L'amour qui s'explique n'est pas l'amour. Il lui faut, pour être, sauter les principes et nous aimons précisément parce que nous ne savons pas pourquoi.
Les distances, en amour comme en amitié, rapprochent les belles âmes.
Celui qui doit baiser quelqu'un au derrière, à retarder ne gagne rien.
Au fond, toute âme humaine est cela : une fragile lumière en marche vers quelque abri divin, qu'elle imagine, cherche et ne voit pas.
Sur la route, j'ai deux grands principes : prudence, prudence.
En France on n'a ni hiver, ni été, ni principes ; mais exception faite de ces trois inconvénients, c'est un beau pays.
Tout amour semé, tôt ou tard, fleurira.
On atteint aisément une âme vivante à travers les crimes, les vices les plus tristes, mais la vulgarité est infranchissable.
Un amour sincère ne se termine pas. Il connait des virgules mais jamais de point.
Si notre peur consciente est de ne pas être aimé, notre peur réelle, mais généralement inconsciente, est d'aimer. Aimer signifie se compromettre sans garantie, se livrer sans réserve, en espérant que notre amour engendrera l'amour dans l'aimé. L'amour est un acte de foi, et qui a peu de foi a peu d'amour.
Tout amour fait toujours une mauvaise fin, d'autant plus mauvaise qu'il était plus divin
Ne vendons notre âme que pour le Paradis.
Un baiser c'est un secret qui prend la bouche pour oreille.
Te voir, t'entendre, rester auprès de toi; détester les nuits où tu n'es pas dans mes bras; vivre avec toi, avec toi sourire; baiser ta joue, tes yeux, tes lèvres, voilà mon doux espoir, voilà toute mon espérance.
Ce n'est pas la mort qui nous prend ceux que nous aimons ; elle nous les garde au contraire et les fixe dans leur jeunesse adorable : la mort est le sel de notre amour ; c'est la vie qui dissout l'amour.
Une âme étrangement dans les choses tressaille,Murmure ou craquement, qu'on ne définit point.Tout dort ; on n'entend plus, même de loin en loin,Quelque pas décroissant le long de la muraille.
C'est par un amour surhumain qu'on dépasse sa nature.
On ne demande point au syllogisme les principes de la science ; on lui demande vainement les lois intermédiaires, parce qu'ils est incapable de saisir la nature dans sa subtilité ; il lie l'esprit, mais non les choses.
Ô rose, tu es malade :L'invisible verQui vole de nuitDans la tempête hurlante,A trouvé où est ton litDe joie cramoisie ;C'est son noir amour secretQui détruit ta vie.
C'est donc la compassion qui est la meilleure protection ; c'est aussi, comme les grands maîtres du passé l'ont toujours su, la source de toute guérison.
Le devoir de la mère ne s'arrête pas avec l'accouchement, ni avec l'allaitement, ni au mariage ; non, l'obligation de la vraie mère continue tant qu'elle est vivante.
Combien on a tort de croire à ses chagrins éternels ! Une âme aimante parvient toujours à guérir le coeur le plus meurtri.
La vraie liberté n'est au fond rien d'autre que le véritable amour de tout ce qui t'entoure.
Je regrette l'époque où on n'était pas obligé de baiser une femme qu'on invitait à dîner.
La compassion n'est pas une affaire religieuse, c'est une affaire humaine, ce n'est pas un luxe, c'est essentiel pour notre paix et notre stabilité mentale, c'est essentiel pour la survie de l'homme.
Une âme guerrière est maîtresse du corps qu'elle anime.
J'éprouve pour Marion une admiration sincère qui nourrit mon amour pour elle.
Le mariage est le triomphe de l'imagination sur l'intelligence. Le second mariage est le triomphe de l'espoir sur l'expérience.
La mort violente est le fondement de la civilisation, du contrat social, de n'importe quel pacte. C'est la seule certitude.
Pourquoi faut-il redire les mêmes mots, refaire les mêmes gestes pour nourrir un amour extraordinaire comme on ferait pour un amour éphémère ?
Alors merci Justin. Sincèrement. Mon tout premier baiser était merveilleux. Et pendant le mois ou à peu près que nous avons duré, et partout où nous sommes allés, les baisers étaient merveilleux. Vous étiez formidable.