Permettez-moi de vous présenter mon ennemi intime...
Apprenez qu'un bon livre ne donne jamais ce qu'on peut attendre. Il doit vous hérisser de points d'interrogation.
Je sais ce que je peux faire, donc je ne doute jamais de moi.
Je suis lui comme tu es lui comme tu es moi et nous sommes un.
Le bonheur, c'est comme un chat, si vous essayez de le cajoler, il vous fuit, si vous ne vous occupez pas de lui, il vient se frotter contre vos jambes et saute sur vos genoux.
Des fois, j'ai pensé mettre fin à mes jours. Mais je ne savais jamais par lequel commencer.
Une fois que vous avez appris à frapper, apprenez-vous à ne plus jamais manquer.
Au milieu d'une salle qui éclate de rire, je ne vois que le spectateur qui ne rit pas.
Par nature, l'homme est un animal propre et délicat.
Rien ici ne peut plus nous rejoindre, rien sinon ce sentiment jusque là inconnu et que je découvre avec stupeur : le respect. Le respect pour un autre et, finalement, le respect aussi pour soi que cet autre juge digne d'être son ami.
Il faut admettre qu'aujourd'hui le conformisme est à gauche. Certes, la droite n'est pas brillante. Mais la gauche est en pleine décadence, prisonnière des mots, prisonnière de son propre vocabulaire, capable de simples réponses stéréotypées, sans cesse désemparée face à [...] â–º Lire la suite
Mon studio est un ordinateur portable. Tout le monde avec qui je travaille est pareil. Nous faisons de la musique informatique, nous sommes la génération des ordinateurs portables.
Je n'ai qu'une ironie de ruminant. Je ne m'amuse qu'au souvenir des choses.
Si vous ne pouvez pas faire les choses bien, faites au moins en sorte qu'elles aient l'air bien.
Ignorer la dureté de l'existence est à mon sens aussi stupide que sacrilège. Nous ne pouvons peut-être rien y faire, mais ce n'est pas une raison pour ne pas en parler.
Aujourd'hui, je suis préparé à toute situation.
Enfermez-vous dans les cabinets pour dire votre chapelet et, si vous avez quinze ans, pour fumer des cigares.
D'après mon intuition je pense que cette histoire de consentement viennent d'une grande souffrance d'employées de justice qui ont subi un viol à un âge mineur et qui au gré de mettre en place des condamnations voudraient se sentir apaisées et délivrées de leur sort, de leur cauchemar, c'est évident !
Quand je me réveille c'est malgré moi.
Je suis royaliste. Je vote au dernier tour de la présidentielle. Je ne vote pas à gauche, c'est une certitude.
Je ne veux pas d'excuse. Je sais ce que tu dois surmonter. On a tous les uns et les autres quelque chose à surmonter. Alors tu ferais bien de te décider, parce que tant que t'auras pas les couilles de [...] â–º Lire la suite
Vous avez vos propres règles. Vous avez votre propre compréhension de vous-même, et c'est sur cela que vous allez compter. En fin de compte, c'est ce qui vous convient. Pas ce que votre mère vous a dit. Pas ce qu'une [...] â–º Lire la suite
A part la droite, il n'y a rien au monde que je méprise autant que la gauche.
Je jure devant Dieu, je jure devant Dieu que je ne me laisserai pas abattre ! J'aurais le dernier mot et lorsque ce cauchemar sera terminé, je jure devant Dieu que je ne connaitrais jamais plus la faim. Non ! Ni moi-même, [...] â–º Lire la suite
On assassine des gens, et la police ne se montre que quand tout est fini. Si c'est cela la civilisation, je vous demande un peu ce qu'est la barbarie.
Je ne reçois rien gratuitement. Je paie pour tous mes traitements de beauté.
Ce qui est moral est ce que vous trouvez bon après et ce qui est immoral est ce que vous trouvez mauvais après...
Il y a des médecins qui vous sauvent - et il y en a qui vous guérissent.
- Je t'aime... - Quel dommage !
Dans un journal, l'article qui donne le plus à réfléchir est celui que votre femme a découpé avant que vous ayez pu le lire.
Il faut porter d'un coeur léger le sort qui vous est fait et comprendre qu'on ne lutte pas contre la force du Destin.