Afin d'apprécier le vrai bonheur, nous devons voyager vers des pays très lointains, hors de nous-mêmes.
Le bonheur est à l'écart, fait de huis clos, de volets tirés, d'oubli des autres, de murailles infranchissables.
Qu'Allah inonde votre vie de bonheur à cette occasion, votre coeur avec amour, votre âme avec spirituel, votre esprit avec sagesse, vous souhaitant un très joyeux Aïd.
Sans le pardon de nos fautes et de celles de nos proches autant que de celles de nos ennemis, l'avenir n'a pas la moindre chance d'approcher l'idée du bonheur véritable, à jamais perdu parmi tant d'autres illusions.
Comme le bonheur du peuple est la seule fin du gouvernement, de même le consentement du peuple en est le seul fondement.
Apprendre à aimer est difficile et nous le payons cher. Cela demande un travail acharné et un long apprentissage, car ce n'est pas seulement pour un instant qu'il faut apprendre à aimer, mais pour toujours.
Le bonheur est comme un vieil ami ; il arrive toujours quand on s'y attend le moins, tandis qu'on est occupé à autre chose.
Ainsi que la vertu le crime a ses degrés.
Le bonheur est la seule chose qui se double si on le partage.
Le bonheur dépend à 80% de la personne que vous choisissez pour vous accompagner dans la vie.
Dans un pays sous-développé, ne buvez jamais d'eau. Mais, dans un pays industrialisé, ne respirez jamais l'air.
Ne pourrait-on point découvrir l'art de se faire aimer de sa femme ?
Il y aura en tout temps et dans tous les pays, surtout si ces pays sont divisés de religion, des fanatiques qui ne demanderont pas mieux que de se faire martyrs.
Quand cesse la tentation, la vertu n'est pas un exploit.
Il y a un million de jeunes ni en emploi ni en formation. C'est le double des bonnes pratiques européennes. C'est le moment de s'attaquer à cette difficulté structurelle que notre pays connaît depuis des décennies.
Derek Vinyard : Tout ça, c'est typique. Le journaliste : Comment ça, typique ? Derek Vinyard : Ce pays est en train de devenir un refuge pour les criminels. Alors, faut pas s'étonner... Je veux dire que les honnêtes travailleurs comme [...] â–º Lire la suite
Nul homme qui aime son pays ne peut l'aider à progresser s'il ose négliger le moindre de ses compatriotes.
Ma famille est la chose la plus importante de ma vie. J'aimerais passionnément avoir mes propres enfants. Avoir un bébé - c'est un de mes rêves. J'aimerais tenir mes enfants, courir vers eux, leur donner le même bonheur que ma famille m'a donné.
Les peuples se réveillent, ils veulent savoir qui ils sont. Ils se disent : le bonheur c'est peut-être d'être soi-même.
Le grand malentendu, c'est le bonheur ! L'homme s'est toujours appliqué à en faire abstraction.
La seule personne qui doit vous aimer davantage, c'est vous-même!
Aucun pays ne s'est jamais élevé sans s'être purifié au feu de la souffrance.
Qui n'a pas appris à assumer les peines de tous, celui-là ne partagera pas non plus le bonheur avec tous.
Ce bien-être que nous cherchons, il nous est donné par la beauté du monde. L'observer, la contempler, c'est un principe de régénération comme l'oxygène.
L'homme qui est fier de sa vertu devient souvent un fléau pour ses voisins.
Il n'y a rien de plus important pour l'avenir de ce pays que d'investir dans nos jeunes.
Le bonheur est un état constant et l'homme un être trop muable pour que l'un convienne à l'autre.
L'amour chaste agrandit les âmes, Et qui sait aimer sait mourir.
Un vrai patriote défendra son pays contre son gouvernement.
L'amour, c'est une onde de bonheur en cours de matérialisation.
Le bonheur est une chose terrible à supporter.