L'épuisement physique a ce don de nous anéantir, de nous plonger dans une ivresse où se brouillent toutes les notions.
La diplomatie : l'art de plonger dans des eaux troubles sans faire de "plouf".
On n'a pas trop d'une vie pour se comprendre. Le défaut, c'est de vouloir descendre en profondeur.
La gloire auprès du peuple, voilà à quoi il faut aspirer. Rien ne vaudra jamais le regard éperdu de la charcutière qui vous a vu à la télévision.
On abîme la vie en acceptant n'importe quoi à la place du meilleur.
En votre absence je me noie ou plutôt je me cache parfois dans de mornes soirées à refaire l'inutile, à chercher un regard pour finir la nuit, à ne pas vous trouver, à regretter d'être venu, de ne pas être ailleurs, tout simplement ailleurs.
Il y a chez la mère qui adopte un enfant un sentiment sublime qui se rapproche du don pour le don.
- La capelle, la taille, l'impôt sur les épices, pour cette année ca fait combien ? - 200 000 ducats mon seigneur... - Mais l'année dernière ça faisait beaucoup plus ! - Ah ouais mais la récolte avait été très bonne ! - [...] â–º Lire la suite
On se demande pourquoi Dieu créa le genre humain, s'il avait l'intention d'en plonger les quatre-vingt-dix-neuf centièmes dans des fournaises remplies de vipères !
Intérieure est la peintureSobre la diction du traitVivre c'est l'architectureDu printemps dans les cyprès.Pour descendre avec le cielDans la communion des eauxL'extase est un peu de selLe bonheur a trop de peau.
Quel dommage que l'expérience arrive tout juste à l'âge où les forces s'en vont ! C'est une cruelle dérision de la nature que ce don du talent, qui n'arrive jamais qu'à force de temps et d'études qui usent la vigueur nécessaire à l'exécution.
Un regard qui ne prend pas mais qui reçoit, dans le silence le plus absolu de l'esprit.
Ecrire, c'est descendre dans la fosse du souffleur pour apprendre à écouter la langue respirer là où elle se tait, entre les mots, autour des mots, parfois au coeur des mots.
Quand l'homme fait face à ce qu'il craint le plus, son regard le trahit.
Plus nous ouvrons les yeux, plus la nuit est profonde ; Dieu n'est qu'un mot rêvé pour expliquer le monde, Un plus obscur abîme où l'esprit s'est lancé.
J'ai compris avec toi que le plaisir n'est pas quelque chose qu'on prend ou qu'on donne. Il est manière de se donner et d'appeler le don de soi de l'autre. Nous nous sommes donnés l'un à l'autre entièrement.
Si tu plonges longtemps ton regard dans l'abîme, l'abîme te regarde aussi.
Don Quichotte avait-il peur ? Prenait-il des précautions avant d'attaquer les moulins à vent ? Non, jamais. Son enthousiasme le faisait agir. Et quel sera le sort de Don Quichotte ?
Les empires ne périssent pas sous les coups de leurs ennemis mais par leur propre épuisement et par la démission des forces qui les soutiennent. Il en va de même de nos amours et de notre vie.
Le regard froid me fait horreur : j'aime ce qui brûle.
Quand la vie vous a fait don d'un rêve qui a dépassé toutes vos espérances, il serait déraisonnable de pleurer sur sa fin.
On voit deux seaux Dans puits monter et descendre ; Quand l'un revient plein, L'autre doit y retourner.
Allah nous suffit ! Allah nous fera don de sa grâce et son Apôtre la désire ! En vérité, c'est Allah que nous cherchons.
Quand l'ampleur du paysage donne l'impression d'aller à perte de vue, le regard éprouve l'infini.
Tout le monde devrait considérer son corps comme un don inestimable de la part de l'Un, celui qui aime par-dessus tout, c'est une merveille artistique, d'une indescriptible beauté, et d'un mystère au-delà de toute conception humaine, si délicat qu'un simple mot, un souffle, un regard, que dis-je, une pensée peut lui nuire.
Lorsque l'amour est perdu, il ne faut surtout pas courber la tête. Il faut la lever haute et poser un regard vers le ciel, lieu où a été envoyé notre coeur pour guérir.
Certaines filles ont un tel regard de vache que vous avez soudain l'impression d'être un train de campagne.
Quand vous parvenez à exprimer quelque chose avec un regard et de la musique au lieu de le dire avec des mots ou de faire parler le personnage, je pense que c'est un travail plus complet.
On part, un jour, parce que l'on veut croire qu'un regard peut triompher des bornes de la pensée.
C'est la deuxième fois que je vois un regard si peu expressif. La première fois, c'était dans un pré, entre deux cornes !
Voir les êtres tels qu'ils sont mais à travers ce qu'ils pourraient être, c'est le regard de Dieu.