Qui vit en paix avec lui-même vit en paix avec l'univers.
Il l'aime plus que les autres, mais il lui faut les autres pour s'en rendre compte.
Une tortue pria un aigle de lui apprendre à voler. L'aigle lui faisant remarquer qu'elle n'était pas faite pour le vol, loin de là !, elle n'en devint que plus pressante en sa prière. Alors il la prit dans ses [...] â–º Lire la suite
[...] Je vais faire le portrait de Brooke ! Le proviseur a largement parlé de tout ce qu'Erika Marsh a fait pour notre lycée. Je pourrais dresser la même liste pour Brooke, mais mon discours serait vraiment trop court... [pause] On [...] â–º Lire la suite
Je persiste à croire et à dire que la Chambre, ou si l'on veut la bourgeoisie, ne trompe pas le peuple ; elle se trompe elle-même. La Chambre ne sait pas l'économie politique, voilà tout.
Une cuisine est toujours nouvelle quand elle est bonne.
Notre âme est emmaillotée dans notre corps, comme un enfant dans ses langes : on ne lui voit que la figure.
J'ai compris qui elle était grâce à la description que tu en as faite : un peu folle, très jeune, avec un énorme panier.
Chaque âme est à elle seule une société secrète.
Le cadeau n'a rien à voir avec son prix, il tient tout entier dans l'intention et la beauté du geste. Si humble soit-il, il est comme un émissaire de la personne et garde sur lui son empreinte.
La littérature, quand elle n'est pas un art, est au moins une profession libérale.
Elle avait de beaux cheveux, blonds,Comme une moisson d'août, si longs,Qu'ils lui tombaient jusqu'aux talons.
La vie peut se rassasier de plaisir mais elle est toujours affamée de douleur.
Ma mère était fondamentalement démocrate, mais elle n'en faisait pas état (...). Mon père avait été élevé dans la plus pure foi républicaine conservatrice, et il en était fier.
La religion est le soupir de la créature opprimée, l'âme d'un monde sans coeur, comme elle est l'esprit des conditions sociales d'où l'esprit est exclu. Elle est l'opium du peuple.
La vie se joue souvent en deux manches: dans un premier temps, elle t'endort en te faisait croire que tu gères, et sur la deuxième partie, quand elle te voit détendu et désarmé, elle repasse les plats et te défonce.
La laideur, elle est étale, promise à durer.
L'homme est un animal qui du moment où il vit parmi d'autres individus de son espèce a besoin d'un maître. Or ce maître, à son tour, est tout comme lui un animal qui a besoin d'un maître.
L'ennemi, lui aussi, fait vibrer notre corde sensible. Pour qu'elle casse.
Une carrière, c'est fantastique, mais on ne peut pas se blottir contre elle la nuit quand on a froid.
L'amour est une flamme qui dure ou qui ne dure pas, peu importe, car toute sa réalité est dans son présent, mais c'est une flamme qui se consume. Elle éclaire le monde d'une lumière étrange et magique qui change les reliefs et métamorphose les perspectives. Sa vérité se suffit à elle-même.
Ses adieux consistèrent en trois baisers, jetés du bout des lèvres, comme trois signes de ponctuation, au milieu du front de chacun de nous. Comme d'habitude, elle y ajouta la petite croix - papa la traçait avec le gras du pouce, Folcoche avec la pointe de l'ongle.
Une revue n'est vivante que si elle mécontente chaque fois un bon cinquième de ses abonnés.
Nul n'est moins disposé qu'un égoïste à tolérer l'égoïsme qui partout lui suscite d'intraitables concurrents.
Vous pouvez avoir la paix . Ou vous pouvez avoir la liberté . N'espérez jamais avoir les deux en même temps.
On ne plaint jamais ce que l'on n'a jamais eu, et le regret ne vient point sinon qu'après le plaisir, et toujours est, avec la connaissance du mal, la souvenance de la joie passée. La nature de l'homme est bien [...] â–º Lire la suite
La paix a ses victoires. Non moins célèbres que celles de la guerre.
Au moins, quand il est avec sa maîtresse, c'est elle qui est obligée de regarder le foot !
Le seul domaine où le divin soit visible est l'art, quelque nom qu'on lui donne.
Trois ans d'analyse : soixante-dix mille francs. Tout ça pour apprendre que ta mère couche avec ton père. Et qu'en plus elle aime ça !
La psychologie positive n'est pas là pour empêcher nos états d'âme douloureux de survenir : ils nous sont utiles. Elle est là pour nous aider à en sortir plus rapidement (inutile d'y barboter) et plus intelligemment (en en tirant les leçons).