Tout parti vit de sa mystique et meurt de sa politique.
Le parti vainqueur ne vit qu'à la condition de faire ce que le parti vaincu avait promis.
Le bonheur se vit à deux. C'est pourquoi on le déclare immoral.
Le chroniqueur vit sa vie de cigale, individuelle et confortable, futile et superficielle. Il écrit ce qui lui chante, quand il lui chante.
Le sujet amoureux vit toute rencontre de l'être aimé comme une fête.
Le grand espace éloigne les êtres. On ne vit une intimité complète que dans le cercle restreint d'un lieu aimé.
Le poison dont meurt une nature plus faible est un fortifiant pour le fort.
Dans ce monde qui se voudrait cynique à force de réalisme, un des moteurs principaux de la politique est l'irrationnel désir de ne pas perdre la face.
Le bonheur est devenu l'illusion collective sur laquelle vit notre époque.
Les pauvres ont un penchant à donner à de plus pauvres qu'eux... Quand on vit au jour le jour, ce n'est pas changer son état que de se démunir... Donner quand on possède, voilà qui est difficile.
Les gens disent que la musique celtique est revenue. Elle n'est jamais partie. Tout ce qu'on vit aujourd'hui vient du mouvement des années 1960 et 70.
L'arbre vit à l'aide de ses racines et l'homme de la société.
J'ai réfléchi à ce que tu m'avais dit l'autre jour, à propos de ma peinture ; j'ai passé la moitié de la nuit à y réfléchir. Et puis j'ai eu un flash. Après je me suis paisiblement endormi, et depuis je [...] â–º Lire la suite
Il y a un culte de l'ignorance aux États-Unis, et il y en a toujours eu. La tension de l'anti-intellectualisme a été un fil conducteur constant dans notre vie politique et culturelle, nourrie par la fausse idée que la démocratie signifie que « mon ignorance est aussi bonne que votre savoir ».
Le mensonge ne meurt jamais de vieillesse.
Une philosophie meurt nécessairement avec son philosophe... Une philosophie qui reste devient une religion.
L'ingrédient essentiel de la politique est le timing.
Ils disent que votre premier amour ne meurt jamais. Vous pouvez éteindre les flammes, mais pas le feu.
Le scrutin majoritaire est le plus démocratique, car il permet aux électeurs de choisir la politique à mettre en oeuvre.
Celui qui vit après la mort de son ennemi, ne fût-ce qu'un jour, a atteint le but désiré.
La politique est comme la chasse, on entre en politique comme on entre dans l'association des chasseurs. La grande brousse où opère le chasseur est vaste, inhumaine et impitoyable comme l'espace, le monde politique.
On meurt très rarement d'avoir perdu quelqu'un. Je crois qu'on meurt plus souvent de quelqu'un qu'on n'a pas eu.
Ce prétendu progrès moderne dans l'ordre politique n'est donc qu'une évolution, un accident de ce moment précis. Nous pouvons demain embrasser le despotisme avec la fureur que nous avons mise à nous rendre indépendants de tout frein.
La fin de la Politique sera le bien proprement humain.
C'est comme ça dans les guerres tribales : les gens abandonnent les villages où vivent les hommes pour se réfugier dans la forêt où vivent les bêtes sauvages. Les bêtes sauvages, ça vit mieux que les hommes.
Une mère ne meurt jamais car on l'appelera toujours "maman".
La terre est une mère qui ne meurt jamais.
Le monde dans lequel chacun vit dépend de la façon de le concevoir.
La peine, ça se vit seul.
Si un petit arbre est sorti de terre sous un baobab, il meurt arbrisseau.
Ressens ton enfance autrement qu'un souvenir joliment brûlé, en fait, ressens que le gosse qui vit en toi est plus vivant que jamais.