Quand on ne vit pas, il est facile de ne pas commettre de péchés.
Le genre humain vit pour un petit nombre d'hommes.
Ecouter avant de parler, s'informer avant de juger, comprendre avant de décider, et garder toujours présent à l'esprit que dans chaque homme se trouvent ensemble des meilleures actions et des pires.
Un peuple qui vit travaille pour son avenir.
L'amour vit l'instant présent, ne se retourne pas sur le passé ni ne s'inquiète de l'avenir. L'amour c'est maintenant !
Lancer un lynchage médiatique est plus facile que de faire décoller un buzz positif. Elle prétend qu'elle sait faire les deux, mais l'époque plébiscite la brutalité. Celui qui défonce est celui qu'on écoute - il faut toujours prendre un pseudonyme [...] â–º Lire la suite
On vit le plus souvent dans le gris ou on s'en étonne de moins en moins.
Pour comprendre l'avenir d'une société, écoutez les questions que posent maintenant les enfants.
La curiosité intellectuelle - vouloir comprendre - dérive d'un besoin aussi fondamental que la faim ou la sexualité : l'énergie exploratrice.
Quiconque vit selon ses moyens manque d'imagination.
N'oubliez pas de regarder les étoiles et non pas à vos pieds. Essayez de comprendre ce que vous voyez et de vous interroger sur ce qui fait l'existence de l'univers.
Votre vie n'est pas à vous, elle n'est pas votre bien, et celui qui vit dans l'instant comment pourrait-il déchiffrer la langue épineuse du temps ? La vie, la mort, la maladie sont de grands fauves, d'intrépides joueuses qui lancent leurs dés sans hésiter.
Faute de vision, le peuple vit sans frein.
Sur la terre, l'immense majorité des hommes vit dans la misère physique ; le reste vit trop souvent dans la misère spirituelle.
La difficulté, ce n'est pas de rêver, mais d'accepter et de comprendre les rêves des autres.
Aujourd'hui, les djihadistes sont en guerre. On ne peut pas éviter d'aller aux racines profondes d'une telle barbarie, pour comprendre et agir.
Il n'est aucune chose, tant facile fut-elle, qui ne paraisse difficile lorsqu'on la fait à contre coeur.
À quoi bon avoir peur ? Cela ne sert à rien. Il vaut mieux essayer de comprendre ce qui se passe et de le corriger.
L'âge mûr est le plus beau de tous. On est assez vieux pour reconnaître ses erreurs passées, mais encore assez jeune pour en commettre de nouvelles.
On doit avoir la droiture de ne pas remarquer certaines choses, et avoir pitié de nous-mêmes, et passer l'éponge, et avoir le tact de ne pas comprendre - si on veut empêcher qu'un moment de compréhension ne nous cristallise et que la vie devienne autre.
Un poète ne vit guère que de sensations, aspire aux idées et, en fin de compte, n'exprime que des sentiments.
On a tort de craindre la supériorité de l'esprit et de l'âme ; elle est très morale cette supériorité, car tout comprendre rend très indulgent, et sentir profondément inspire une grande bonté.
Je suis convaincu que si, demain, il n'y a plus d'antisémitisme, il n'y aura plus besoin de se dire Juif. Seulement, on vit dans le pays où les actes antisémites s'accumulent.
J'ai fait de Roméo un être déclassé qui vit sous les ponts, et de Juliette la fille du Ceausescu local. «1984», d'Orwell, m'a servi de toile de fond.
Si vous voulez comprendre le vent, écoutez le bruit des pins.
Réussir en tant qu'acteur n'a pas été facile pour moi. Ma plus grande plainte, probablement la plus irrationnelle, a été que j'ai dû travailler plus dur pour ce que j'ai obtenu. J'ai vu d'autres personnes népotistes, riches ou ringardes de leur côté qui ont eu la tâche facile...
Les femmes tombent parfois dans la prostitution parce que c'est plus facile de transformer son corps en marchandise que son cerveau en un instrument de réflexion.
Le parcours d'un cosmonaute n'est pas une marche facile et triomphante vers la gloire. Vous devez apprendre à connaître la signification non seulement de la joie mais aussi du chagrin, avant de monter dans la cabine de l'engin spatial.
C'est pas facile de prendre le risque d'ouvrir son coeur, surtout après une grosse déception... Pourtant, c'est là que la vraie vie commence.
Prolixe par essence, la littérature vit de la pléthore des vocables, du cancer du mot.
On vit de ce que l'on obtient. On construit sa vie sur ce que l'on donne.