Le peuple ne goûte de la liberté, comme de liqueurs violentes, que pour s'enivrer et devenir furieux.
La plupart des personnes sont tellement absorbés dans la contemplation du monde extérieur qu'ils sont totalement inconscients de ce qui se passe en eux-mêmes. La mort prématurée de millions de personnes est principalement liée à cette cause. Même parmi ceux [...] â–º Lire la suite
La grande nature, comme le feu, peut être source de réconfort et de paix, mais elle exige de ses usagers un respect de tout les instants.
On ne peut devenir contemporain l'un de l'autre sans dispute, sans supporter l'anachronisme ni accepter qu'il y ait discorde.
Mythologie. Ensemble des croyances d'un peuple primitif concernant ses origines, sa préhistoire, ses héros, ses dieux, etc... à ne pas confondre avec les récits véridiques qui sont inventés par la suite.
Le bien et le mal attendent l'homme au sortir de l'enfance : celui qui choisit le mal est en fuite de l'homme et celui qui choisit le bien est sur le chemin de sa libération !
Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi.
La première condition pour le bonheur du peuple est l'abolition de la religion.
L'idéal de la vie n'est pas l'espoir de devenir parfait, c'est la volonté d'être toujours meilleur.
Ignorer le mal, c'est en devenir complice.
Un peuple est grand quand il produit de grands hommes.
Le plus grand don que Dieu, dans sa largesse, fit en créant, le plus conforme à sa bonté, celui auquel il accorde le plus de prix, fut la liberté de la volonté.
Nul ne peut résister au charme inhérent à celui qui sait respecter la liberté des autres. Il s'agit là d'un des plus merveilleux paradoxes existant dans les relations humaines.
Je pense que la conception selon laquelle la femme a le devoir de mettre des enfants au monde se modifiera au cours du prochain siècle et fera place à du respect et de l'admiration pour celle qui, sans renâcler et sans faire de grandes phrases, prend de tels fardeaux sur ses épaules !
La terre y est fertile, amples les édifices,Les poêles bigarrés, et les chambres de bois,La police immuable, immuables les lois,Et le peuple ennemi de forfaits et de vices.
Le rif ne combat pas les espagnols et ne ressent pas de haine envers le peuple espagnol. Le rif combat cet impérialisme envahisseur qui veut lui ôter sa liberté à force de sacrifices moraux et matériels du noble peuple espagnol.
Le vrai peuple est compris entre les combinards d'en haut qui le mènent, et les aminches d'en bas qui le desservent.
On est plus content de la liberté qu'on a de choisir, que du meilleur choix que l'on puisse faire.
Ne sais-tu pas que dans chacune de tes actions, l'histoire entière du devenir se répète en abrégé ?
Tout au long de la vie, les gens vous rendront fous, vous manqueront de respect et vous traiteront mal. Laisse Dieu traiter avec les choses qu'ils font, car la haine de ton coeur te consumera aussi.
Ce n'est pas en mangeant que l'on devient forgeron. Même si on ne veut pas devenir forgeron.
L'instant, rien d'autre, la notation pure et simple : une énorme liberté insoupçonnée est là.
Les gens nous enseignent toujours la démocratie mais les gens qui nous enseignent la démocratie ne veulent pas l'apprendre eux-mêmes.
Grandir, devenir adulte, c'est ne plus courir à la recherche d'un bosquet où se tapir. Devenir adulte, c'est, au lieu de s'enfuir en permanence, oser se retourner et, enfin, faire face aux loups.
L'instrumentalisation de la liberté religeuse pour masquer des intérêts occultes, comme par exemple la subversion de l'ordre établi, l'accaparement de ressources ou le maintien du pouvoir de la part d'un groupe, peut provoquer des dommages énormes aux sociétés.
C'est un grand malheur pour un peuple ou une classe d'obtenir des droits avant d'en être digne.
Le peuple est le seul sur lequel nous puissions compter pour préserver notre liberté.
Le peuple est un éternel mineur.
La liberté d'opinion consiste souvent à se retrouver exposé, au moment de la construction du cerveau, aux hurlements du foot, aux conditionnements publicitaires et sectaires.
On parle souvent de sacrifier la liberté de chacun à la liberté collective. Stupidité ! Il n'y a pas de liberté collective : il n'y a que des libertés individuelles.
Mon but : devenir un anonyme du XXe siècle