Un écrivain idéal va partout.
- Tu ne veux pas plutôt arrêter ? À quoi ça sert de s'obstiner ? Ne me regarde pas avec cet air ahurit. Je ne voudrais pas que tu le prenne mal mais je ne peux plus avec toi c'est tout. Pour [...] â–º Lire la suite
L'UMP va exploser. Ce parti n'est même pas capable de définir sa ligne politique pour les présentes élections. Ce sont ses dirigeants que nous visons, car l'immense majorité des militants UMP partage nos opinions. Ses responsables, en revanche, sont totalement soumis à l'idéologie socialiste.
Il est impossible d'avoir en même temps un idéal et de l'argent. L'un chasse l'autre.
Comme le dit Pierre Rabhi, on va d'abord en boîte dans un bahut, ensuite on sort en boîte pour s'amuser, puis on est embauché par une boîte pour y faire carrière, et on finit dans une boîte, un cercueil.
Mieux vaut regarder là où on ne va pas, parce que, là où on va, on saura ce qu'il y a quand on y sera ; et, de toute façon, ce sera jamais que de l'eau.
Si un écrivain ne se forçait pas, il n'écrirait que lorsqu'il est malheureux.
On peut être écrivain sans écrire, poète sans poèmes. C'est un état, pas une fonction ni une activité, encore moins un métier.
Jamais aucun écrivain n'a pensé qu'en écrivant une oeuvre il allait sauver l'humanité. Ni aucun peintre, ni aucun sculpteur. Mais, ça peut nous aider à poser des meilleures questions et très, très lentement à faire bouger les choses.
La bière va bien avec l'idée de voyager. Dans tout pays il y avait toujours une bière à découvrir, la bière locale, c'est une constante universelle, pour l'intime satisfaction de la déguster en fin de journée, une fois le boulot terminé.
Quand on va à la chasse aux lions, on ne convie que les vrais hommes.
La vie qui s'en vient Et qui s'en va Nous laisse pantois Comme des chiens...
Avoir un idéal c'est le seul moyen de faire quelque chose et d'être quelqu'un.
Vous pensez que le grand amour est la seule chose qui peut vous briser le coeur, la seule chose qui va envahir votre coeur et l'illuminer... ou le détruire. Et puis... vous devenez mère.
Celui qui va doucement, va loin.
Dès qu'ils apprennent qu'on va déshabiller leur carapace, ils rougissent. Je serai toujours fasciné par la pudeur des homards.
Au moment où vous arrêterez de vous inquiéter de ce qui va se passer, vous commencerez à profiter de ce qui se passe.
Il n'y a rien qui permette de condamner un gastronome, tant qu'il ne va pas jusqu'à l'indigestion.
Avec les femmes, c'est toujours la même chose ; d'abord au bras, puis dans les bras, puis sur les bras. Avec elles, on va à chaque fois des petits mots aux grands mots et enfin, aux gros mots.
Chaque écrivain tout au long de sa vie exprime un seul thème. C'est la nécessité de compréhension, de tendresse et de persévérance dans l'infortune chez des individus traqués par les circonstances.
Je suis dans la vie comme un passager dans un avion qui va s'écraser et je me dis que les gens sont fous de penser à autre chose qu'à la fin.
La différence entre la pub et l'info, c'est que la pub, elle te prévient qu'elle va essayer de te séduire.
Pour qu'un châtiment produise l'effet voulu, il suffit qu'il surpasse l'avantage résultat du délit ; encore faut-il faire entrer en ligne de compte la certitude de la punition et la perte du profit escompté. Tout ce qui va plus loin est superflu et porte la marque de la tyrannie.
On va sur la Lune mais si c'est pour s'y suicider, à quoi cela sert-il ?
Quand vous changerez 50 000 francs, on vous rendra 15 billets de 500 euros. Le bas de laine va se transformer en soquette... Plus besoin de matelas, un oreiller suffira. Plus d'argent dans des lessiveuses mais dans des vizirettes.
A Paris, on tutoie en public ceux qu'on insulte en privé et ensuite, on va dîner avec les vices qu'on fait métier de dénoncer.
Quand on surveille, les patates cuisent trop lentement. Quand on va faire du piano en attendant, elles cuisent beaucoup trop vite.
Plagier. Emprunter la pensée et le style d'un autre écrivain que l'on n'a jamais, jamais lu.
La différence entre l'ordinaire et l'extraordinaire est ce petit plus. La question n'est pas de savoir qui va me laisser ; qui va m'arrêter, vous n'avez pas besoin de voir tout l'escalier, faites le premier pas, l'homme qui déplace une montagne commence par emporter de petites pierres.
Quand les mouettes suivent un chalutier, c'est qu'elles pensent qu'on va leur jeter des sardines.
L'amour est comme une blessure à la tête. Ça donne le vertige, on croit qu'on va mourir mais on finit par guérir... en principe.