Le clergé vit au détrimentDu peuple qu'il vole et qu'il gruge ;Et que, finalement,Il juge.
Le Britannique vit d'instinct et d'intuition ; il n'a besoin de la raison que pour aplanir le chemin, surtout pour gagner du temps.
Je juge les actes à l'aune de la jouissance qu'ils donnent. L'extase voluptueuse est le but souverain de l'existence.
L'égoïste ne s'intéresse qu'à lui-même, veut tout pour lui-même, ne ressent aucun plaisir à donner, mais seulement à prendre. Le monde extérieur n'est considéré que sous l'angle de ce qu'il peut en retirer ; il manque d'intérêt pour les besoins [...] â–º Lire la suite
A la tête de l'auteur, le téléspectateur ne juge pas le livre, mais de son intérêt à l'acheter et à le lire.
La banalité est faite d'un mystère qui n'a pas jugé utile de se dénoncer.
Allez donc faire abandonner à l'homme de la rue une idée qu'il juge difficile à comprendre et qu'il croit avoir comprise.
Si le vin est gratuit, même le juge le boit.
En fait, je souriais beaucoup sur les photos. Je pense que j'ai seulement arrêté de sourire quand je suis entré dans la mode. La mode a volé mon sourire!
On juge toute sa vie puis on comprend qu'il faut s'abstenir de juger.
L'homme est en réalité un être spirituel et ce n'est que quand il vit dans l'esprit qu'il est vraiment heureux.
Le sauvage vit en lui-même ; l'homme sociable toujours hors de lui ne sait vivre que dans l'opinion des autres.
L'imbécile vit heureux, le sage vit longtemps.
Le clergé, tout autant que la classe capitaliste, vit sur le dos du peuple, profite de la dégradation, de l'ignorance et de l'oppression du peuple.
La patrie est là où on vit heureux.
Jusqu'au jour où les maris pourront, eux aussi, gagner les faveurs du juge en croisant haut les jambes, pas d'égalité des sexes !
Qui vit longtemps voit beaucoup de mal.
La pensée vole et les mots vont à pied. Voilà tout le drame de l'écrivain.
Le psychotique vit dans la crainte de l'effondrement.
J'ai fait de Roméo un être déclassé qui vit sous les ponts, et de Juliette la fille du Ceausescu local. «1984», d'Orwell, m'a servi de toile de fond.
Qui vit content de rien possède toute chose.
On ne vit pas après Auschwitz, on vit avec en permanence.
L'homme juge tout dans la minute présente, sans comprendre qu'il ne juge qu'une minute : la minute présente.
On m'a volé mes rêves et moi je vole ceux d'une autre...
Qui juge lentement juge sûrement.
On ne vit pas uniquement du passé. On est souvent plus malheureux de ne pouvoir jouir de l'instant qui passe que de se remémorer sans cesse les regrets des jours enfuis.
Celui qui n'a pas de respect pour les dieux et pour lui-même, bien qu'il respire, ne vit pas.
Réclamons pour le cinéma le droit de n'être jugé que sur ses promesses.
Il est très difficile, quand on vit dans la familiarité bourrue de la mer, de ne point regarder le vent comme quelqu'un et les rochers comme des personnages.
On ne vit pas dans l'absolu. Nul homme n'est coulé d'une seule pièce. Même un robot connaît la panne. Sans contradictions il n'y a pas de vie.
A combien peut-on estimer un être qu'on juge estimable ?