Celui qui vit de peu vit beaucoup.
Il y a des hommes si pauvres qu'il ne leur reste guère, bien à eux, que leur nom.
On ne pourra faire disparaître la dictature économique qu'en s'organisant peu à peu pour ne plus en être dépendants.
Nous avons besoin de beaucoup moins que ce que nous pensons avoir besoin.
Il est bien plus facile de mécontenter la plupart des gens que de les contenter.
La valeur, c'est invariable ; elle reste la même aussi bien dans les petites mésaventures que dans les grandes douleurs.
L'informatique, ça fait gagner beaucoup de temps... à condition d'en avoir beaucoup devant soi !
Mademoiselle ! Je vous aimaisMes sens et mon coeur sont bien à vousMes désirs ne se sont point calmésMais l'amour s'est bien offert à nous.
Il est certains esprits dont les sombres penséesSont d'un nuage épais toujours embarrassées ;Le jour de la raison ne le saurait percer.Avant donc que d'écrire, apprenez à penser.Selon que notre idée est plus ou moins obscure,L'expression la suit, ou moins [...] â–º Lire la suite
La campagne, c'est bien pour penser à rien.
Ta langue est crue somme une bouchère,Elle est rouge comme un gigot,Sa pointe est comme un couteau criant,Mon vit sanglote de salive.
A chaque jour suffit sa peine, à condition que la paye tombe bien en fin de mois.
Un article c'est comme un bas de femme : l'important, c'est de bien garder le fil à l'esprit.
On ne brûle bien les planches que si on a le feu sacré.
On ne sait de quoi se réjouir, ni de quoi s'affliger dans la vie. Le bien amène le mal, le mal amène le bien.
Il n'est pas de lieu, de condition ou de situation incompatible avec ta quête ; l'esprit peut abolir bien des distances, surmonter maint obstacle !
Il faut beaucoup aimer pour bien comprendre et tout admettre.
Bien des gens acceptent de faire de grandes choses. Peu se contentent de faire de petites choses au quotidien.
En général, on apprend beaucoup des animaux avec lesquels on vit, même les poissons. Ils sont comme un miroir qui reflète les émotions et les comportements latents que nous n'osons voir.
Pour faire plaisir à mes parents. Que de fois ai-je entendu cette explication, pavillon de tous les reculs, de tous les abandons ! Aux parents, bien sûr, mais à nous-même également, à tout ce qui, en nous, nous pousse à la défaite, à la soumission !
Il est bon de se frotter à la gloire, il paraît qu'il en reste toujours un peu de collée.
On peut vraiment avoir de l'énergie avec peu de matériel.
La liberté, ce bien qui fait jouir des autres biens.
La mémoire a des racines profondément ancrées dans le corps. Il suffit parfois de l'odeur de la paille pourrie ou du cri d'un oiseau pour me transporter loin et à l'intérieur. Je dis à l'intérieur, bien que je n'aie pas encore trouvé de mots pour ces violentes tâches de mémoire.
La nature de l'énergie qu'il faut déployer lors d'une campagne électorale a beaucoup plus à voir avec le goût du pouvoir qu'avec le sens du bien public.
Il y a beaucoup d'hommes qui se marient, comme on devient fonctionnaire.
Dans cette direction-là, indiqua le Chat d'un mouvement circulaire de sa patte, vit un Chapelier, et dans cette direction-là, fit-il de l'autre, demeure un Lièvre de Mars. Allez voir celui que vous voulez : ils sont fous tous les deux.
Mes autres prénoms sont Camille et François. J'aime bien Camille, non ? Ça fait "old fashion", tu trouves pas ? Ça respire le meuble de Provence !
Je ne pense pas que beaucoup d'acteurs en parlent, mais il y a généralement un processus où vous vous purgez essentiellement du personnage que vous avez joué avant le film.
On voit bien que l'optimisme veut un serment. Quelque étrange que cela paraisse d'abord, il faut jurer d'être heureux.
Je ne sais si vous l'avez remarqué, mais, le 14 juillet, il y a beaucoup de petits bals publics installés sur les places et carrefours de Paris. Oh ! les tailles qui s'abandonnent entre les bras d'acier ! Oh ! [...] â–º Lire la suite