Le chroniqueur vit sa vie de cigale, individuelle et confortable, futile et superficielle. Il écrit ce qui lui chante, quand il lui chante.
Y a-t-il quelque chose de plus banal que la mort ?
J'ose. Je serai critiqué ? Je serai critiqué. J'aurai peut-être des souffrances, les choses ne se passeront pas comme je le souhaite. Tout est dangereux, On ne peut pas vivre pleinement sans aucun danger. On ne peut pas vivre la sagesse si l'on refuse de vivre.
Il y a toujours mort d'homme à l'origine de l'ordre culturel.
La différence entre les partisans de la peine de mort et ses adversaires réside dans le fait que les premiers s'identifient d'instinct aux victimes, et les seconds aux assassins.
Croire qu'on va être soi-même et vivre son identité et sa sexualité sans en passer par le rapport à l'autre sexe, donc le manque, c'est une illusion.
C'est une tête de mort sculptée dans un calcul biliaire.
Il y aura toujours des gens qui n'aiment pas la jeunesse, Pour qui d'avoir vingt ans et de vivre sans un sou Est un péché dont le bonheur les rend fous.
Nous n'accordons une âme aux gens que lorsqu'ils n'ont plus de corps.
Vas-y tire, on mourra tous les deux et tu gagneras. Je suis mort de toute manière, c'est écrit comme ça mais je... je viens de le comprendre.