Cirque. Endroit où les chevaux, poneys et les éléphants sont autorisés à voir des hommes, des femmes et des enfants se conduire comme des idiots.
Il faut toujours une doctrine à la force, même supérieure, tant les hommes ont besoin de croire et de faire croire qu'ils ont raison !
Le féminisme a supprimé l'humour qui permettait aux hommes et aux femmes de ne pas se combattre.
La fortune déçoit les hommes parce qu'elle leur a coûté trop d'efforts, et les femmes parce qu'elle ne leur en a pas coûté assez.
Tandis qu'à leurs oeuvres perverses, Les hommes courent haletants, Mars qui rit malgré les averses, Prépare en secret le printemps.
Et c'est pour ça que les hommes sont mieux payés que les femmes ?
Moi je dis que les femmes seront vraiment les égales des hommes le jour où elles accepteront d'être chauves et de trouver ça distingué.
La plupart des hommes sont tellement personnels qu'au fond rien n'a d'intérêt à leurs yeux qu'eux-mêmes et exclusivement eux.
Il n'y a rien que les hommes aiment mieux à conserver et qu'ils ménagent moins que leur propre vie.
Auront-ils une part du royaume, eux qui ne seraient pas capables de donner aux hommes même le creux d'un noyau de datte ?
S'il est naturel de tuer, comment se fait-il que les hommes doivent s'entraîner pour apprendre comment faire ?
Tous les hommes sont idolâtres, les uns de l'honneur, les autres de l'intérêt et la plupart de leur plaisir.
Et n'est-ce pas la folie qui amène aux femmes le mieux les hommes ? C'est de toute évidence, si vous songez aux niaiseries que l'homme conte à la femme, aux sottises qu'il fait pour elle, chaque fois qu'il s'est mis en tête de prendre son plaisir.
Explique-moi donc en quoi il est plus noble de tuer dix mille hommes au combat qu'une douzaine à table.
Le pouvoir va prenant dans la société une place toujours plus large, que les conjonctures l'invitent à remplir en même temps que son appétit le porte à se gonfler.
Les écrits sont inséparables de leurs auteurs, l'oeuvre est la production d'un homme, destinée à entretenir d'autres hommes d'un quelconque aspect de la vie humaine.
Parmi les diverses méthodes que les sociétés ont inventées pour entraîner les hommes à l'effort, les dirigeants chinois semblent avoir compris que la moins efficace était l'obligation autoritairement imposée à des sujets passifs : elle provoque un énorme gaspillage, à cause des freinages dus à l'inertie, à l'indifférence, à la malveillance, au sabotage larvé.
Le retour à la bestialité est possible dans une société comme la nôtre. En raison de la désorganisation des mentalités, des crises d'hystéries généralisées, tout cela aggravé par les crises économiques.
Les hommes compatissent avec plaisir : mais ils n'admirent qu'à regret.
Les hommes qui ont réussi sont ceux qui ont choisi une ligne et s'en sont tenu à elle.
Je ne veux pas participer à ce modèle de société qui a donné à l'argent plus d'importance qu'à la vie. Je suis ici-bas pour vivre, je ne suis pas ici pour augmenter le produit national brut.
On vit dans une société étrange qui ne veut pas se voir vieillir. L'apparence prime sur le fond.
Les hommes vils, dans leur erreur, se ravalent au rang des singes.
- Comment t'appelle-t-on jeune fille ? - Alice ! - LA Alice ? - Il y a un débat plutôt vif à ce sujet... - Désolé je ne fais pas de politique.
La plus grande violence que les hommes s'infligent entre-eux est la misère ; qui, au delà de la pauvreté, plonge une partie de l'humanité dans l'inexistence.
Si les hommes connaissaient nos faiblesses, ils nous prendraient toujours.
Le poète voit l'avenir avec ses yeux de prophète ; peut-être même le suscite-t-il, si puissant est son verbe.
Les hommes sensibles préfèrent sortir le soir au matin, la nuit au jour, et la beauté des femmes mûres à celle des jeunes filles.
Les favoris, les hommes en place mettent quelquefois de l'intérêt à s'attacher des hommes de mérite, mais ils en exigent un avilissement préliminaire qui repousse loin d'eux tous ceux qui ont quelque pudeur.
Ce n'est jamais la Justice qui rend la justice, ce sont des juges, c'est-à-dire des hommes et des femmes susceptibles, comme tout autre de commettre des erreurs.
Un jeune homme oisif est comme un jeune taureau sans le joug.