Soyez fidèle à votre propre état d'esprit.
Mon esprit agité et errant ne me permettait pas de rester chez moi très longtemps.
L'être humain est, au fond, un animal sauvage et effroyable. Nous le connaissons seulement dompté et apprivoisé par ce que nous appelons la civilisation.
Je ne cesse de me remémorer un des enseignements de mon gourou à propos du bonheur. Elle dit que les gens, universellement, ont tendance à penser que le bonheur est un coup de chance, un état qui leur tombera peut [...] â–º Lire la suite
La démocratie ne peut pas être exportée ailleurs. Cela doit être un produit du développement interne dans une société.
Fais du bien à ton corps pour que ton âme ait envie d'y rester.
Le songe est peut-être à l'être humain ce que les cavernes sont à la terre : le refuge d'une mémoire qui s'invente au fur et à mesure.
La distance, âme du beau.
La lutte contre l'islamisme est un combat constant qu'il faut mener et je ne connais pas suffisamment l'implication de la société française et son désir vraiment d'arrêter une évolution qui n'est absolument pas conforme à notre destin national.
Respecter l'autre, c'est le considérer en tant qu'être humain et reconnaître la souffrance qu'on lui inflige.
Nous jurons que nous nous présentons aux Jeux Olympiques en concurrents loyaux, respectueux des règlements qui les régissent et désireux d'y participer dans un esprit chevaleresque pour l'honneur de nos pays et la gloire du sport.
C'est de la connaissance seule de la vérité que pourra naître un état social meilleur.
Je vous dis, à mon avis, que la pierre angulaire de la démocratie est la liberté de la presse.
L'amour de la démocratie est celui de l'égalité.
Leur esprit est méchant, et leur âme fragile ; Il n'est rien de plus faible et de plus imbécile, Rien de plus infidèle et malgré tout cela, Dans le monde on fait tout pour ces animaux-là.
L'esprit humain est un grenier tellement impossible à remplir que, du point de vue de la connaissance, il représente un abîme.
L'amour de la république, dans une démocratie, est celui de la démocratie ; l'amour de la démocratie est celui de l'égalité.
Le plus important à mes yeux, c'est que la politique doit s'adapter à la société, et non l'inverse.
La politique fait d'étranges compagnons de lit.
Je sais et je sens que faire du bien est le plus vrai bonheur que le coeur humain puisse goûter.
On marie les femmes avant qu'elles soient rien et qu'elles puissent rien être. Un mari n'est qu'une espèce de manoeuvre qui tracasse le corps de sa femme, ébauche son esprit et dégrossit son âme.
Il faut que le genre humain soit terriblement constant pour ne s'être pas encore lassé et pour ne s'être pas assis dans la caverne de l'absolu désespoir.
Le bonheur humain est toujours fugace. On espère toujours des choses qui ne se produisent jamais ; si elles se produisent, elles nous déçoivent.
Tolstoï explique quelque part dans ses écrits pourquoi, selon lui, «la science pour la science» est une conception absurde. Nous ne pouvons pas connaître tous les faits, car ils sont pratiquement infinis en nombre. Nous devons faire une sélection. Ne vaut-il pas mieux être guidé par l'utilité, par nos nécessités pratiques et surtout morales ?
Seule la personne qui a foi en elle-même peut être fidèle aux autres.
Les jeunes femmes sont bombardées d'idéaux de perfection qu'aucun être humain ne peut vraiment atteindre.
En démocratie, la politique est l'art de supprimer les mécontentements.
Rien n'est plus important que l'empathie pour un autre être humain qui est en train de souffrir. Rien. Pas une carrière, et non pas la richesse, l'intelligence, certainement pas de statut. Nous devons nous sentir l'un pour l'autre si on va survivre avec dignité.
L'expressionnisme, c'est un voyage à l'intérieur de la tête de quelqu'un, une extériorisation d'un état intérieur.
Si l'homme se dit être un animal qui a évolué, il repose hélas son affirmation sur sa propre conception de l'évolution.
J'ai reconnu à mon âme qu'on était peu sincères, que vivre dans l'apparence, c'était beaucoup d'galères.