Il faisait si chaud que, sur le thermomètre, on pouvait lire : voir colonne suivante.
Qui ne sait pas lire et vit avec un dollar par jour, ne ressentira jamais les bienfaits de la mondialisation.
Pour se reconstruire, il faut savoir pardonner.
Ne pas entendre ou ne pas voir le père est la seule base solide de la vie familiale.
Pitié. Ce sentiment qui n'a rien à voir avec l'amour. Il en est plutôt le contraire et il détruit tout autant celui qui le ressent que celui qui l'inspire.
- Konichiwa, c'est japonais ! C'est une insulte pour un coréen ! - Difficile de vous différencier ! - Qu'est-ce que tu veux dire par là sale blanc ? - Votre peau est jaune, vos yeux sont bridés, vous parlez comme des noirs, vous [...] â–º Lire la suite
Pour mieux regarder le réel, pour être contemporain de toutes les malversations possibles, pour tenir le coup, être comédien m'a paru comme une distraction totale.
Si seulement nous connaissions ce qui est à notre portée ! Nous n'avons rien à voir avec ce qui nous dépasse.
Rétines et pupilles, Les garçons ont les yeux qui brillent Pour un jeu de dupes : Voir sous les jupes des filles (...).
La vie m'a appris une chose : quand il y a urgence, il faut parfois savoir ne pas se presser.
On est déjà beaucoup à pas voir le soleil comme des photos dans une pièce rouge, alors on s'associe comme des pièces rouges.
Il faut savoir se remettre avant de critiquer une personne.
Il est beaucoup moins indécent de coucher ensemble que de se regarder dans les yeux.
La pression, c'est travailler à la mine. La pression, c'est être au chômage. La pression, c'est d'essayer d'éviter la relégation pour 50 shillings par semaine. Cela n'a rien à voir avec la Coupe d'Europe ou la finale de la Cup. Ça, c'est la récompense.
Les vacances me rendent nerveuse. Vous ne pouvez pas savoir à quel point c'est difficile de se protéger du soleil.
Allez vous faire voir ! Il me pompe le derche l'autre nègre suceur de koala !
T'as vu le blond, quand il mange un sandwich ? La mayonnaise, elle sort pas !Lui, les tomates, elles restent parallèles, y'a aucun problème !Toi, tu mords dedans, la feuille de salade, elle vient et tout, t'as de la mayonnaise [...] â–º Lire la suite
C'est exact que les culturistes se regardent dans une glace lorsqu'ils s'entraînent. Le miroir est un outil, tout comme pour les danseurs classiques. Vous êtes votre propre entraîneur. Lorsque vous faites des haltères en boucle, vous avez besoin de voir si un bras est à la traîne par rapport à l'autre.
On n'écoute plus ce que les gens disent. On se contente de regarder comment ils le disent, quel regard ils ont en le disant, et si leur cravate est assortie à leur pochette.
Bernanos nomma le mal à venir, quitte à encourir les huées des optimistes qui espéraient trouver encore je ne sais quelle échappatoire et remuer le vent plutôt que de constater les faits, ces optimistes dont Bernanos disait qu'ils s'appliquaient à [...] â–º Lire la suite
J'aimais aussi voir Léo Ferré en concert. Pour saisir sa colère. Il était bougon, furieux après le monde et ça nous plaisait.
L'inconstance du sort fait voir l'ami constant.
Savoir voir nécessite savoir penser ce que l'on voit.
Le cynique est celui qui ne voit jamais une bonne qualité en l'homme et ne manque jamais d'y voir un défaut.
Ce grand monde, c'est le miroir où il nous faut regarder pour nous connaître de bon biais.
À douze ans, j'avais une attitude envers la vie qui devait durer, qui devait me faire rechercher les domaines de la vie qui la maintiendraient vivante, qui devait me rendre sceptique sur tout en cherchant tout, tolérant sur tout et pourtant critique.
Le bien et le mal ne sont pas des grandeurs parfaitement opposées l'une à l'autre ; le bien souvent accouche du mal et la capacité de voir le mal en face est ce qui nous ouvre la capacité d'un bien relatif.
L'homme a la possibilité non seulement de penser, mais encore de savoir qu'il pense ! C'est ce qui le distinguera toujours du robot le plus perfectionné.
Commencer déjà à se regarder en soi-même.
Il y a des instants qu'on voudrait voir durer la vie entière. Cela tient à une secrète plénitude, à un mystérieux apaisement en nous de l'inquiétude, cette autre forme du désir.
Le savoir ne réside pas seulement dans les livres, les laboratoires, les fiches, mais dans et par l'amitié, celle des hommes, celles des bêtes et des étoiles.