Le peuple n'aime ni le vrai ni le simple : il aime le roman et le charlatan.
La raison est bien simple qui fait qu'un être que nous aimons sans en être aimé nous fuit, mais elle est si cruelle que nous nous épuisons à en inventer d'autres, plus consolantes.
Mais, c'est pas un vrai suicide, soit tranquille c'est probablement rien d'autre qu'un appel à l'aide...
J'aurais aimé jouer pour la Belgique. Malheureusement, il y a eu pas mal de problèmes avec les démarches administratives.
J'ai l'impression qu'il y a tellement de gens que j'admire pour tellement de raisons que je ne peux pas regarder la vie d'une personne et dire : " Je veux cette vie. Je veux faire ma propre histoire."
On a trempé notre plume et est-ce vraiment une hérésie De se dire qu'on assume et qu'on écrit de la poésie.
Il n'est qu'un vrai malheur, c'est de vivre ignoré.
La véritable histoire d'un être n'est point dans ce qu'il a fait, mais dans ce qu'il a voulu faire.
On pointe rarement du doigt le vrai ravage dont les journaux féminins et l'industrie cosmétique sont responsables : faire croire à une nation de boudins qu'elles peuvent, en faisant quelques efforts, avoir l'air d'autre chose que de ce qu'elles sont.
On a beau dire que le fou est guéri, il continue de faire peur.
Ecoutez donc ceci, peuple stupide et irréfléchi : avec leurs yeux, ils ne voient rien, avec leurs oreilles, ils n'entendent rien !
Le peuple, et le peuple seul, est le moteur de l'histoire du monde.
Vous pouvez dire que la Terre est plate, mais cela ne signifie pas que vous allez tomber du bord.
Quand l'étranger s'en va, il y a toujours quelque chose à dire de lui.
La véritable nuit est dans le coeur des fleurs, des grandes fleurs noires qui ne s'ouvrent pas.
Ce que nous appelons l'éducation chauvine du peuple français n'est que l'exaltation excessive de la grandeur de la France dans tous les domaines de la culture ou, comme disent les Français, de la "civilisation". Un jeune Français n'est pas dressé [...] â–º Lire la suite
La douceur véritable est engendrée par l'expérience de la bonté.
On aime d'abord par hasard, Par jeu, par curiosité, Pour avoir dans un regard Lu des possibilités.
Être un véritable poète, c'est devenir Dieu.
Eh bien, pendant que je suis un mendiant, je vais pester, Et dire qu'il n'y a de péché que d'être riche ; Et étant riche, ma vertu sera alors de dire qu'il n'y a de vice que la mendicité.
La censure consiste à dire à un homme qu'il ne peut pas manger un steak simplement parce qu'un bébé ne peut pas le mâcher.
Aimer, c'est préférer un autre à soi-même.
L'âge n'est qu'un simulacre. Au plus profond de soi, il n'y a de vif et de vrai que son enfance et sa jeunesse.
La vie aime ceux qui l'aiment.
Le peuple est las d'un gouvernement qui le ruine et ne fait rien pour lui.
N'est-il pas vrai que pour chaque citoyen - et doublement pour les hommes politiques - l'essentiel est et devrait être finalement que la vie soit plus belle, plus intéressante, plus lumineuse et plus supportable ?
On serre toujours contre son sein celui qu'on aime et l'art d'écrire n'est que l'art d'allonger ses bras.
Fichtre ! c'est grave. Nous sommes tous très intéressés, très mouches du coche. Folcoche se tord toujours, inconsciente, les deux mains sur le foie. Sa respiration siffle. Dois-je le dire ? mais nous respirons mieux depuis qu'elle étouffe.
Le vrai sacrilège : se fermer à la vie.
J'avais peut-être trop d'amis dans la vingtaine. J'ai probablement trop dit oui, puis j'ai dû apprendre à dire non. Comment s'évader pour travailler sur des choses.
Je n'ai jamais trop aimé les femmes qui tiennent leur sexe autour du cou comme des babioles. Je pense que cela devrait être découvert. C'est plus intéressant de découvrir le sexe chez une femme que de l'avoir jeté sur vous, comme une Marilyn Monroe ou ces types-là. Pour moi, elles sont plutôt vulgaires et évidentes.