On ne vit pas après Auschwitz, on vit avec en permanence.
- Stefan pourquoi est-ce que tu as envoyé Damon m'aider à ta place ? - J'ai envoyé Damon parce que ces derniers temps c'est comme s'il pouvait passer à travers toi en un seul mot, ce que je n'arrive plus à [...] â–º Lire la suite
La conversion, c'est un brutal éblouissement. Après un éblouissement, on ne voit plus clair, on est aveuglé, on se retrouve dans le noir, comme les lièvres éblouis par les phares d'une automobile.
Même après ma mort Je ne t'oublierai pas Je ferai s'il le faut Un noeud à mon linceul.
L'absinthe apporte l'oubli, mais se fait payer en migraines. Le premier verre vous montre les choses comme vous voulez les voir, le second vous les montre comme elles ne sont pas ; après le troisième, vous les voyez comme elles sont vraiment.
Le temps de la prime jeunesse, un âge rêveur, exalté, durant lequel on poétise la femme, on divinise sa chair inaccessible, on vit dans une attente farouche du miracle amoureux.
On ne peut pas attendre que l'inspiration vienne. Il faut courir après avec une massue.
L'Italien est sage avant coup, l'Allemand sur le fait, et le Français après coup.
Il s'agit donc de faire une société, après quoi nous ferons peut-être du bon théâtre.
Le soleil se lève avant moi, moi je me couche après lui : nous sommes quittes.
On vit la vie dans une brumeOn a des fêtes,Une boucle d'oreilles avec une plumeDans la tête.Le bleu qu'on met dans la vodka,Ça nous rappelleTous les " J'aurais dû ", " Y'avait qu'à "...
Prolixe par essence, la littérature vit de la pléthore des vocables, du cancer du mot.
Dans cette direction-là, indiqua le Chat d'un mouvement circulaire de sa patte, vit un Chapelier, et dans cette direction-là, fit-il de l'autre, demeure un Lièvre de Mars. Allez voir celui que vous voulez : ils sont fous tous les deux.
Perfusés que nous sommes en permanence aux informations, aux témoins, aux commentaires, le monde n'a jamais autant été éclairé par la lucidité. Ainsi, croire en l'avenir devient un véritable choix.
Si les hommes sans valeur sont parfois à la tête des affaires, c'est, je crois, parce que les hommes sans valeur sont à la queue et au milieu.
Qui mange l'oie du roi, cent ans après il en rend les plumes.
Dieu vit dans la pluie.
Ne soyez pas pressé de réussir. Pour quoi vivriez-vous après ? Mieux vaut faire de l'horizon votre objectif ; il sera toujours devant vous.
Le bonheur est une joie secrète qui se vit comme en songe.
Il faut me retirer de ce milieu, après quatorze ans, aujourd'hui d'une vie pareille, je réclame la liberté à grands cris.
Chaque année, après les tempêtes de neige du coeur de l'hiver, survient une nuit de dégel où le tintement de l'eau qui goutte traverse le pays, réveillant sur son passage les créatures assoupies pour la nuit et d'autres qui dormaient [...] â–º Lire la suite
Une pensée écrite est morte. Elle vivait. Elle ne vit plus. Elle était fleur. L'écriture l'a rendue artificielle, c'est-à-dire immuable.
Il est parfois des moissons qui n'arrivent pas à fleurir ; il en est aussi qui, après avoir fleuri, n'ont pas de grain.
L'homme libre, qui vit parmi les ignorants, s'applique autant qu'il le peut à éviter leurs bienfaits.
L'imbécillité se tient coite si on la toise et la nargue ; après quoi, elle retourne barboter dans sa mare.
Bourgeois parvenus qui tirent l'échelle après eux et ne veulent pas laisser monter le peuple.
En photo, je rends bien. Après les repas aussi d'ailleurs.
Il est important, en allant après un but, de ne jamais perdre de vue l'intégrité du voyage.
On ne vit pas de ce que l'on gagne, mais de ce que l'on en fait.
Pour qu'un châtiment produise l'effet voulu, il suffit qu'il surpasse l'avantage résultat du délit ; encore faut-il faire entrer en ligne de compte la certitude de la punition et la perte du profit escompté. Tout ce qui va plus loin est superflu et porte la marque de la tyrannie.
Nous appelons premières vérités celles que nous découvrons après toutes les autres.