On ne fait pas ce qu'on veut. On veut, et on vit : cela fait deux.
Il vaut mieux l'enfer qu'une femme. Tous les deux nous font souffrir mais, au moins, l'enfer nous tient chaud !
- Où est-ce que t'as dormi ? - Dans ma voiture. La nuit dernière j'ai fait un horrible cauchemar dans lequel ma meilleure amie m'avouait être amoureuse de mon p'tit copain. C'était pas un cauchemar ça ? - Brooke... - Pourquoi tu [...] â–º Lire la suite
Envier le bonheur d'autrui, c'est folie. On ne saurait pas s'en servir. Le bonheur ne se veut pas tout fait, mais sur mesure.
Le plus grand dérèglement de l'esprit, c'est de croire les choses parce qu'on veut qu'elles soient, et non parce qu'on a vu qu'elles sont en effet.
Il y a un art dans la science, et une science dans l'art ; les deux ne sont pas des ennemis, mais des aspects différents de l'ensemble.
La perception est un outil pointu des deux côtés.
De deux choses l'une : ou bien Jacques Séguéla est un con, et ça m'étonnerait tout de même un peu, ou bien Jacques Séguéla n'est pas un con, et ça m'étonnerait quand même beaucoup.
Je hais les indifférents. Pour moi, vivre veut dire prendre parti. Qui vit vraiment ne peut ne pas être citoyen et parti prenant. L'indifférence est apathie, elle est parasitisme, elle est lâcheté, elle n'est pas vie. C'est pourquoi je hais les indifférents.
On veut trop être quelqu'un.
Il y a deux faces de l'argent, une médiocre et triste qui est celle que nous avons connue, et une épanouie et brillante que nous ignorons.
Celui qui ne veut pas se hasarder ne doit pas songer à s'élever.
Le rêve est simple, le plaisir est délicieux, et deux fois plus de plaisir, c'est encore mieux. La douleur est insupportable. Et à nouveau une vie sans douleur. Mais la réalité est bien différente. La réalité, c'est que le douleur [...] â–º Lire la suite
Les grands poètes sont obscurs pour deux raisons opposées : tantôt parce qu'ils parlent de choses trop grandes pour que n'importe qui les comprenne, tantôt parce qu'ils parlent de choses trop petites pour que n'importe qui les voie.
Savoir et croire ne sont pas antinomiques. La raison et la foi sont les deux rivières qui forment le fleuve de la connaissance.
Deux possibilités existent : soit nous sommes seuls dans l'univers, soit nous ne le sommes pas. Les deux hypothèses sont tout aussi effrayantes.
Les livres ne sont pas faits pour être crus, mais pour être soumis à l'examen. Devant un livre, nous ne devons pas nous demander ce qu'il dit mais ce qu'il veut dire.
La raison pour laquelle on veut faire des films à petit budget est que plus le budget est bas, plus les idées sont grandes, plus les thèmes sont grands, plus l'art est intéressant.
Nul n'est fait pour quiconque et c'est heureux, car nous sommes quatre milliards : la recherche d'un prédestiné ressemblerait à celle d'une aiguille dans un tas de foin. Un couple est toujours improbable ; il est toujours possible.
Finalement l'adolescence se vit à la fois comme un exil et comme une initiation au terme de cet exil.
Quoi qu'elle fasse, la femme doit le faire deux fois mieux que l'homme pour qu'on en pense autant de bien. Heureusement, ce n'est pas difficile.
Douter, ce n'est pas s'installer dans l'incertitude; c'est nourrir, l'une après l'autre, deux certitudes contradictoires.
Pour ma part, je suis hétérosexuel. Mais il faut le reconnaître, le bisexuel a deux fois plus de chances le samedi soir.
La gloire des grands hommes tient pour un quart à leur audace, pour deux quarts au hasard, pour le dernier quart à leurs crimes.
Vivons bien, on ne vit qu'une fois. Et si on vivait plusieurs fois, ce serait tout aussi valable.
Un homme d'esprit qui veut s'instruire n'a pas honte d'apprendre de son inférieur.
Le sociologue essaye de faire savoir ce que l'univers du savoir ne veut pas savoir, notamment sur lui-même.
L'amour d'un père pour son enfant est voué dés le départ au renoncement, aux déceptions, cela veut dire que les parents doivent grandir avec leurs enfants, en même temps qu'eux.
Prends un bain de musique une à deux fois par semaine pendant quelques années et tu verras que la musique est à l'âme ce que l'eau du bain est au corps.
Jamais deux sans trois. Cela serait l'épitaphe de l'humanité, qui pourrait valoir aussi pour les guerres mondiales.
Une truite dans la marmite vaut plus que deux saumons dans la rivière.