. Les méchants sont coupables, et c'est pour cela qu'ils inventent la pitié.
Celui qui demeure la bouche fermée n'obtient ni pain ni bons aliments.
La plupart des pièces que nous considérons comme les chefs-d'oeuvre tragiques ne sont que des débats et des querelles de famille.
Les guerres il faut les gagner. Survivre. Avoir les bons outils. Le logarithme juste. Le reste, poésie. Fausses promesses.
Les seules choses qui pourraient freiner notre compétitivité, ce serait si nous devenions moins bons ou si un de nos concurrents devenait meilleur que nous. Mais tant que nous scrutons le marché pour découvrir ce qui y manque, tant que nous sommes à l'écoute des consommateurs pour leur offrir plus de service, nous progresserons.
La littérature n'est-elle jamais autre chose qu'un refuge contre l'angoisse ?
T'aimer a été une dépendance, et je ne veux plus jamais aller en cure de désintoxication.
La littérature est éparpillée en débris faits des hommes qui se sont bien trop occupés des opinions des autres.
Rien ne suscite autant l'amour de la littérature que d'apprendre que l'écrivain a été fourré au gnouf pour avoir réveillé la libido de millions d'individus...
Savoir faire les bons choix et avoir un bon jugement. Savoir reconnaître le mérite et la valeur chez son prochain.
La littérature est l'expression de la société, comme la parole est l'expression de l'homme.
Le problème quand les choses tournent mal, c'est que les bons souvenirs s'aigrissent.
La littérature n'est pas un objet de loisir, elle a une fonction humaine et grave, ce qui ne veut pas dire ennuyeuse.
Dans un mauvais roman policier, le coupable n'est jamais loin, c'est l'auteur.
Certaines personnes sont insensibles aux bons conseils.
Le cinéma explique la société américaine. C'est comme un western, avec des bons et des méchants, où les faibles n'ont pas leur place.
Je voudrais qu'on rayât "politique", ce sale mot, du dictionnaire et que jamais plus on n'osât parler d'autre chose que de Vie publique.
On n'écrit pas un roman d'amour pendant qu'on fait l'amour.
Il ne peut y avoir de liberté que hors du langage... Malheureusement, le langage humain est sans extérieur ; c'est un huis-clos. Il ne reste, si je puis dire, qu'à tricher avec la langue, qu'à tricher la langue. Cette tricherie [...] â–º Lire la suite