Beaucoup de nos problèmes sont dus au fait que notre peuple se tourne vers les politiciens pour tout.
C'est parfois difficile à croire qu'il y a de la lumière au bout du tunnel quand les choses vont mal. Pourtant, à chaque jour, cela nous amène un pas à la fois vers cette clarté.
Les problèmes sont rares dans les airs. C'est toucher le sol qui est dangereux.
L'essai donne un état du réel structuré par un raisonnement tandis que le roman est mouvant, il rend ce que la vie a de contradictoire, d'incohérent, de changeant.
L'homme est un grain de poussière sur lequel Dieu a soufflé, et que ce souffle emporte vers la lumière, à travers les espaces sans bornes et les siècles sans nombre.
L'abnégation résout bien des problèmes de l'existence féminine.
Les gens ne changent jamais parce qu'ils sont menacés ou sous la contrainte. Jamais. Ils changent parce qu'ils voient quelque chose qui rend leur vie suffisamment précieuse pour commencer à avancer vers une vie digne d'être vécue.
Un peuple malheureux fait les grands artistes.
Le peuple s'intéresse à la politique quand la politique s'intéresse à lui.
Ce que le peuple ne croit pas mardi, il finit par le croire vendredi ; il suffit de le vouloir assez longtemps.
Être réaliste est la voie la plus commune vers la médiocrité.
Le temps est un fleuve où l'homme va à contre-courant. Il croit avancer tant qu'il peine sur la rame, Car ce qui flotte à l'entour le dépasse vers l'arrière.
La jeunesse, c'est plus qu'une peau fraîche ! C'est un état d'esprit ! C'est une vigueur, une pensée possiblement aussi fugitive que la beauté !
Une langue qui se tait, c'est un peuple qui meurt.
Quand un monde de déceptions et d'ennuis s'abat sur vous, si l'on ne s'abandonne pas au désespoir, on se tourne soit vers la philosophie soit vers l'humour.
Bien qu'on nous ait fait croire que si nous lâchons prise, nous n'aurons plus rien, la vie révèle exactement le contraire : lâcher prise est le véritable chemin vers la liberté.
On dirait parfois que les romanciers ignorent les problèmes réels de la vie : ils volent au-dessus d'eux comme des oiseaux au-dessus des pays.
L'homme fier a toujours un regard condescendant sur les choses et les gens : et bien sur, aussi longtemps que vous regardez vers le bas, vous ne pouvez voir au dessus de vous.
La seule chose que vous pouvez faire sans beaucoup de problèmes est beaucoup de problèmes.
Et des ombres d'oiseaux les effleuraientEn criant, ou bien s'attardaient, là où nos frontsSe penchaient l'un vers l'autre, se touchant presqueDu fait de mots que nous voulions nous dire.
L'artiste habite un univers lointain peuplé d'illusions, alors que le politicien mure son coeur .
Un peuple a toujours besoin d'un homme qui comprenne sa volonté, la résume, l'explique et le mène où il doit aller.
Si retranchée soit notre vie, perdue sur les hauteurs brûlées de vent, elle n'est jamais si proche que dans une poignée de visages aimés, que dans cette pensée qui va vers eux, dans ce souffle d'eux à nous, de nous à eux.
Il faut du courage pour faire accepter sa différence. Aujourd'hui, j'ai l'impression que l'on tend vers une uniformité de genre, où tout le monde se ressemble.
C'est pas si facile de faire face à un peuple qui vous tourne le dos alors qu'on lui tend si généreusement les bras pour lui demander des sous.
De même que le fleuve retourne à la mer, le don de l'homme revient vers lui.
La question [le conflit israélo-palestinien], qui dure déjà depuis plus d'un demi-siècle, a causé de profondes souffrances au peuple palestinien et reste une raison importante des turbulences prolongées dans la région du Moyen-Orient.
Ce que nous appelons épreuves n'est qu'une suite de problèmes que nous avons à résoudre tout au long de notre existence, exactement comme en ont à résoudre les enfants à l'école.
C'était l'essence même des documents fondateurs déclarant la destinée de la Nation : Oui, nous pouvons.C'était dit à voix basse par les esclaves et les abolitionnistes ouvrant un chemin vers la liberté : Oui, nous pouvons.C'était chanté par les immigrants [...] ► Lire la suite
Le théâtre doit servir à ça, à aller, toujours, vers un peu plus de communion.
La vieillesse n'est pas un naufrage; c'est un lent travail de rouille en cale sèche. Jamais je ne finirai comme ça. Dès que je ne me sentirai plus en état de naviguer, je me saborderai.