Qui vit en espérant meurt désespéré.
L'amour exige qu'on le flatte, les faveurs sont ses aliments, mais l'Amitié, plus délicate, vit de la fleur des sentiments.
Finalement l'adolescence se vit à la fois comme un exil et comme une initiation au terme de cet exil.
Tout existant naît sans raison, se prolonge par faiblesse et meurt par rencontre.
Pour vivre jusqu'à 90 ans, mon spécialiste m'a conseillé "pas de fruit, pas de légume !" : avec des pâtes, du riz et des pommes de terre, on vit très bien... si vous le voulez.
L'amour vit l'instant présent, ne se retourne pas sur le passé ni ne s'inquiète de l'avenir. L'amour c'est maintenant !
La mode meurt jeune, et cet air condamné qu'elle a, lui donne de la noblesse.
Si un petit arbre est sorti de terre sous un baobab, il meurt arbrisseau.
Qui vit de combattre un ennemi a tout intérêt de le laisser en vie.
On meurt souvent à cause de la bêtise des hommes et ça revient à dire qu'on meurt pour rien.
A vouloir écarter le pire, on chasse aussi le meilleur. C'est aussi évident qu'à trop craindre la mort on oublie de vivre et qu'à la fin on meurt quand même.
C'est comme ça dans les guerres tribales : les gens abandonnent les villages où vivent les hommes pour se réfugier dans la forêt où vivent les bêtes sauvages. Les bêtes sauvages, ça vit mieux que les hommes.
On vit comme on peut.
Si les roses, qui ne durent qu'un jour faisaient des histoires... elles diraient : "Nous avons toujours vu le même jardinier ; de mémoire de rose on n'a vu que lui... Assurément il ne meurt point comme nous, il ne change seulement pas.
A vouloir vivre avec son temps, on meurt avec son époque.
Le sage vit dans la conscience des difficultés et n'en souffre pas.
Soit on meurt en héros, soit on vit assez longtemps pour se voir endosser le rôle du méchant.
L'homme est en réalité un être spirituel et ce n'est que quand il vit dans l'esprit qu'il est vraiment heureux.
Le journaliste ne travaille pas continuellement dans l'exceptionnel : il doit avoir la modestie de se frotter au tout venant de l'actualité en espérant que les occasions de s'enthousiasmer seront plus nombreuses que celles de râler.
Mon cher Frodon, tu m'as demandé un jour si je t'avais tout raconté à propos de mes aventure, bien que je puisse affirmer que je t'ai dit la vérité, je ne t'ai peut être pas tout dit. Je suis vieux [...] â–º Lire la suite
L'inspiration n'est pas une idée, l'inspiration n'est pas la capacité de faire certaines choses, mais l'inspiration est tout ce qui nous entoure : notre environnement, les gens qui existent sur cette terre et ce que l'on vit au jour le jour qu'il soit bon ou mauvais.
L'homme qui meurt riche meurt disgracié.
On me dit : mange, toi, et bois ! Sois heureux d'avoir ce que tu as !Mais comment puis-je manger et boire, alorsQue j'enlève ce que je mange à l'affamé,Que mon verre d'eau manque à celui qui meurt de soif ?Et pourtant je mange et je bois.
J'ai fait de Roméo un être déclassé qui vit sous les ponts, et de Juliette la fille du Ceausescu local. «1984», d'Orwell, m'a servi de toile de fond.
Le plus heureux de tous est celui qui meurt au berceau.
La vie ne se comprend que par un retour en arrière, mais on ne la vit qu'en avant.
En ces moments dramatiques que vit le monde, l'artiste doit pleurer et rire avec son peuple.
Pour les pauvres, disait-il, vivre c'est nager en apnée, en espérant atteindre une rive ensoleillée avant la gorgée fatale.
Le genre humain vit grâce à quelques hommes.
L'amoureux qui n'oublie pas quelquefois meurt par excès, fatigue et tension de mémoire.
Je mets mon vit contre ta joue,Le bout frôle ton oreille,Lèche mes bourses lentement,Ta langue est douce comme l'eau.