Tout roman est une devinette du monde.
Toutes les philosophies du monde ne remplaceront jamais une parole de vie.
Le monde déteste le changement, c'est pourtant la seule chose qui lui a permis de progresser.
La plupart des hommes qui prospèrent en ce monde oublient ce faisant de vivre et de prendre du plaisir, se réservant pour le jour où ils seront suffisament riches, alors qu'ils ne seront plus en mesure d'en profiter.
Tout le monde est contre la guerre, mais les forts ont besoin d'elle pour prouver aux faibles qu'ils sont forts. Si bien qu'on ne s'en débarrassera jamais, parce qu'il y aura toujours des faibles.
Dieu a construit le monde en une semaine et comme on n'a pas voulu le payer, il a rajouté les maladies.
Dans l'cimetière de ma jeunesse, j'ai laissé des amis, des rêves et des promesses, j'ai abandonné, des larmes et des cris d'joie; pour bâtir mon monde avec mon coeur, du bout d'mes dix doigts.
On ne peut vivre dans le monde qu'avec des illusions ; et dès qu'on a un peu vécu, toutes les illusions s'envolent.
- Pourquoi ne dis-tu jamais ce que tu as dans la tête ? - Pourquoi dis-tu toujours ce que tu as dans la tienne ? Pourquoi faut-il que tu mènes, quand je voudrais mener ? Si je veux danser, je t'inviterai [...] ► Lire la suite
Qui pleure pour tout le monde finit par perdre les yeux.
Mes parents l'ont écrit dans leur autobiographie : ils n'ont jamais désiré avoir un enfant. Ma mère, je l'ai surtout fait chier dans sa carrière. Avec mon père, j'ai eu des rapports agréables, mais plutôt copain-copain. Ils pensaient surtout à leur métier.
Moi, je dis qu'il existe une société secrète avec des ramifications dans le monde entier, qui complote pour répandre la rumeur qu'il existe un complot universel.
Dans le monde politique, la seule position que j'ai est celle d'électeur. Je ne suis porte-parole de rien.
Si ma vie était à refaire, j'aurais pour règle de lire de la poésie et d'écouter de la musique au moins une fois par semaine.
Suisse. Terre d'asile pour capitaux flottants. Pays de grande liasse populaire.
La jeunesse vraie, la seule, c'est d'aimer tout le monde sans distinction, cela seulement est vrai, cela seulement est jeune et nouveau.
- Je pense que tout le monde sait que Nathan et moi avons eu un départ difficile. Nathan une haine mutuelle pas vrai ? - Pire ! - Ouais. Vous voyez, il s'est alors produit un truc marrant ; Haley, elle m'a montré [...] ► Lire la suite
Tout le monde savait que c'était impossible à faire. Un jour est arrivé quelqu'un qui ne le savait pas, et qui l'a fait.
Il n'y aura pas de paix sur cette planète tant que les droits de l'homme seront violés en quelque partie du monde que ce soit.
Un roman est un miroir qui se promène sur une grande route.
On ne peut trouver de poésie nulle part quand on n'en porte pas en soi.
Une parole mauvaise est comme un arbre mauvais qui a été arraché de dessus la terre : il n'y a pas pour lui de place stable.
La voie d'or est d'être ami avec le monde et de considérer toute la famille humaine comme une seule.
J'avais trop longtemps attendu de pouvoir pénétrer un jour dans un monde jusque-là interdit, pour ne pas accueillir avec une émotion profonde l'occasion de pouvoir en franchir enfin les limites.
Il faut prêter à Dieu et à la terre ; ils paient de gros intérêts.
La démocratie, qui semble être la règle du monde moderne, et qui n'en est que la punition.
Rien ne remplace la chaleur d'une bande d'amis. Rien, ni le travail, ni l'argent, ni la vie familiale. Rien ne remplace ces moments où des amis se retrouvent, partagent leurs idées, leurs rêves, leurs repas ! Moi, en tout cas, [...] ► Lire la suite
En tant qu'écrivain, je demande le droit d'écrire n'importe quel personnage dans le monde que je veux écrire. J'exige le droit d'être eux, j'exige le droit de les penser et j'exige le droit de dire la vérité telle que je la vois.
Il ne s'agit pas de prendre l'opinion du monde comme une étoile directrice, mais de suivre son chemin dans la vie et de travailler sans relâche, ni déprimé par les échecs ni séduit par les applaudissements.
Le monde n'est plus que l'hôpital des religions vieillies.
On voyage autour du monde à la recherche de quelque chose et on rentre chez soi pour le trouver.