Qui meurt pour le peuple a vécu.
C'est toujours très curieux ce qui se passe quand on se meurt d'amour et qu'on n'a personne pour se jeter dedans, follement.
Beaucoup de nos problèmes sont dus au fait que notre peuple se tourne vers les politiciens pour tout.
Je ne pactise pas ! Et j'emploierai la force si nécessaire ! Mais l'intervention armée, c'est pour moi le dernier recours. C'est sûrement difficile à comprendre pour un fils à papa qui a passé ses années d'étude à siffler des bières avec ses copains de fraternité et à prêter serment devant des sociétés secrètes ridicules.
A l'homme moyen, cinquante années de mariage suffisent à peine pour comprendre une seule femme.
Il ne faut jamais avoir peur de chercher le peuple très bas. D'autant que c'est le moyen de l'y maintenir.
Un roi faible affaiblit le peuple le plus fort.
Il est dangereux de dire au peuple que les lois ne sont pas justes, car il n'y obéit qu'à cause qu'il les croit justes.
L'amour naît de rien - et meurt de tout.
La vieillesse ne supporte pas les affronts. Le système nerveux est le premier atteint par l'âge.
Nos prêtres ne sont point ce qu'un vain peuple pense, Notre crédulité fait toute leur science.
La sagesse populaire à Washington dit que je devrais essayer d'appliquer la méthode mentale des Jedi aux Républicains pour les convaincre.
Un livre meurt quand le lecteur n'a pas à l'inventer à mesure qu'il le lit.
En Europe, la plupart des batailles que nous avons menées durant les cinquante dernières années étaient destinées à combattre l'antisémitisme. Et maintenant, allons-nous remplacer les préjugés antisémites par des préjugés antiislamiques ?
Celui qui ne meurt pas une fois par jour ignore la vie.
Le peuple a le pouvoir de racheter les méfaits des fous.
Dans les années 1960, j'étais hippie, je croyais que les choses allaient changer, en mai 1968, j'avais 17 ans, j'y ai cru. Et puis, le couvercle est retombé avec Pompidou.
Ça c'est l'amour d'une mère et son enfant. Il ne meurt jamais. Il ne se finit jamais. C'est un amour éternel.
Le plus semblable aux morts meurt le plus à regret.
Quelles que puissent être nos divergences, on restera tous très liés. Nous sommes les seules quatre personnes à avoir vécu toute la Beatlemania de l'intérieur. Nous sommes liés à jamais quoiqu'il arrive.
La jeunesse se passe à faire croire qu'on est un homme. L'âge adulte à faire croire qu'on est heureux quand on ne l'est pas. La vieillesse à faire croire qu'on n'est pas gâteux quand on l'est.
J'ai découvert qu'il ne faut pas craindre les refus. Et quand, bien des années plus tard, je demanderai aux gens à aller dormir chez eux, ça ne sera pas plus compliqué.
A attendre l'herbe qui pousse, le boeuf meurt de faim.
En fin de compte, l'important, ce n'est pas ce que j'ai réussi à faire dans la vie, mais que je n'aie pas vécu une seule minute inutile.
Les mots de la liberté sont grands chez un peuple qui n'en connaît pas la mesure.
Ceux qui ont vécu plus longtemps que nous ont toujours quelque chose à nous apprendre, que nous pouvons prendre avec nous pour le reste de nos vies.
Toutes les fois que la tyrannie s'efforce de soumettre la masse d'un peuple à la volonté d'une de ses portions, elle compte parmi ses moyens les préjugés et l'ignorance de ses victimes.
Aucun peuple n'a fait meilleur usage de ses cinq sens que les enfants de l'état sauvage.
Un peuple libre n'acquitte que des contributions, un peuple esclave paie des impôts.
J'ai vécu comme je l'ai appris là-bas, en prenant les jours les uns après les autres.
Une faïencerie installée là par des capitalistes anglais désireux de profiter de l'incroyable bon marché de la main-d'oeuvre me révolta : dégradation d'un peuple contraint à chauffer les fours par cette terrible température à une heure que, de père en fils, ils consacraient à la sieste !