C'est la seule école de style, mon fils. Ce qu'ils font avec leur corps nous devons le faire avec notre esprit.
Mon ami signifie mon esclave. Mon cher ami veut dire vous m'êtes plus qu'indifférent.
Il n'y a pas d'homme qui puisse être, à lui tout seul, aussi méprisable qu'un corps. Il n'y a point de corps qui puisse être aussi méprisable que le public.
Il a été écrit qu'un amant est capable d'avoir autant de secrets sur lui même que l'objet de son amour en a pour lui. Pour mon père, les secrets tenus par la femme qu'il aimait se sont montrés assez puissant pour le détruire ! Je commence juste à comprendre l'immensité de ce fardeau...
Si je mets mon esprit dans quelque chose, je la fais. Mon plus grand souhait pour nous tous est que nous soyons heureux, que nous réussissions et que nous restions fidèles à nous-mêmes.
Toutou mon amour, ne pouvant te communiquer mon attitude pacifiste, ainsi que la non-comestibilité de mes mollets avant d'être mordu, je vais te rencontrer à jamais avec la plus grande prudence et soumission.
Avant d'épouser une femme, regarde la tête de sa mère.
Il y a tellement de choses que je voudrais faire, je voudrais prendre l'avion pendant des heures et ne pas stresser de ne pas pouvoir joindre mon médecin. Ouais, partir en partir en voyage avec mon sac à dos et [...] â–º Lire la suite
La lutte se poursuivait corps à corps, à l'épée et à la masse. Les coups se concentraient sur le casque. Le heaume était si hermétiquement clos que le combattant ainsi harnaché risquait l'asphyxie s'il s'approchait trop près d'un feu de [...] â–º Lire la suite
Peu avant sa mort, on lui dit : Mon cher Maître, vous êtes solide comme un chêne. Il répondit : Pour le tronc, ça va ; c'est le gland qui m'inquiète !
La pensée agit sur le corps d'une manière inexplicable ; l'homme est peut-être la pensée du grand corps de l'univers.
Même après ma mort Je ne t'oublierai pas Je ferai s'il le faut Un noeud à mon linceul.
Le suicide est un délit qui semble ne pouvoir être soumis à une peine proprement dite, puisqu'elle ne pourrait tomber que sur un corps froid et sans vie, ou sur des innocents.
La famille est une école de droiture, d'équilibre, de force et de progression, et de ceux qui s'y soustraient s'engagent infailliblement dans la voie du mal et de la perdition.
On dit qu'on apprend avec ses erreurs, mais à mon avis c'est une erreur... et si je me trompe au moins j'aurais appris quelque chose !
La première fois que je les ai vu, j'ai cru qu'ils avaient débarqués d'une autre planète. Je ne pouvais pas m'arrêter de les regarder. J'étais encore petite quand ma mère m'emmena les voir s'entraîner dans le quartier. Ça a rapidement [...] â–º Lire la suite
Comme il ne me reste pas énormément de temps mon discours sera bref... comme ma vie. Arrivés au terme de cette première période de notre vie (jeunes diplômés), nous avons tous tendances à vouloir nous remémorer les choses agréables et [...] â–º Lire la suite
Bienvenue dans mon cauchemar, je pense que vous allez l'aimer.
- Il est mauvais Jeremy. - Mais moi pas. - Non, toi tes complètement différent... - Différent, ça veut dire que je suis quoi ? - Mon point faible...
Seul celui qui a du mal à parler a besoin d'un journal. Lorsque je regarde mon journal, je découvre qu'il est plein de phrases inachevées, de l'obsession d'être précis, et que l'espace entre les mots parle plus que les mots eux-mêmes.
Image, ma seule, mon unique passion.
L'érotisme, c'est de donner au corps les prestiges de l'esprit.
Dans le gouvernement comme dans le corps humain, les maladies les plus graves viennent de la tête.
Charb était le meilleur de sa génération. Je l'appelais mon neveu mais en fait je le considérais un peu comme mon fils spirituel.
J'ai surtout été un voyageur immobile, ce qui a permis à mon imagination de se développer.
Ce qui me frappa d'abord, à mon arrivée au collège, c'est que j'étais le seul avec une blouse.
Ma vie n'est pas uniquement basée sur mes chansons. J'ai mon mari, mes enfants. Je suis une mère de famille, pas qu'une chanson.
Et je saurai peut-être accorder quelque jour Les soins de ma grandeur et ceux de mon amour.
Quand on n'avait rien à manger à la maison, mon père disait : «â€¯Ce n'est rien, Dieu nous le rendra. » Et il nous l'a rendu au centuple. On n'était pas particulièrement croyants, mais la phrase nous donnait de l'espoir.
Je passerai ma vie et j'exercerai mon art dans l'innocence et la pureté.
Il eut une seule mère et plus d'une mère, sans doute, mais il a bien eu sa langue maternelle, une langue maternelle, une seule langue maternelle plus une autre langue. Il peut alors dire « ma langue maternelle » sans laisser paraître, en surface, le moindre trouble.