Le chroniqueur vit sa vie de cigale, individuelle et confortable, futile et superficielle. Il écrit ce qui lui chante, quand il lui chante.
Chaque fois que tu oublies, c'est la mort que tu te rappelles en oubliant.
- Je veux t'épouser, je t'épouse dans un mois, je t'épouse dans une semaine, je sors de cet appartement maintenant et je t'épouse. - Sarah, ça ne fonctionne pas comme ça, tu ne peux pas débarquer ici, maintenant et venir [...] ► Lire la suite
On mène sa vie sous la pression d'une existence que bien peu d'entre nous peuvent se féliciter d'avoir choisie.
La décadence m'attire. Cela suggère un nouveau monde et, pour moi, la lutte de la société entre la vie et la mort est absolument magnifique.
Le monde pourrait vivre sans tuer ni animal ni végétal.
La mort a des rigueurs à nulle autre pareilles : On a beau la prier, La cruelle qu'elle est, se bouche les oreilles, Et nous laisse crier.
La grande clarté n'est pas nécessaire, une faible lumière permet de vivre dans l'étrange, une petite lumière fidèle.
Le sport ne fait pas vivre plus vieux, mais fait vivre plus jeune.
Le mal, c'est la soudaine bascule du quotidien dans l'horreur.