Les termes ont le sort qu'on voit au genre humain : Un mot vit aujourd'hui qui périra demain.
Si on ne voit pas la France depuis le rivage, c'est qu'il pleut ; si on la voit, c'est qu'il va pleuvoir.
On gouverne avec le cerveau et avec les fesses, jamais avec les poings.
Aujourd'hui, tous les gens ont la maladie de se soigner.
Devant la cuisine anglaise, il n'y a qu'un seul mot : "soit !".
Il y a deux choses que l'on voit de l'espace. L'Himalaya et le déficit de George Bush.
Dûment entraîné, l'être humain peut arriver à être le meilleur ami du chien.
La pire insulte qu'il pouvait proférer était « amateur » : un tel mot faisait l'effet d'un coup de massue. Après avoir été ainsi méprisé par Jelly, on ne se montrait plus jamais un amateur.
Chaque être humain est censé avoir une personnalité unique, être ce qu'aucun autre ne peut être exactement, et faire ce qu'aucun autre ne peut faire exactement.
Imaginez la tête d'un trapéziste qui s'élance dans le vide et qui, au lieu de mains tendues, voit son partenaire porteur les bras croisés, en signe de protestation.
La santé bouge, la maladie ne bouge pas.
Le genre humain vit grâce à quelques hommes.
Si tu ne comprends pas, pose des questions. Si poser des questions te met mal à l'aise, dis-le et pose-les quand même. On voit facilement si une question part d'une bonne intention. Puis écoute encore davantage. Parfois les gens ont seulement envie d'être entendus.
La conscience n'est qu'un mot que les lâches utilisent, conçu au début pour garder les forts en admiration.
Les immeubles capitalistes, c'est des jambes, des pieds. La tête ? On la voit pas. La tête du capitalisme, c'est invisible. C'est comme Dieu.
Notre religion n'a point eu de plus assuré fondement humain que le mépris de la vie.
Peur, curieux comme ce mot revient souvent dans les confidences des hommes quand ils se racontent au lieu de plastronner.
- Je n'ai qu'une chose à te dire et c'est extrêmement important alors je t'en prie écoute moi. C'est juste que je suis certaine maintenant que ça... que ça ne passera pas comme ça, c'est toujours là. J'arrive pas, j'arrive [...] ► Lire la suite
L'humanité doit se donner un cerveau immortel qui puisse la guider sur la route où en ce moment elle chancelle.
Le lecteur vulgaire s'assied face au texte et il ne voit rien que la sotte apparence des choses. Le critique au contraire se recule et se penche, rien ne lui échappe du contexte.
- Au total, 42. - Mmm, 42, ce n'est pas mal pour un prince hippicul elfe aux oreilles pointues. Héhéhéhé, pour ma part je suis assis sur mon 43e. [Legolas tire une flèche dans l'orque] - 43. - Il était [...] ► Lire la suite
C'est dans l'ombre que les coeurs causent et l'on voit beaucoup mieux les yeux quand on voit un peu moins les choses...
Il est un art - l'art du mot - qui ne connaît pas de limites : la poésie.
L'être humain a besoin d'inscrire le moindre de ses gestes dans un devenir afin de ne pas sombrer dans le désespoir.
La nuit, toute chose prend sa forme et son vrai aspect. De même qu'on ne distingue que la nuit les étoiles du ciel, on aperçoit alors sur la terre bien des choses qu'on ne voit pas le jour.
La crise n'est pas comme une maladie dont ne ne peut sortir : elle est comme une sorte de nouvelle naissance !
Ce n'est pas le mot qui fait la poésie mais la poésie qui illustre le mot.
Un ami, c'est celui qui voit clair en vous, et qui continue à apprécier le spectacle.
A force de vouloir rechercher les origines, on devient écrevisse. L'historien voit en arrière ; il finit par croire en arrière.
C'est pas la rue mais l'être humain qui m'attriste, comment leur faire confiance, ils ont tué le Christ.
Le coeur en paix voit une fête dans tous les villages.