C'est un soir tendre comme un visage de femme.Un soir étrange, éclos sur l'hiver âpre et dur,Dont la suavité, flottante au clair-obscur,Tombe en charpie exquise aux blessures de l'âme.
La mort est à la fois plus grande qu'une montagne et plus petite qu'un cheveu.
- De quoi est-il mort ? - De toute façon, on ne savait déjà pas de quoi il vivait.
L'homme qui a réussi est celui qui peut gagner plus qu'une femme peut dépenser ; la femme qui a réussi est celle qui est arrivée à trouver un tel mari.
- N'aies pas peur. - Je n'ai pas peur de mourir. Je suis morte un peu plus chaque jour de puis que je t'ai revu. - De quoi tu parles ? - Je t'aime. - Tu m'aimes ? Mais je croyais qu'on [...] â–º Lire la suite
Maman m'en veut pas il m'faut une femme l'amitié j'ai déjà donné.
Le grand amour apporte toujours avec lui des idées de mort et de séparation.
L'amour, vous savez, cette chose merveilleuse qui peut exister entre un homme et une femme, une femme et une femme, ou un homme et deux femmes.
Peu importe le nombre d'années que l'on a ; quand la nuit tombe, elle apporte avec elle des peurs cachées dans notre âme depuis l'enfance.
L'homme est fait pour la femme. La femme est faite pour l'homme... surtout en province, où il n'y a pas de distraction.
Ce qui est effrayant dans la mort de l'être cher, ce n'est pas sa mort, c'est comment on en est consolé.
Il faut se méfier de quatre choses en ce monde : - du visage d'une femme ; - du derrière d'une mule ; - du côté d'une charrette ; - et d'un moine de tous les côtés.
Qu'une âme généreuse est facile à séduire !
La colère est meilleure. Il y a un sentiment de colère. Une réalité et une présence. Une prise de conscience de la valeur. C'est une belle poussée.
Ma femme est si maigre que quand elle avale une olive, on dirait qu'elle est enceinte.
Ce qui s'impose à présent, c'est l'union et la confraternité face à ce monde violent, en un suprême effort de volonté pour tenter de récupérer le sens de la dignité humaine au travers de la fraternelle entente entre tous les peuples.
J'ai cherché à construire un appareil scientifique, permettant aux morts, si la chose est possible, d'entrer en relation avec nous. Si ce que nous appelons "personnalité" subsiste après la mort, si les êtres qui ont dépouillé la forme humaine ne [...] â–º Lire la suite
Il est curieux que ce soit toujours la femme qui "accorde ses faveurs" à l'homme. Ce n'est pourtant que l'échange de bons procédés.
Jusqu'à ma mort si tu m'aimes, nos ennemis sont les mêmes, mon reuf, ma reum, c'est sa reum.
C'est après sa mort que quelqu'un commence à changer.
Comment la femme pourrait-elle échapper à ses penchants serviles et perfides quand l'éducation l'a façonnée dès l'enfance à étouffer son caractère pour se plier à celui du premier venu que le hasard, l'intrigue ou l'avarice lui choisiront pour époux ?
Un psychotique, c'est quelqu'un qui croit dur comme fer que 2 et 2 font 5, et qui en est pleinement satisfait. Un névrosé, c'est quelqu'un qui sait pertinemment que 2 et 2 font 4, et ça le rend malade !
Les livres se succèdent et les lecteurs parleront d'une «oeuvre». Mais vous aurez le sentiment qu'il ne s'agissait que d'une longue fuite en avant.
La vie humaine est une suite de compromis, et il n'est pas toujours facile de réaliser en pratique ce que l'on a trouvé vrai en théorie.
Le livre que voici prouvera que la vie quotidienne d'un génie, son sommeil, sa digestion, ses extases, ses ongles, ses rhumes, son sang, sa vie et sa mort sont essentiellement différents de ceux du reste de l'humanité. Ce livre unique est donc le premier journal écrit par un génie
Les lâches meurent plusieurs fois avant leur mort ; Le brave ne goûte jamais la mort qu'une fois.
Etrange nature humaine ! Elle est la face cachée de tout ce que l'homme et la femme possèdent d'irremplaçable, d'authentique.
Le bonheur est exigeant comme une épouse légitime.
L'homme savant bâtit les cités, la femme savante les renverse.
Comme tous les hommes aussi, il était déçu de constater que sa femme était intelligente.
Nous devrions utiliser la mort pour entrer plus avant dans la vie.