Le chroniqueur vit sa vie de cigale, individuelle et confortable, futile et superficielle. Il écrit ce qui lui chante, quand il lui chante.
Il faut vivre avec soi-même, non contre soi. S'assombrir l'âme avec des chimères, c'est un péché.
Dire qu'on peut vivre des années auprès de quelqu'un et qu'il reste quand même un étranger. Est-ce qu'il faut mourir pour que les autres s'aperçoivent qu'on a existé ?
Entendre une phrase qui tombe juste, c'est voir son âme dans un miroir.
C'est la présence de la mort qui donne un sens à la vie.
Naître pour créer, aimer, gagner aux jeux, c'est naître pour vivre en temps de paix. Mais la guerre nous apprend à tout perdre et à devenir ce que nous n'étions pas. Tout devient une question de style.
La mort n'est qu'une idée, mais elle rend toutes les autres possibles.
Il s'agit de vivre la meilleure vie possible et de profiter de la plénitude de la vie qui vous entoure - de ce que vous portez, à votre façon de vivre, à votre façon d'aimer.
A vivre dans un monde tellement facile , notre sensibilité s'émousse peut-être .
Aussi longtemps que nous pourrons vivre en recherchant la bonne affaire,Aussi longtemps que l'on dira "toi ou moi"Aussi longtemps qu'il s'agira non de progresser mais de devancer l'autre,Aussi longtemps il y aura la guerre.Aussi longtemps que le capitalisme existera,Aussi longtemps la guerre existera.