On meurt tous un jour, petit, qu'on soit mendiant ou empereur.
L'espoir c'est ce qui meurt en dernier.
Celui qui a des enfants vit comme un chien et meurt comme un homme ; celui qui n'en a pas vit comme un homme et meurt comme un chien.
Pitié pour la graine que le vent a jetée sur les pierres calcinées et qui meurt dans les tourments en serrant contre son coeur un message inentendu ! Pitié pour la semence qui vient de tomber sur la terre grasse, et qui n'en a pas fini avec ce monde incohérent !
Il ne faut jamais dire que l'espoir est mort. Ça ne meurt pas, l'espoir.
On roule ensemble, on meurt ensemble, bad boys pour la vie.
Lorsqu'une langue meurt avec ses couleurs, ses nuances, le peuple meurt aussi.
Quand on meurt de faim, il se trouve toujours un ami pour vous offrir à boire.
Vois-tu, on ne meurt jamais entièrement, parce qu'on transmet aux autres, aux survivants, surtout à ceux qui vous aiment et vous connaissent bien, un peu de son être.
Qui meurt pour le pays vit éternellement.
Un homme meurt sans causer au monde aucun dommage.
Chacun naît seul et meurt seul quelles que soient la nature et l'intensité des relations qu'il tisse avec les autres, conjoint, enfants, amis.
On ne meurt pas tant qu'on bouge. Mais ceux qui n'ont jamais franchi la barrière de leur village attendent le retour du voyageur pour estimer si cela valait la peine de partir.
On ne meurt jamais que de n'avoir pas vécu ni aimé.
Un bon pêcheur meurt debout dans sa barque.
L'amour : la métamorphose du papillon à rebours. Il naît papillon et meurt chenille.
Le mendiant voit avec peine deux besaces sur le dos d'un autre.
Le sujet meurt dans l'avènement de l'individu.
Le rossignol se plaint dans la ramure noire.Je t'ai donné mon corps, et mon âme, et ma gloire.Les arbres élancés sont noirs sur le ciel vert.Vois cette fleur qui meurt dans mon corsage ouvert.
L'homme ne naît pas, et il ne meurt jamais. Il s'efforce d'exister, il ne cessera jamais de le faire, car il est éternel et permanent.
Le plus heureux de tous est celui qui meurt au berceau.
Le vrai bonheur est un état terne, et sans valeur. Quand nous le goûtons sciemment, il passe et meurt : le jeu des saisons.
Notre âme ne peut pas mourir, la liberté ne meurt jamais.
Tel qui vit d'espoir meurt à jeun.
La vérité se meurt dans des limites, le champ de l'erreur est immense.
Qui laisse derrière lui une bonne réputation ne meurt pas pauvre.
Les caresses sont aussi nécessaires à la vie des sentiments que les feuilles le sont aux arbres. Sans elles, l'amour meurt par la racine.
Seul repose en paix celui qui meurt oublié.
A pas vouloir vieillir on meurt avant les autres.
L'artiste meurt sans enfants, il a été son roi, son prêtre, son Dieu.
On peut déclamer sa maladie ou réciter la mort des autres, mais sa mort propre, on la meurt toujours avec naturel.