Un peuple qui vit travaille pour son avenir.
Le cinéma français vit de ses comédies et récompense ses drames.
Une guerre comme tout autre spectacle, se visionne mieux à distance.
La démocratie nécessite parfois de la patience.
Quand un être vit de cruauté, d'argent, d'hypocrisie, de mensonge, il est mort.
Plus la terre se peuple plus la vacuité l'envahit.
Mais à travers l'histoire, le destin décide de tendre la main.
La création est l'art de prédire son passé.
On ne vit qu'une fois.
Dans une société où l'individu n'est pas reconnu, ce qui compte avant toute chose, c'est la tribu et le clan.
Tout être vit dans l'incomplétude. Et c'est seulement l'amour qui lui permet de se réaliser pleinement.
La guerre est inhérente à l'homme, elle n'est pas à part. L'homme est immaîtrisable.
Un paradoxe est une opinion qui vit de ses charmes aux dépens de la vérité.
Faire une révolution c'est partir en guerre contre l'argent des autres.
Dictateur. Chef d'une nation qui préfère la pestilence du despotisme à la plaie de l'anarchie.
Les mots et les pets ont ceci de commun que ce sont des volumes d'air qui sortent des extrémités du tube digestif.
Quand le destin se mêle du sort des hommes, il ne connaît ni pitié, ni justice.
Quoi que nous ayons été, nous ne sommes plus seulement une nation chrétienne ; nous sommes aussi une nation juive, une nation musulmane, une nation bouddhiste, une nation hindoue et une nation de non-croyants.
Il faut emprunter les idées du peuple si l'on veut le diriger.
On ne vit pas de ce que l'on mange, mais de ce que l'on digère.
Qui vit d'espérance meurt en chiant.
Je continue à rêver d'un avenir, un avenir avec une vie longue et saine, vécue non pas dans l'ombre du cancer mais dans la lumière.
La démocratie est un sujet interne de la société en développement. Il y a des principes fondamentaux de la démocratie, et ils devraient être compris universellement dans différents pays.
- Roméo. - C'est une plaisanterie ? - Non pourquoi ? - Parce-que je m'appelle Juliette. - On est voués à un terrible destin alors.
Si nos armées n'étaient faites que de chevaliers qui combattent par choix et par liberté, quelle plus grande beauté humaine pourrait-il y avoir que la guerre ?
Les relations entre la démocratie et la société de consommation ne sont pas réciproques, les relations entre la technologie et l'économie le sont : chacune renforce l'autre.
Le peuple est un souverain qui ne demande qu'à manger : sa majesté est tranquille, quand elle digère.
Nous avons tué un million d'Irakiens depuis le début de la guerre du Golfe - principalement en bloquant l'aide humanitaire.
Le genre humain vit grâce à quelques hommes.
L'homme n'existe que dans le combat, l'homme ne vit que s'il risque la mort.
Le destin est-il autre chose qu'un tissu d'événements insignifiants qu'on ne remarque guère et dont le merveilleux enchaînement n'est perceptible qu'avec le recul du temps ?