Mon antirides, c'est le rire !
Je connais tous les chemins de mon pays !
On m'avait dit que vous étiez un alcoolique impertinent et complètement débauché. Imaginez mon désarroi de me retrouver face à un comptable intimidé.
Je ne connais pas l'histoire de mon sport. Je ne suis pas comme ces gens qui savent tout.
J'ai embrassé plusieurs crapauds dans ma vie, mais maintenant j'ai trouvé mon prince.
À l'intelligence il faut un guide, une lumière, et ce ne peut être qu'un principe. Au coeur humain il faut un mobile qui détermine l'action, le dévouement, et au besoin le sacrifice ; et l'on ne se dévoue pas à [...] â–º Lire la suite
Écoutez ici, vous êtes dans un hôpital, il y a des personnes malades alors dormez et évitez de me faire perdre mon temps.
Pourquoi prétendre que je doive choisir ? C'est mon existence qui me choisit, petit à petit.
- Mais... mon cher ami ! - Là, là. Pas de gros mots.
Je me flatte d'avoir toujours le dernier mot dans mon ménage et ce mot est généralement oui.
On ne sait jamais, devant les nouveau-nés, quelle raison de pleurer leur fournira l'avenir.
Si mon âme reste belle, alors les photos resteront belles.
Non s'efforcer vers le plaisir mais trouver son plaisir dans l'effort même, c'est le secret de mon bonheur.
Quand on sait que l'adversaire arrive au point faible du dossier qui risque d'embarrasser la défense, il faut faire diversion parfois de façon banale : faire tomber son stylo et le chercher ostensiblement. L'attention est détournée. Le fil est rompu. Mais il faut le faire intelligemment. Là, j'y étais « pour mon compte » !
Sale pute protestante ! Me parler à moi comme à un maricón qui descend du bateau !
Qu'est-ce qu'ils ont à pleurer autour de mon lit... C'est déjà bien assez triste de mourir... S'il faut encore voir pleurer les autres !
Dans le bonheur d'autrui, je cherche mon bonheur.
Je voudrais vous confier mon rêve de folieMon beau rêve si insensé,Hanté par le spectre de la mélancolieOù viennent sombrer mes pensées.
Mes performances ont finalement rattrapé mon ego.
Là, les yeux au plafond, pendant que mon cigareExhale un lent nuage azuré qui s'égareComme dans un brouillard matinal, je revoisTon sourire, ton beau sourire d'autrefois.
Mot d'un riche à un pauvre. - Tenez, mon ami, voilà un morceau de pain. Il n'y a que le pain dont on ne se dégoûte pas.
Ce que je fais en tant que joueur individuel n'est important que si cela aide l'équipe à gagner. C'est la chose la plus importante.
Le rire est le propre de l'homme et je suis son gant de toilette.
Et surtout mon corps aussi bien que mon âme, gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car une mer de douleurs n'est pas un proscenium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse.
Les humoristes ne veulent pas que faire rire les gens, ils veulent que les gens les suivent et les aiment.
L'enfant de ma fille est mon enfant.
J'ai joué beaucoup de méchants, parce que c'était le seul boulot que je pouvais avoir. Les gens ont vu mon visage et ont dit "oooh".
Ma faiblesse est le chocolat noir. J'en porte de petites boîtes dans mon sac à main.
Je ne sais pas quelle est mon étiquette. Je me considère juste comme un simple attaquant. J'aime penser que j'ai une certaine finesse dans mon jeu, mais c'est à l'intérieur de la peinture que les hommes sont faits. Si tu ne peux pas jouer là-bas, tu devrais être à la maison avec ta maman.
Moi je dors dans mon lit et mon petit frère dans le sien. Maman et papa dorment ensemble parce qu'ils sont de la même grandeur.
Être avec les gens qu'on aime, dit Jean de La Bruyère, cela suffit. Rêver leur parler, ne leur parler point, penser à eux, penser à des choses plus indifférentes, mais auprès d'eux, tout est égal, on se sent bien. Ô [...] â–º Lire la suite