C'est la seule école de style, mon fils. Ce qu'ils font avec leur corps nous devons le faire avec notre esprit.
Je vis mon quotidien au jour le jour.
Je suis redevable à mon père pour la vie, mais à mon professeur pour vivre bien.
C'était mon effort, en dépeignant l'Occident, pour le dépeindre tel qu'il était.
Les rapports de l'instituteur avec les parents ne peuvent manquer d'être fréquents. La bienveillance y doit présider : s'il ne possédait la bienveillance des familles, son autorité sur les enfants serait compromise, et le fruit de ses leçons serait perdu [...] â–º Lire la suite
Je dois tout à mon père avant qu'à ma maîtresse : Que je meure au combat, ou meure de tristesse, Je rendrai mon sang pur comme je l'ai reçu.
La perle est sans valeur dans sa propre coquille.
Je suis tombé dans un gouffre. Je vis dans un monde si curieux, si étrange. Du rêve qui fut ma vie, ceci est mon cauchemar.
Quand on pense au bonheur d'autrui, on rêve sans le savoir à une forme d'accomplissement de son propre bonheur.
Je n'écoute pas de musique avant une course - mon entraîneur n'aime pas ça, il pense que je pourrais perdre ma concentration.
Le livre que je publie, s'il obtenait d'être lu, serait pour mon pays une sorte de révélation.
Je ne pourrais pas vivre sans quelque chose qui touche mon coeur. Personne ne devrait.
C'est le propre du barbare de détruire ce qu'il ne peut comprendre.
Les premiers de classe qui se prennent au sérieux sont des cancres qui s'ignorent.
Quand les talons claquent à mon apparition, j'entends les cerveaux se fermer.
C'est mon travail à Hollywood de trouver des rôles où je peux être un personnage et non un maillot de bain.
Au fond, toute peur ne vient-elle pas directement ou non du refus de perdre son bien le plus précieux, sa propre vie ? Au fond la seule vraie peur n'est-elle pas celle de ne plus être ?
Nous plaçons régulièrement la classe politique sous le plancher de la cave dans notre estime collective, et au bout du compte, nous allons tout de même courir la réélire.
J'ai malheureusement essayé le Botox, mais je m'en suis sortie et maintenant je peux enfin bouger à nouveau mon visage.
- Tu oublieras vite ! C'est du passé ! - Oui mais, c'est douloureux. - Eh oui, le passé c'est douloureux, mais à mon sens, on peut soit le fuir soit... tout en apprendre !
Je songeai que les silencieux perdent à quitter leur silence et que le prestige de mon père au sein de la famille tenait peut-être au crédit de son mutisme.
Mon paradis sur terre serait de vivre avec toi; cent ans ne sont pas assez, il nous faut l'éternité. Être ensemble, le matin, le soir, à toute heure; t'enlacer, te chérir, te protéger, t'aimer, c'est pour ces années à venir mon unique projet. Vivre avec toi, toi, mon trésor, mon bonheur, mon tout... mon amour.
Toute classe dirigeante qui ne peut maintenir sa cohésion qu'à la condition de ne pas agir, qui ne peut durer qu'à la condition de ne pas changer, qui n'est capable ni de s'adapter au cours des événements ni d'employer la force fraîche des générations montantes, est condamnée à disparaître de l'histoire.
Où sont les clés de mon coeur ? Dans tes mains. Je t'aime.
- Y'a aucune vie normale Wayatt, y'a juste le vie et on doit faire avec ! - J'sais pas faire. - Si tu sais. Dis moi « au revoir », rattrape cette diablesse d'actrice et aime-la de toute tes forces, gorge-toi de sa [...] â–º Lire la suite
Si je deviens centenaire, je me lèverai chaque matin pour lire les faire-parts nécrologiques des journaux, si mon nom n'y est pas, je retournerai me coucher.
Je subirai le sort de Charles Ier, et mon sang coulera pour me punir de n'en avoir jamais versé.
Aller à l'opéra, comme se saouler, est un péché qui comprend sa propre punition.
S'il y a un Dieu pour les ivrognes, pourquoi le reste de l'humanité en est-il privé ?
- J'ai détruit la seule chose qui comptait pour moi. - C'est fini je ne t'aime plus. Même toi tu vois tu n'as pas réussi à détruire Blair Waldorf. - Ton monde sera plus simple si je ne reviens pas. [...] â–º Lire la suite
Gratte mon dos et je gratterai le tien.