Les immeubles capitalistes, c'est des jambes, des pieds. La tête ? On la voit pas. La tête du capitalisme, c'est invisible. C'est comme Dieu.
L'homme contient en soi-même tout ce qui lui est nécessaire pour se gouverner. La plus sublime révélation, c'est que Dieu est en chaque homme.
Qu'un homme meure demain, après - demain ou plus tard encore... cela ne change rien. Car si dieu n'existe pas, alors cette vie... la moindre des secondes qui la composent... représente tout ce que nous possédons.
Dans la condition où se trouve l'homme, Dieu se contente d'exiger de lui qu'il cherche la vérité le plus soigneusement qu'il pourra et que, croyant l'avoir trouvée, il l'aime et y règle sa vie.
L'amour est un signe de notre misère. Dieu ne peut aimer que soi. Nous ne pouvons aimer qu'autre chose.
Savetier, borne ta critique à la chaussure !
Il faut croire en Dieu pour avoir foi dans les hommes.
Le visage de mon prochain est une altérité qui ouvre l'au-delà. Le Dieu du ciel est accessible sans rien perdre de sa transcendance, mais sans nier la liberté du croyant.
Si Dieu avait voulu que nous marchions, pourquoi nous a-t-il donné des pieds qui s'adaptent aux pédales de voiture ?
Braque - de même que Voltaire avec le Bon Dieu - nous nous saluons, mais nous ne nous parlons pas !
L'histoire, qui fut au siècle dernier le terrain de la reconquête de l'homme sur Dieu, est devenue le terrain de la reconquête de Dieu par l'homme.
Le vrai jugement dernier, ce sera Dieu qui comparaîtra devant le tribunal des hommes.
Si Dieu cessait de penser à nous, d'opérer en nous et de nous produire, au même moment nous cesserions d'être.
La gratitude envers Dieu consiste à accepter tout, même les problèmes, avec joie.
Nous sommes dans la voiture de son ami Chico. On doit garder ses pieds sous ses jambes, car il n'y a pas de plancher. On voit l'asphalte défiler et les trous d'eau verte. On dirait une décapotable à l'envers.
Si on a le bon Dieu avec soi, les inspirations se cristallisent en créations heureuses. Si c'est le contraire, ça ne devient plus que de l'effort et de l'agitation stériles.
Ayant créé le ciel et la terre, les étoiles et les plantes et les bêtes, l'homme et la femme, Dieu referme sa porte en disant : "Et maintenant je n'y suis pour personne".
Il y a autant de chemins vers Dieu que d'âmes.
Nous devons savoir à la fois que nous devons parler de Dieu et que nous ne le pouvons pas.
L'homme s'agite, mais Dieu le mène.
L'homme commence et Dieu achève.
D'un homme orgueilleux, Dieu dit : Lui et moi ne pouvons cohabiter dans le monde.
La civilisation, la société et les moeurs sont comme un chapelet dont le noeud est la croyance à l'immortalité de l'âme ; ôtez le noeud, tout s'en va.
Il est difficile d'être athée, de se passer du petit zeste sacré, car on a toujours un Dieu quelque part.
La nuit du destin est une nuit magique et spirituelle. Les croyants musulmans et les croyantes musulmanes scrutent le ciel divin pour y ressentir l'intensité de l'amour de Dieu en reconnaissance des efforts fournis durant le mois de jeun.
Il est aussi beau de peler des pommes de terre pour l'amour du Bon Dieu que de construire des cathédrales.
Elle a les yeux couleur de ma vague chimère, O toute poésie, ô toute extase, ô Mère ! A l'autel de ses pieds je l'honore en pleurant, Je suis toujours petit pour elle, quoique grand.
J'ai appris qu'aucun homme dans la vaste terre de Dieu n'est disposé ou capable d'aider un autre homme.
Des créatures de Dieu qui s'étaient endormies en pleurant, ouvraient les yeux pour pleurer de nouveau.
Chez la plupart des hommes, l'incroyance en une chose est fondée sur la croyance aveugle en une autre.
Le cheval est un cadeau de Dieu à l'homme.