Le chroniqueur vit sa vie de cigale, individuelle et confortable, futile et superficielle. Il écrit ce qui lui chante, quand il lui chante.
Pour la première fois un petit écureuil est venu me manger dans la main, il tire prestement le biscuit et s'en va. J'ai accordé une certaine valeur symbolique à ce fait. La bête, l'être sauvage, l'inconscient s'est rapproché de moi. [...] â–º Lire la suite