Une maladie est pour un philosophe une école de physique.
Les chanteurs juifs emploient un art et une méthode particulière de chanter. Ils sont inégalés dans l'art de couvrir la voix, de saisir une nouvelle clé, dans le traitement du chant rituel, et de surmonter les difficultés vocales qui se trouvent dans les mots plutôt que dans la musique.
La vocation de l'humanité n'est pas la souffrance mais la joie, elle n'est pas la culpabilité du péché, mais la liberté de la jouissance réfléchie et partagée.
Vécue, la souffrance n'en est pas pour autant reconnue.
Le philosophe antispéciste Peter Singer se revendique de gauche et le justifie ainsi : " Hausser les épaules devant la souffrance évitable des faibles et des pauvres, de ceux qui sont exploités et dévalisés, ou qui n'ont simplement pas assez [...] â–º Lire la suite
Il n'est de souffrance qui ne devienne une compagne tolérable ; il suffit de mettre en regard les malheurs plus grands qui nous entourent.
Toutes les actions ou prétendues actions sont accomplies dans le but d'échapper à la souffrance et d'atteindre le bonheur.
La satire est la maladie de l'art.
Se haïr... Il ne fallait pas être le plus grand savant pour connaître que c'est la pire souffrance de l'homme.
Pour échapper à la souffrance, le plus souvent on se réfugie dans l'avenir. Sur la piste du temps, on imagine une ligne au-delà de laquelle la souffrance présente cessera d'exister.
Les américains ont une maladie grave - pire que le SIDA : Le complexe du gagnant.
Sur la terre, l'immense majorité des hommes vit dans la misère physique ; le reste vit trop souvent dans la misère spirituelle.
La fièvre typhoïde est une maladie terrible : ou on en meurt, ou on en reste idiot. j'en sais quelque chose : je l'ai eue.
Il suffit d'une rage de dents pour voir à quel point la souffrance est inutile, insupportable, destructrice.
La vengeance est aussi signe de souffrance pour l'amour perdu que nous avons tous connu.
Les merveilleuses découvertes de la chimie sont surpassées peut-être par la confiserie. Jadis toute drogue avait un goût particulier ; aujourd'hui, c'est le contraire.
Etrange maladie que celle de la paternité. On se refuse à voir grandir et vieillir ses enfants, car on les voudrait, tant on les aime pour soi, toujours sous sa tutelle.
Rien ne m'irrite plus que la paresse chronique chez les autres. Remarquez, je ne m'oppose qu'à la paresse mentale. La paresse physique peut être céleste.
Que les peuples soient les uns aux autres des débouchés permanents ; que leurs relations ne puissent être rompues sans leur infliger la double souffrance de la privation et de l'encombrement, et ils n'auront plus besoin de ces puissantes marines [...] â–º Lire la suite
Celui qui n'a pas connu la souffrance et la misère ne peut pas apprécier cette paix intérieure qui pourrait le rendre insensible aux malheurs des autres.
L'ennui est la grande maladie de la vie ; on ne cesse de maudire sa brièveté, et toujours elle est trop longue, puisqu'on n'en sait que faire.
L'intelligence ? Une question de chimie organique, rien de plus. On n'est pas plus responsable d'être intelligent que d'être bête.
La souffrance étant tout ce qui reste aux misérables, quelle cruauté que de vouloir la partager !
En matière de vérité et de justice, il n'y a pas de différence entre les grands et les petits problèmes, car les questions concernant le traitement des personnes sont toutes les mêmes.
L'amour ? Suppuration sentimentale et physique !
Quand tu t'appelles Saïd ou Mohamed C'est le ciel en tôle ondulée pour toujours C'est la fenêtre sur la troisième cour C'est le cri des voisines plein les oreilles Et les heures de mauvais sommeil.
La prison, c'est dur. C'est un choc émotionnel qui est énorme. C'est du temps que tu retrouveras jamais, c'est de la souffrance... c'est la souffrance de voir les autres souffrir.
Nous tenons de notre famille aussi bien les idées dont nous vivons que la maladie dont nous mourrons.
Ce qui abat, ce qui accable, ce qui détruit irrémédiablement l'âme, c'est la médiocrité de la douleur et de la joie, la souffrance égoïste et mesquine.
L'action non-violente, née de la conscience de la souffrance et nourrie par l'amour, est le moyen le plus efficace de faire face à l'adversité.
Bien des gens commentent les horreurs qui frappent les autres comme s'ils étaient très soucieux de les aider, alors qu'en réalité ils se complaisent à la souffrance d'autrui, par ce qu'elle leur permet de croire qu'ils sont heureux.