Il est très facile d'être entraîné dans cette façon de penser... de travailler en fonction de la société. Mais tu dois écrire ta propre histoire.
Toute écriture est politique puisque toute écriture est une vision du monde.
Les médias représentent la plus grande puissance de notre société contemporaine.
Une société qui tolère le mal en devient la complice.
L'art de lire, c'est l'art de penser avec un peu d'aide.
Dans notre société occidentale, le discours des économistes s'exprime désormais seul, comme s'exprime seul en Iran le discours des ayatollahs.
On va au théâtre pour voir et savoir, pour sentir et ressentir. On se met en état d'attente, dans l'espoir d'attendre ou de comprendre quelque chose que l'on n'a pas su comprendre jusqu'alors.
L'homme idéal est un individu assez intelligent, selon une femme, pour gagner beaucoup d'argent, mais pas assez toutefois pour en mettre de côté.
Alors que la société se montre généralement sévère à l'égard de l'échec professionnel, elle continue de manifester un certain respect pour le malheur affectif.
C'est par la grâce de Dieu que nous avons ces trois précieuse choses : la liberté de parole, la liberté de penser et la prudence de n'exercer ni l'une ni l'autre.
Etre avec des gens qu'on aime, cela suffit ; rêver, leur parler, ne leur parler point, penser à eux, penser à des choses plus indifférentes, mais auprès d'eux tout est égal.
Dans la société africaine traditionnelle en effet, aucun intérêt particulierne pouvait être considéré comme déterminant ; les pouvoirs législatifs ou exécutifs ne soutenaient les intérêts d'aucun groupe particulier. Le but suprême était le bien du peuple tout entier.
Il n'y a rien de meilleur que l'ivresse de se sentir seul et content de l'être.
L'intelligence, c'est pas sorcier, il suffit de penser à une connerie et de dire l'inverse.
Dans une société harmonisée par la courtoisie, on ne traitera plus l'autre de con mais de distrait.
Dans la société les femmes sont considérées comme le « sexe faible », mais dans la nature la femelle peut être bien plus féroce que son homologue masculin.
On trouve plus facilement la sagesse chez un homme seul que chez une nation entière.
Il ne peut y avoir ni vraie liberté ni justice dans une société si l'égalité n'est pas réelle.
L'amour, c'est comme l'électricité. On allume le poêle sans penser au prix.
Une nation qui ne peut pas contrôler ses sources d'énergie ne peut pas contrôler son avenir.
Ecrire, c'est penser contre soi.
La nation française se dissout dans l'Europe, la mondialisation, l'immigration et le multiculturalisme.
Unijambiste : c'est un individu qui a déjà un pied dans la tombe.
Les militaires font penser à une troupe de théâtre qui répéterait toujours sans jamais jouer. A défaut de tuer des gens, ils tuent le temps.
Il n'est pas de sentences, de maximes, d'aphorismes, dont on ne puisse écrire la contrepartie.
- Il a l'air chouette ton frère. - Il est pas chouette... Il est plus que ça. Il a été renversé par un bus, il a du réapprendre à faire un tas de chose. Réapprendre à nager, à écrire son nom, réapprendre à être mon frère...
Rempli de ton image adorée, je n'ai plus d'autre sentiment que l'amour et l'adoration de tes perfections; toute autre pensée que la tienne s'évanouit. Perdu d'amour et de tendresse, je sens que tout moi s'élance vers toi. Je voudrais te [...] â–º Lire la suite
Mon objectif, ce n'est pas de construire la société de demain, c'est de montrer qu'elle ne doit pas ressembler à celle d'aujourd'hui.
Une société se définit par la langue qui la structure et qui donne une signification aux informations qu'on y échange.
La délicatesse de l'obligé, c'est de ne jamais nous faire sentir ce qu'il nous doit.
50 ans ont passés. 50 longues années depuis mon premier message. Quand je repense à ce que j'ai dit il y a un demi-siècle, quand je repense à tous mes espoirs et à tous mes rêves de jeunes hommes, une [...] â–º Lire la suite