La littérature doit être facile à comprendre et difficile à écrire.
Le récit est présent dans tous les temps, dans tous les lieux, dans toutes les sociétés ; le récit commence avec l'histoire même de l'humanité ; il n'y a pas, il n'y a jamais eu nulle part aucun peuple sans [...] â–º Lire la suite
Il est absolument impossible de construire sur une base de mort, de misère et de confusion.
Si l'image que l'on se fait de soi contient des éléments qui ne cadrent pas avec la réalité, il vaut mieux s'en débarrasser, aussi difficile que cela puisse être.
Il est statistiquement impossible qu'une fille de 16 ans débranche son téléphone.
Le reliquat du lot des bijoux volés sera constitué par les «cailloux» d'un placement difficile parce que trop gros, trop purs, trop aisés à identifier, et par certaines pièces de choix.
La citation, bien comprise, est une référence. Loin de dispenser le lecteur de s'enquérir du contexte d'où elle est tirée, elle suppose qu'il le possède.
Le vrai trésor de l'homme est la vaste jeunesse Le reste de nos ans ne sont que des hivers.
On dit, et je le crois volontiers, qu'il est difficile de se connaître soi-même. Mais il n'est pas non plus aisé de se peindre soi-même
L'amour exige l'amour ; il est impossible de préférer sans vouloir être préféré.
C'est toujours difficile de revoir une inconnue, alors que c'est si simple d'en croiser une tous les jours.
L'oisiveté de la jeunesse Prépare tourments pour la vieillesse.
Les parents ont une si pauvre psychologie de l'amour qu'on aurait le droit de croire qu'ils ont tous fait des mariages de raison.
La jeunesse ne doit pas être la variable d'ajustement de la crise. Mobilisons-nous pour l'apprentissage et les emplois d'été
Partout dans le monde, les architectes ont reconnu la nécessité d'un outil qui peut être mis entre les mains de créateurs de forme dans le simple but de rendre le mal difficile et le bien facile.
Quelle est la différence entre la littérature et le journalisme ? Le journalisme est illisible, et la littérature n'est pas lue.
J'en arrive à me définir Dieu simplement : ce qui me manque pour comprendre ce que je ne comprends pas.
Le roman en tant que tel peut apparaître comme polémique parce que son ambition la plus profonde est de dévoiler les choses et de montrer ce qui se cache derrière nos certitudes et nos représentations.
Il faut comprendre que le pessimisme ou l'optimisme n'ont rien à voir avec la réalité. Ils sont fonction de la représentation que l'on se fait du réel.
Il est parfois plus difficile d'être quelconque qu'extraordinaire.
Le preux chevalier, lui, se tait. Mais après tout, je peux comprendre le lâche : s'il ne dit grand bien de lui, qui en dira ?
La liberté et la démocratie exigent un effort permanent. Impossible à qui les aime de s'endormir.
Il serait difficile de prouver que les femmes sont incapables d'exercer les droits de cité. Pourquoi des êtres exposés à des grossesses et à des indispositions passagères ne pourraient-ils pas exercer des droits dont on n'a jamais imaginé de priver les gens qui ont la goutte tous les hivers et qui s'enrhument aisément ?
Le plus difficile dans la maternité, c'est cette inquiétude intérieure que l'on ne doit pas montrer.
Sans rêve, il est impossible de connaître le bonheur.
Le contexte et les souvenirs jouent un grand rôle dans tous les vrais bons repas qu'une personne prendra dans sa vie.
A Paris, quand on croise une femme dans la rue et qu'on la regarde, on commet presque une infidélité. Regarder une Française et être vu par elle, on dirait qu'on ébauche un roman d'amour !
Il est évident qu'une femme complète qui a, à la fois, une sexualité et une intelligence, c'est difficile à accepter.
Il existe une télévision pour passer le temps et une autre pour comprendre le temps.
Le bibliophile est à peu près à la littérature ce que le philatéliste est à la géographie.
Et l'un des moyens indirects de comprendre est de trouver beau.