Ne vit dans les tourments que celui qui comprend.
Viens, mon adorable moitié, je t'attends, oui je te veux, tu es à moi, tu me le dis, ne dois-je pas le croire ? Viens donc dans les bras de celle qui t'adore, celle qui t'aime, et qui ne vit que pour toi.
On continue quand même, peut-être parce qu'on sait qu'il faut continuer, même si on ne comprend plus pourquoi.
Les relations humaines sont bizarres. J'veux dire, on est avec quelqu'un pendant un certain temps, on mange, on dort, on vit avec cette personne, on l'aime, on lui parle, on sort avec elle, et soudain c'est fini.
Rien de tel que le tabac : c'est la passion des braves gens, et celui qui vit sans tabac ne mérite pas de vivre.
Moins on croit en Dieu, plus on comprend que d'autres y croient.
L'homme naît, vit ce qu'il vit et puis meurt. Il faut être prêt pour la mort comme pour la naissance.
- Pourquoi tu as fait ça ? - À cause de ce que tu as dit toute à l'heure. - Sur le bonheur ? Chuck, ce n'est pas le plus important ! Personne n'écrit de chanson sur la compatibilité, ou de romans sur [...] â–º Lire la suite
Sur la terre, on se comprend sans presque jamais se parler ; tandis que dans les villes, on se parle sans presque jamais se comprendre.
Si je ne le comprend pas, c'est que ça doit être de l'art.
Comme un aveugle n'a aucune idée des couleurs, de même nous n'avons aucune idée de la manière dont Dieu infiniment sage perçoit et comprend toutes choses.
L'art scénique, le seul qui tire l'oeuvre de sa fixité irrémédiable, de son irrémédiable solitude, est le plus beau et le plus tragique de tous. Il vit comme la vie, il meurt comme la vie.
Le plaisir vit là où le sens s'est éteint.
Le contemplatif, du moins dans le sens bouddhiste, est celui qui comprend que son esprit peut être son meilleur ami, mais aussi son pire ennemi, et qu'il doit donc le transformer par la méditation.
En dehors de l'amour, un homme ne vit pas : il s'agite.
Le clergé, tout autant que la classe capitaliste, vit sur le dos du peuple, profite de la dégradation, de l'ignorance et de l'oppression du peuple.
Qui ne sait pas lire et vit avec un dollar par jour, ne ressentira jamais les bienfaits de la mondialisation.
C'est par le réel qu'on vit ; c'est par l'idéal qu'on existe. Or, veut-on se rendre compte de la différence ? Les animaux vivent, l'homme existe.
Faute de vision, le peuple vit sans frein.
Personne ne sait encore si tout ne vit que pour mourir ou ne meurt que pour renaître.
Aujourd'hui, personne ne se distingue de rien, à commencer par les hommes politiques. Journalistes, acteurs, pareil. On ne vit pas dans un monde où l'on peut se distinguer.
Il est difficile, ici-bas, surtout quand on vit longtemps, de ne point encombrer sa conscience d'un petit péché par-ci, d'un petit péché par-là, plus ou moins consciemment.
Quand on vit et que tout va bien, on ne se rend pas compte de ce qu'on peut perdre.
Un homme malin c'est un homme qui comprend en ignorant pourquoi il comprend, à la différence d'un homme intelligent qui comprend pourquoi il ne comprend pas, et de l'imbécile qui comprend en ignorant que l'on est en train de parler d'autre chose.
Aller à l'opéra, comme se saouler, est un péché qui comprend sa propre punition.
Du silence naît tout ce qui vit et dure ; car c'est le silence qui nous relie à l'univers, à l'infini, il est la racine de l'existence et par là l'équilibre de la vie.
Plus on vit moins on pense, plus on pense moins on vit.
L'amour vit de petites choses aimables.
Ne comprend vraiment la religion, que celui-là seul qui, s'il écoutait son instinct le plus profond, pousserait un "au secours" si fort, si dévastateur, qu'aucun dieu n'y survivrait.
Le grand espace éloigne les êtres. On ne vit une intimité complète que dans le cercle restreint d'un lieu aimé.
Le Sang du Pauvre, c'est l'argent. On en vit et on en meurt depuis des siècles. Il résume expressivement toute souffrance.